Supression de l’Ordre : réactions et témoignages partagés après le vote des députés

Les témoignages et réactions après le vote par les députés d'un amendement supprimant l'Ordre infirmier montrent à quel point l'Ordre infirmier et l'adhésion sont des sujets clivants.

Supression de l'Ordre ifirmier : réactions et témoignages partagés après le vote des députésTémoignages d'Infirmiers libéraux

Lucie- Bas-Rhin
" Cela ne me fait ni chaud ni froid. En tant que libérale, je suis obligée d'y adhérer. Mais mon conjoint, également libéral, a fait appel à l'Ordre départemental pour avoir son avis sur certains points et on n'a jamais eu de réponse. Quand l'infirmière libérale s'est faite tuée à Strasbourg, je suis allée à la marche organisée par l'Ordre. Il n'y avait personne. C'est bien la preuve que les gens n'adhèrent pas!"

Nathalie - Eure et Loire
" J'ai toujours été contre l'Ordre. Je n'ai jamais payée ma cotisation. Je trouve qu'on est dans une situation injuste par rapport aux salariés. Dans l'idéal, un Ordre peut être intéressant. Mais pas celui là! Il n'a jamais pris de décisions dans le bon sens"

Christine - Eure
" Cela me passe au dessus. L'Ordre ne m'intéresse pas car il n'a jamais rien fait pour nous. Ils auraient pu travailler sur notre nomenclature car rien n'est adapté. S'il avait commencé à bouger, on l'aurait peut être soutenu!"

Lionel - Deux-Sèvres
" C'est fou! C'est une vraie catastrophe! Je suis favorable à l'Ordre, car c'est la seule façon de nous faire reconnaître. Comme on est isolé, on passe par l'Ordre quand on a un problème. Maintenant, on n'a plus de moyen.
Leur erreur a été de faire un mélange des genres avec les syndicats. Et de notre côté, notre erreur a été de ne pas vouloir payer la cotisation. Personnellement, la somme, je la trouve normale. Sans organisme, on va ressentir les conséquences à long terme."

Les réactions officielles

L'ONI ordre national des infirmiers

L’amendement voté cette nuit contre l’avis du gouvernement par 19 députés à l’Assemblée nationale (soit 4% de la représentation nationale) n’a pas supprimé l’Ordre infirmier. Les conseils national, régionaux et départementaux continuent de fonctionner et de remplir leurs missions au service des infirmiers et de leurs patients grâce à leurs bénévoles et employés.

« Si quelques députés ont manifesté leur incompréhension du rôle et des missions de l’Ordre, cela ne remet en question ni la place de l’Ordre dans la profession ni notre fonctionnement quotidien, » affirme Didier Borniche, président de l’Ordre national des infirmiers. « Le projet de loi de santé et l’ensemble des amendements qui ont été apportés seront discutés au Sénat et, si nécessaire, en Commission mixte paritaire d’ici la fin de l’année. Nous savons pouvoir y compter sur le bon sens de nombreux parlementaires y siégeant, qui nous ont déjà témoigné leur soutien. »

La FNI

La FNI applaudit l’adoption par les députés contre l’avis du gouvernement de l’amendement visant à supprimer l’Ordre national des infirmiers et dénonce les arguments perfides de la ministre.

(...)Marisol Touraine, ministre de la Santé, qui a plaidé devant les parlementaires pour la cause de l’Oni en prétendant que la nouvelle équipe « avait réalisé un travail d'apaisement » n’a donc heureusement pas été suivie.

La Fédération Nationale des Infirmiers, première organisation représentative des infirmiers libéraux, se félicite de ce vote qu’elle considère comme une victoire pour la démocratie.

(...)La FNI salue le courage de la députée qui a su prendre une position ferme. Annie Le Houerou est en effet particulièrement bien placée pour apprécier ce dossier puisqu’elle a présidé un groupe de travail sur le sujet en 2013. Elle a su rappeler « la mauvaise gestion de l'Ordre », son « défaut de représentativité » et les « tensions dans la profession » que son maintien ne manquerait pas de renforcer.

La ministre de la Santé, qui n’a jamais rendu public le rapport Le Houérou, avait annoncé en février 2014 « avant l’été une proposition de loi rendantfacultative l’adhésion à l’Ordre infirmier ».

Marisol Touraine a rétropédalé hier en prétendant que la contestation de l'Ordre venait « presque exclusivement des infirmières salariées » et a tenté de faire valoir que «Nous avons besoin de structures qui régulent ». La FNI dénonce le revirement de la ministre.

Le SNIIL

En adoptant l’amendement n°517 présenté par Mme Le Houerou, l’Assemblée Nationale a décidé, en cette nuit du 9 au 10 avril 2015, de supprimer purement et simplement l’Ordre Infirmier : une institution qui demeure, pourtant, le seul garant de l’indépendance et de l’autonomie des 600 000 infirmières et infirmiers de France…

S’insurgeant contre cette mesure qui fait revenir la profession infirmière dix ans en arrière, le Sniil, premier syndicat infirmier libéral, est, de plus, choqué par la manière dont ce vote s’est produit. Avec seulement 5% de députés votants… et ce alors que le premier argument développé par les élus ayant voté l’abrogation de l’Ordre est de dénoncer son manque de représentativité !

Il conviendrait, donc, de rappeler que malgré toutes les difficultés que l’Ordre a connu sous sa première gouvernance (à laquelle participait d’ailleurs activement de nombreux élus d’un autre syndicat infirmier libéral !), cette institution rassemble, aujourd’hui, près de 27% des infirmières et infirmiers de France, tous modes d’exercice confondus : un chiffre en constante augmentation. Mais aussi que le taux de participation aux élections ordinales est toujours source de questionnement : ainsi, lors des dernières élections à l’Ordre des médecins, le taux de participation n’avoisina que les 30%... Faut-il donc, pour cette raison, supprimer aussi l’Ordre des Médecins ?

S’étant toujours battu pour la création d’un Ordre Infirmier libre, autonome et indépendant, le Sniil exhorte donc désormais les sénateurs à plus de sagesse et de perspicacité. Mais aussi de justice envers une profession à 84% féminine qui, si l’Ordre Infirmier disparaît, ne sera de nouveau tributaire en matière de déontologie que du seul Ordre des Médecins.

Rédaction ActuSoins


Loi Santé - Amendement 517 - A. Le Houérou par annielehouerou

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Réactions

83 réponses pour “Supression de l’Ordre : réactions et témoignages partagés après le vote des députés”

  1. helonight dit :

    Quel que soit le nombre exact d’IDE en France, il me semble qu’en immense majorité, ils sont pour la suppression de l’ONI, tout simplement.
    Pourquoi ? Parce qu’il s’est créé par lobbying, sans nous consulter.
    Pourquoi ? Parce que s’il nous avait consultés, on aurait dit : “Non, merci”.
    Enfin vous comprenez le truc qui tourne en rond.
    Qu’il meure, et dans la souffrance ! Que les illuminés qui sont à l’origine de cette monstruosité remboursent la banque et les IDE qu’ils ont floués, menacés, manipulés.

  2. ordinal dit :

    Qu’ils ont des Assurances, de ce même pouvoir.

  3. cedr1c dit :

    Ne vous inquiétez pas,la lutte continue, et je crois que même après la disparition de l’ordre, certains devront rendre des comptes à la profession, en plus de ceux qu’ils rendront aux banques.

  4. syndicat RESILIENCE dit :

    Lettre aux sénateurs – ordre infirmier – Loi Santé – Respect du travail parlementaire.

    Strasbourg, le 12 avril 2015.

    Mesdames et messieurs les Sénateurs,
    Mesdames et messieurs les Elus de la Nation,

    dans la nuit du 09 au 10 avril 2015, les députés ont – par un amendement n° 517 – supprimé l’ordre des infirmiers dans le cadre de la Loi Santé, débattue jusqu’au 11 avril et qui sera votée en séance plénière le mardi 14 avril 2015.

    Comme vous le savez, plus de 8 années après la promulgation de la Loi du 21 décembre 2006 instaurant un ordre infirmier – contre l’avis très majoritaire de la profession infirmière et sur la base d’un très gros mensonge – plus de 80% des blouses blanches ne sont toujours pas inscrites à cet ordre infirmier qu’elles ne reconnaissent pas et qui, de par sa gouvernance et ses très nombreux dysfonctionnements, est devenu la risée des professionnels de la Santé, encore très récemment.

    Ce sont ainsi plus de 450 000 infirmières sur 600 000 en activité qui, au quotidien, soignent la population dans une précarité juridique permanente liée à un exercice illégal – versus ordinal – de la profession infirmière. Les chiffres annoncés sont ceux diffusés par l’ordre mais ils n’ont jamais fait l’objet d’un contrôle et/ou d’une certification et sont donc, par principe soumis à contestation, la ministre Marisol Touraine les ayant publiquement mis en doute en septembre 2013 lors d’interviews données à la presse infirmière.

    Pourtant, mesdames et messieurs les Sénateurs, ces professionnelles diplômées d’Etat ne sont pas devenues incapables, délinquantes ou je ne sais quoi encore du jour au lendemain de la publication de cette loi au Journal Officiel du 27 décembre 2006.
    Reconnues parmi les meilleures au monde, très appréciées des français qui les portent haut dans leur cœur, certaines d’entre elles se sont retrouvées – après avoir été lâchement dénoncées par l’ordre infirmier du Haut Rhin auprès du Procureur de la République, convoquées comme de vulgaires voleuses à grands renfort de publicité médiatique à la gendarmerie du coin. D’autres ont été sauvagement et abusivement déconventionnées dans le Rhône suite, là encore, à la dénonciation de l’ordre infirmier départemental auprès de la CPAM. Certains sapeurs-pompiers volontaires infirmiers ont été empêchés de sortir en mission de secours et d’assistance à la population dans plusieurs départements au toujours même motif de l’illégalité d’un exercice professionnel pourtant pratiqué par beaucoup depuis des décennies, dans une exemplarité non contestable et non contestée !

    Aujourd’hui, les ordres professionnels médicaux et paramédicaux en appellent au Président de la République pour qu’il intervienne dans le débat démocratique parlementaire (?). Ces mêmes jusqu’au boutis tes se gaussent sur les réseaux sociaux d’avoir déjà obtenu des assurances de la part de la Haute Assemblée, de garanties faisant état de la réintroduction de l’ordre infirmier dans la Loi par un contre amendement. Comment osent ils, alors que les députés n’ont pas encore voté la Loi en séance plénière, se vanter de la détricoter dans le dos de la Représentation Nationale, sûrs et certains de “leur bon droit” et de leurs accointances politiciennes ?
    Sans parler des procédures judiciaires en cours et déposées auprès des tribunaux par nos services contre l’ordre et/ou certains de ses dirigeants et dont on peut – légitimement – se poser la question des délais particulièrement longs (pour certaines depuis plus de 3 ans) à être instruites ou abandonnées …

    Que penser, mesdames et messieurs, de ces positionnements non Constitutionnels qui s’affranchissent sans vergogne ni honte aucunes des principes de notre République et des textes de 1958, soit sur la Séparation des Pouvoirs, soit sur la Primauté du Droit ? Que penser, mesdames et messieurs les élus républicains de ces ordres professionnels qui cumulent tous les pouvoirs et ont droit de vie et de mort professionnelle sur les soignants ?

    De même, mesdames et messieurs les Elus de la Nation, que penser du crédit moral et politique d’une ministre de la République qui répondait en séance publique à l’Assemblée Nationale il y a quelques mois à un député que “les jours de l’ordre infirmier étaient comptés, que sa légitimité était remise en cause” et qui, dans la nuit du 09 au 10 avril dernier, s’est opposée à l’amendement voté en scrutin public par vos collègues du Palais Bourbon ? Madame Touraine aurait-elle cédé aux pressions de “tous ordres” qui, nous n’en doutons pas un seul instant, se font toujours plus pressantes pour des défendre des intérêts particuliers importants qui sont tous sauf infirmiers ?
    Pourquoi donc les rapports de l’IGAS sur le fonctionnement de l’ordre kiné et sur les débats parlementaires de la mission menée par madame la députée Annie LeHouerou ne sont-ils pas rendus publics ? Que cachent-ils de si compromettant que les infirmières et les kinés ne doivent savoir ?

    Mesdames et messieurs les Sénateurs, élus du Peuple, vous ne pouvez pas, dans le cadre de la navette parlementaire, commencer à discuter cette Loi, que l’on soit pour ou contre, sans avoir à l’esprit la liste des pressions et autres dysfonctionnements listés ci-dessus.
    Nous savons pouvoir compter sur le travail de l’Assemblées des Sages pour mesurer la portée des décisions et des modifications qui seront – ou pas – apportées au travail de vos collègues députés, en ayant en mémoire que les décrets d’application relatifs à l’adhésion obligatoire et autres ne sont toujours pas parus, 8 ans après au Journal Officiel de la République, ce qui vaut aujourd’hui à monsieur le Premier ministre et à madame Touraine d’avoir été condamnés l’an dernier par le Conseil d’Etat suite à une plainte des opposants kinés. Ce qui vaut aujourd’hui à monsieur le Premier ministre et à madame Touraine d’être condamnés par le même Conseil d’Etat à publier le code de déontologie avant le 31 décembre 2015, à la demande de … l’ordre infirmier !

    Pour toutes ces raisons, mesdames et messieurs les Sénateurs, nous vous prions instamment et très respectueusement de faire en sorte que la volonté de la très grande majorité infirmière qui refuse cet ordre soit respectée, que ces mêmes blouses blanches ne soient plus soumises à une précarité “juridico-ordinale” de tous les instants.

    Pour Résilience,

    Hugues Dechilly
    infirmier diplômé d’Etat,
    secrétaire général.

    RESILIENCE – 20 rue de Molsheim – 67000 Strasbourg.

  5. syndicat RESILIENCE dit :

    Lettre à monsieur le Président de la République – ordre infirmier –
    Respect de la Démocratie et du travail parlementaire.

    Strasbourg, le 11 avril 2015.

    Monsieur le Président de la République,

    dans la nuit du 09 au 10 avril 2015, les députés ont voté en séance publique la suppression de l’ordre infirmier en adoptant l’amendement 517 dans le cadre de l’examen de la Loi Santé.

    Heureuse surprise le matin, en rentrant d’une nuit de travail passée à soigner les patients. Heureuse surprise le matin pour plus de 80% des 600 000 infirmières qui soignent la population dans une illégalité ordinale et une précarité juridique permanente. Parmi les 20% revendiqués par cet ordre infirmier que nous ne reconnaîtrons jamais, plus de la moitié des adhérentes l’ont été sous la contrainte et la menace. Ces chiffres diffusés – urbi et orbi – par l’ordre infirmier n’ont jamais fait l’objet d’une quelconque certification, ne serait-ce que par les services de l’Etat.

    Madame la Ministre Touraine ayant vivement étonné de par son nouveau positionnement sur le sujet en s’opposant à cet amendement, elle qui il y a quelques mois encore disait publiquement à l’Assemblée Nationale en répondant à un député que “l’avenir de l’ordre était clairement menacé, que l’ordre n’avait pas de légitimité”. La même ministre qui déclarait en septembre 2013 au salon infirmier que les chiffres diffusés par l’ordre n’étaient pas ceux dont elle disposait !

    Madame Catherine Lemorton, présidente de la Commission des Affaires Sociales a eu un raisonnement juste en soutenant cet amendement défendu par madame Annie Le Houerou qui avait présidé une mission socialiste parlementaire et avait produit un rapport jamais publié, sur ce sujet. Comme n’a d’ailleurs jamais été publié, non plus, le rapport de l’IGAS sur la gouvernance et les dysfonctionnements de l’ordre kiné. Qu’ont-ils donc de si secret à cacher, monsieur le Président ?

    Bien évidemment, les pro ordre sont déchaînés et vous ont déjà demandé audience pour essayer de vous faire intervenir dans un débat parlementaire, prouvant une fois de plus le peu de considération de ces ayatollahs envers le fonctionnement normal de la démocratie et de la séparation des pouvoirs que nous a donné notre Constitution, rappelant par la même les pouvoirs concentrés et disproportionnés, hors de contrôle de telles institutions ayant le droit de vie et de mort sur les professionnels de la Santé.

    Monsieur le Président, je suis personnellement atterré de connaître un peu plus chaque fois, la montée des extrêmes dans notre pays. Trois générations, la quatrième est en culture, de la famille Le Pen sont ainsi installées durablement dans notre paysage politique.
    Au-delà des considérations politiciennes écœurantes, nous soignants, qui écoutons les français entendons leurs doléances pour ne pas écrire leurs condoléances sur la conduite des affaires de notre pays. Les français souffrent, les soignants aussi. Les infirmières en première ligne, beaucoup !

    Le respect de la parole donnée, de la tenue des engagements est une donnée fondamentale qui manque au débat dans notre pays. Madame Touraine, sur le sujet ordinal, en est malheureusement un très bon exemple. Quel crédit moral accorder à un personnage public qui fait l’inverse de ce pourquoi il a été élu ou nommé ? Ce discrédit se retrouve dans les urnes, à chaque consultation électorale.

    Pour ces raisons, monsieur le Président de la République, je vous demande – au nom des plus de 450 000 infirmières non inscrites et des inscrites sous la menace et le chantage, de ne pas céder aux pressions des lobbyistes de “tous ordres” et de faire en sorte que les infirmières et les français, retrouvent quelques espoirs dans l’action publique de pouvoirs manifestement en manque de considération.

    Avec mes salutations infirmières et citoyennes respectueuses.

    Hugues Dechilly,
    infirmier diplômé d’Etat,
    secrétaire général du syndicat Résilience.

    RESILIENCE – 20 rue de Molsheim – 67000 Strasbourg.

  6. Motarde de DIJON dit :

    Monsieur Ordinal,

    Pour vous rassurer, je n’ignore rien du fonctionnement des institutions.

    Je sais bien qu’un magistrat du Conseil d’Etat (la plus haute juridiction administrative) est désigné, pour chacun des Conseils Nationaux des Ordres professionnels, en qualité de conseiller avec une voix consultative et non pas délibérative. Seuls les conseillers élus dans les différents Ordres disposent d’une voix délibérative. Ce qui signifie que le magistrat du Conseil d’Etat n’est en quelque sorte qu’un consultant.

    Voici ce qu’écrivait le journal LE MONDE du 28.05.2012, je cite:
    ”Dans ce dernier cas, le président (de la République) nomme qui bon lui semble au sommet de la juridiction administrative, sans recueillir d’autre avis que celui du vice-président du Conseil d’Etat qui est aussi un ex-secrétaire général du gouvernement. Le président sortant (Nicolas SARKOZY) n’a pas dérogé à la pratique instaurée par ses prédécesseurs : il a nommé entre les deux tours de l’élection deux anciens membres de son cabinet au Conseil d’Etat. AUCUN DES DEUX NE POSSEDE NE SERAIT-CE QU’UN DIPLOME EN DROIT.
    En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/idees/article/2012/05/28/un-conseil-d-etat-trop-politise_1708440_3232.html#ygcTYrUy3L2g8qi9.99

    Vous constaterez que les membres du Conseil d’Etat, ne sont pas tous des juristes avisés.

    Cela étant, vous savez bien que même les juristes peuvent être en désaccord sur l’interprétation du Droit et discuter à l’infini sur des points de doctrine.

    Par conséquent, la présence d’un membre du Conseil d’Etat(juriste ou pas) au sein du CNOI, ne présage en rien du résultat concernant la rédaction finale du Code de Déontologie des Infirmiers.

  7. Motarde de DIJON dit :

    Mon cher, ce n’est pas l’Etat qui délègue un pouvoir de justice à l’ONI, mais la loi. Et la loi est faite par qui?
    Article 24 de la Constitution de la République Française: ”Le Parlement vote la loi, il contrôle l’action du gouvernement, il évalue les politiques publiques – Il comprend l’Assemblée Nationale et le Sénat – Les députés de l’Assemblée Nationale, dont le nombre ne peut excéder cinq cent soixante dix sept, sont élus au suffrage direct – Le Sénat, dont le nombre de membres ne peut excéder trois cent quarante huit est élu au suffrage indirect. Il assure la représentativité des collectivités territoriales de la République”… Voilà la Constitution, citée mot à mot… C’est donc le Parlement qui fait la loi, et non pas l’Etat!!!

    Vous faites une totale confusion entre l’Etat, la République, le gouvernement et la représentation nationale, ce qui démontre votre ignorance.

    Venons au au Code de Déontologie, puisque vous semblez insister… Voici les dispositions du Code de la Panté Publique (Livre III – Titre Ier -Chapitre II – Section I)relatives aux infirmiers en matière de Déontologie.

    Le CSP consigne les devoirs généraux, les devoirs envers les patients, les devoirs envers les confrères. Ces dispositions existent depuis 1993!!! Vous entendez? 1993!!! Bien avant que le Code de Déontologie ne voit le jour, puisqu’il n’est pas encore acté. Renseignez-vous.

    Article R.4312-1 : ”Les dispositions du 1er chapitre s’appliquent à toute personne exerçant la profession d’infirmier ou d’infirmière telle qu’elle est définie à l’article 4311-1 et quelque soit le mode d’exercice”.
    Article R.4312-2: ”L’infirmier ou l’infirmière exerce sa profession dans le respect de la vie et de la personne humaine. Il respecte la dignité et l’intimité du patient et de la famille”.
    Article R.4312-3: ”L’infirmier ou l’infirmière n’accomplit que les actes professionnels qui relèvent de sa compétence en vertu des dispositions de la section I du chapitre Ier du présent titre, prises en application des articles L. 4161-1, L. 4311-1 et L. 6211-8.
    Article R.4312-4: ” Le secret professionnel s’impose à tout infirmier ou infirmière et à tout étudiant infirmier dans les conditions établies par la loi. Le secret couvre non seulement ce qui lui a été confié, mais aussi ce qu’il a vu, lu, entendu, constaté ou compris.L’infirmier ou l’infirmière instruit ses collaborateurs de leurs obligations en matière de secret professionnel et veille à ce qu’ils s’y conforment”.
    Article R.4312-5: ”L’infirmier ou l’infirmière doit, sur le lieu de son exercice, veiller à préserver autant qu’il lui est possible la confidentialité des soins dispensés”.
    Article R.4312-6:”L’infirmier ou l’infirmière est tenu de porter assistance aux malades ou blessés en péril”.
    Article R.4312-7: ”Lorsqu’un infirmier ou une infirmière discerne dans l’exercice de sa profession qu’un mineur est victime de sévices ou de privations, il doit mettre en oeuvre les moyens les plus adéquats pour le protéger, en n’hésitant pas, si cela est nécessaire, à alerter les autorités médicales ou administratives compétentes lorsqu’il s’agit d’un mineur de quinze ans.
    Aricle R.4312-8: ”L’infirmier ou l’infirmière doit respecter le droit du patient de s’adresser au professionnel de santé de son choix”.
    Article R.4312-9: ”L’infirmier ou l’infirmière ne peut aliéner son indépendance professionnelle sous quelque forme que ce soit. Il ne peut notamment accepter une rétribution fondée sur des obligations de rendement qui auraient pour conséquence une restriction ou un abandon de cette indépendance”.
    Article R.4312-10: ”Pour garantir la qualité des soins qu’il dispense et la sécurité du patient, l’infirmier ou l’infirmière a le devoir d’actualiser et de perfectionner ses connaissances professionnelles. Il a également le devoir de ne pas utiliser des techniques nouvelles de soins infirmiers qui feraient courir au patient un risque injustifié”.
    Article R.4312-11: ”L’infirmier ou l’infirmière respecte et fait respecter les règles d’hygiène dans l’administration des soins, dans l’utilisation des matériels et dans la tenue des locaux. Il s’assure de la bonne élimination des déchets solides et liquides qui résultent de ses actes professionnels”.
    Article R.4312-12: ”Les infirmiers ou infirmières doivent entretenir entre eux des rapports de bonne confraternité. Il leur est interdit de calomnier un autre professionnel de la santé, de médire de lui ou de se faire écho de propos susceptibles de lui nuire dans l’exercice de sa profession. Un infirmier ou une infirmière en conflit avec un confrère doit rechercher la conciliation”.
    Article R.4312-13: ”Le mode d’exercice de l’infirmier ou de l’infirmière est salarié ou libéral. Il peut également être mixte”.
    Article R.4312-14: ”L’infirmier ou l’infirmière est personnellement responsable des actes professionnels qu’il est habilité à effectuer.Dans le cadre de son rôle propre, l’infirmier ou l’infirmière est également responsable des actes qu’il assure avec la collaboration des aides-soignants et des auxiliaires de puériculture qu’il encadre”.
    Article R.4312-15: ”L’infirmier ou l’infirmière doit prendre toutes précautions en son pouvoir pour éviter que des personnes non autorisées puissent avoir accès aux médicaments et produits qu’il est appelé à utiliser dans le cadre de son exercice”.
    Article R.4312-16: ”L’infirmier ou l’infirmière a le devoir d’établir correctement les documents qui sont nécessaires aux patients. Il lui est interdit d’en faire ou d’en favoriser une utilisation frauduleuse, ainsi que d’établir des documents de complaisance”.
    Article R.4312-17: ”L’infirmier ou l’infirmière ne doit pas user de sa situation professionnelle pour tenter d’obtenir pour lui-même ou pour autrui un avantage ou un profit injustifié ou pour commettre un acte contraire à la probité. Sont interdits tout acte de nature à procurer à un patient un avantage matériel injustifié ou illicite, toute ristourne en argent ou en nature faite à un patient. Il est également interdit à un infirmier ou une infirmière d’accepter une commission pour un acte infirmier quelconque ou pour l’utilisation de matériels ou de technologies nouvelles”.
    Article R.4312-18: ”Il est interdit à un infirmier ou une infirmière de se livrer ou de participer à des fins lucratives à toute distribution de médicaments et d’appareils ou de produits ayant un rapport avec son activité professionnelle”.
    Article R.4312-19: ”L’infirmier ou l’infirmière ne doit pas proposer au patient ou à son entourage, comme salutaire ou sans danger, un remède ou un procédé illusoire ou insuffisamment éprouvé. Il ne doit pas diffuser dans les milieux professionnels ou médicaux une technique ou un procédé nouveau de soins infirmiers insuffisamment éprouvés sans accompagner cette diffusion des réserves qui s’imposent”.

    Je pourrais vous citer encore une centaine d’articles du CSP concernant la profession d’infirmier mais j’arrête ici cette énumération… Si vous en doutez, précipitez-vous chez un libraire spécialisé en ouvrages de Droit et achetez un Code de la Santé Publique

    Vous voudrez donc bien m’expliquer l’utilité d’un Code de Déontologie (non encore validé) pour les infirmiers, alors qu’une centaine d’articles du Code de la Santé Publique régissent déjà la profession depuis 1993. Soit depuis 22 ans!!!

  8. Sansebastien dit :

    Bonjour ordinal,

    Ne perds pas ton temps avec la Motarde de DIJON ou Cedr1c, tu as aussi dachs qui est un bel exemplaire de porte parole de RESILIENCE le syndicat anti-ordre dont le chef d’escadrille n’est autre que Hugues-le-métallo qui veut “dézinguer l’Ordre infirmier” et tous les Ordres en général…
    Tu as aussi eusebe qui est pas mal dans le genre idéologue de la lutte des classe et dictature du prolétariat. Enfin, voilà le tableau!
    Brel aurait pu faire une jolie chanson…
    c’est sûr qu’avec un syndicat pareil, la cause infirmière va avancer à grand pas!

    • Motarde de DIJON dit :

      En premier lieu, apprenez que je ne suis pas syndiquée, ni à Résilience, ni ailleurs. Mais cela ne fait pas obstacle à ce que je m’implique quotidiennementpour la défense de la profession d’infirmière.
      Vous citez BREL à bon escient… Il parlait de ceux qu’on appelle ”Les suiveurs”… Vous pouvez vous comptez parmi eux. Ceux qui ont besoin d’un guide, d’un chef, d’un führer qui vous dit ce qui est bien, ce qu’il faut penser, ce qu’il faut faire.

      Que pensez-vous de la citation suivante: ”Je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites, mais je me battrais pour que vous ayez le droit de le dire”? La phrase est attribuée à VOLTAIRE, mais il est vrai que vous n’avez pas fait vos lettres comme on dit.

      Je ne vous ferai pas injure en vous expliquant le sens profond de cette maxime, je fais confiance à votre intelligence.

  9. Sansebastien dit :

    Bonjour ordinal,

    Ne perds pas ton temps avec la Motarde de DIJON ou Cedr1c, tu as aussi dachs qui est un bel exemplaire de porte pa

  10. Sansebastien dit :

    Cedr1c a repris du service!
    Il paraît bien excité après cette » « victoire pour la démocratie » comme le disait Philippe Tisserand Président de la FNI 1er syndicat des Libéraux comme il le croit dans ses rêves…
    En effet, quelle victoire! 19 Députés apparentés PS (Socialiste, Démocrate et Républicain) sur 29 présents alors que l’Assemblée Nationale en comporte 577, qui glissent cet Amendement à 2h du matin, l’on peut vraiment parler d’une victoire de la Démocratie…
    Les adhérents de la FNI vont certainement apprécier cette fine analyse de la vie politique.
    J’oubliais! vous aller rire, sur les 19 Députés, il y a 1 sage femme, des Cadres sup plus ou moins retraités de la Banque ou de la Fonction Publique, des agriculteurs, et un gros contingent de retraités de l’enseignement.
    Soit que des gens parfaitement qualifiés pour parler du présent et de l’avenir de la profession infirmière…
    Avouez que c’est drôle la Démocratie!
    Tout est visible sur le site de l’Assemblée Nationale ( voir Amendement 517)

    • cedr1c dit :

      Tu découvres comment travaille l’assemblée? Combien de votants pour la loi Macron? On t’a moins entendu à ce sujet.

      Pour ce qui est de la démocratie, l’ordre qui a rempilé son cnoi par décret puis a mis des élections à l’envers, proposant moins de candidats que de sièges à pourvoir n’a aucune leçon à donner.

      • ordinal dit :

        Si à l’Assemblée on votait la suppression des syndicats ou à une limitations de leurs prérogatives par 19 voix sur 577 je me demande quelle serait ta réaction.
        Et pourtant vous êtes parfois très nocifs dans vos revendications…

      • Sansebastien dit :

        Apparemment tu es de tous les ”combats”, jusqu’à la lutte finale?

        • cedr1c dit :

          Magnifiques réparties: vous nous dites qu’un ordre est là pour les infirmiers. En quoi son attitude antique syndicale aiderait les infirmiers?
          Merci de prouver une fois de plus qu’il s’agit bel et bien de structures fachisantes prêtes à casser tout dialogue social.
          Le sang contaminé, vous vous souvenez de l’attitude de l’ordre des médecins? Défense des professionnels ou tentative d’enterrer le truc en faisant taire tout le monde?

  11. sebastien dubitatif dit :

    Une fois de plus vos réactions vont de la désinformation syndicale égocentrique au manque de vision à long terme. L’ordre a sa place dans le système pour la protection et la reconnaissance de notre profession . Les syndicats ne font pas mieux pour notre évolution dans la globalité. Ils n’agissent qu’aux cas par cas. Il n’y a qu’à voir leur rôle dans les hôpitaux ou cliniques. Toujours très proches de la direction mais bien loin des salariés . Certains parlent de Résilience alors qu’ils ne représentent que 0,01 % des diplômés .la cotisation est toujours l’élément mis en avant.!!!! Qu’est ce qu’il représente réellement sur l’année fiscale= une misère. Les détracteurs se régalent dans les forums sans arguments légitimes . Rapprochez vous de vos conseillés départementaux pour voir réellement leur travail Bénévoles pour la reconnaissance de notre profession .
    Bien à vous

  12. cedr1c dit :

    Un ordre n’est que consultatif, et vogue avec le pouvoir en cours, ce n’est pas une force d’opposition ni un super syndicat.

    • ordinal dit :

      La voix de l’ordre est consultative au HCPP et Mme Le Houérou propose que les missions ordinales soient reprises par ce “HCPP” (haut conseil des professions paramédicales)..
      La déontologie infirmière gérée par des représentants de la CGT, CFDT,FO et SUD et par des représentants d’employeurs d’établissements privée ou public au sein du HCPP et 2 ou 3 infirmières pour servir d’alibi
      Le HCPP est sous la tutelle du Ministère de la Santé…
      Pour l’indépendance vous repasserez.

      • Motarde de DIJON dit :

        Pardon de le dire, mais la déontologie des infirmiers est inscrite dans les textes depuis la parution du décret n°93-221 du 16 février 1993. Ce décret a été repris dans le Code de la Santé Publique dans les aricles R.4312-1 et suivants. Il est vous est loisible de le vérifier. Par conséquent les syndicats n’ont aucune compétence concernant la déontologie, compétence que d’ailleurs ils ne demandent pas.

        Le HCPP n’est pas plus sous la tutelles du ministère de la Santé que ne l’est L’ONI. En finalité, c’est toujours le gouvernement et le législateur qui décident. Un Ordre quelqu’il soit n’est pas une superpuissance indépendante des élus de la nation. En démocratie, la structure est pyramidale. Et au sommet de la pyramide il y a, le PDR, le gouvernement, les Députés, les Sénateurs…

        • ordinal dit :

          Encore une infirmière mal informée. Un ordre est indépendant concernant la déontologie de la profession qu’elle incarne. Un ordre est créé par une loi et son Code de Déontologie est publié par décret au Conseil d’Etat. C’est totalement différent du Code de la Santé Publique.
          D’où le peu d’empressement que met le gouvernement pour signer le décret.
          Un ordre est indépendant.
          Si un acte est contraire à sa déontologie un Ordre peut ester en justice ou saisir le Conseil d’Etat pour demander le respect du Code de déontologie. C’est toute la différence avec le CSP.

          • Motarde de DIJON dit :

            Vous confondez tout cher ami. En droit, il y a une hiérachie des textes: une loi est supérieure à un décret, un décret est supérieur à un arrêté, un arrêté est supérieur à une circulaire etc…

            Il en va de même pour les institutions. A ce que je sache, un Ordre professionnel ne légifère pas! Il représente une profession, émet des avis ou des propositions quant aux sujets concernant la profession. Mais en aucun cas un Ordre ne dispose du pouvoir de”fabriquer” la loi, ou construire sa propre règlementation si la loi, votée par le législateur ne l’y autorise pas!

            L’Ordre peut faire ce que la loi lui accorde, rien de plus.

            Je vous conseille ardemment d’acquérir le Code de la Santé publique et de vous y immerger avant de proférer des âneries.

          • ordinal dit :

            Motarde ou Moutarde de Dijon,
            Je répète un ordre est compétent en tout ce qui concerne la déontologie de la profession qu’elle incarne. C’est pour cela que la loi prévoit qu’il dispose d’un Code de Déontologie.
            L’état lui délègue un pouvoir de justice concernant les fautes commises par les personnes exerçant cette profession au travers de ses chambres disciplinaires.
            Tout ce qui est contraire au Code déontologie peut être attaquable en justice.

            Des âneries c’est vous qui en proférez ou peut-être est ce juste de la désinformation.

          • cedr1c dit :

            un ordre n’a autorité que sur ses inscrits, soit une minorité des infirmiers, code de déontologie ou non.

          • ordinal dit :

            167000 inscrits ça fait une très grosse minorité des 400, 500 ou 600 000 infirmiers.
            600 000 je veux bien, mais vu le niveau des effectifs dans les hôpitaux publics je doute de ce chiffre gonflé pour minorer le pourcentage d’inscrits au tableau de l’ordre.

            Mme Le Houérou a pour le coup adopté une posture syndicale.

          • Motarde de DIJON dit :

            Cher ami Ordinal.
            Vous pourrez répéter ce que vous dites ou écrire à répétition autant de fois que vous le voudrez, cela ne constitue pas pour autant une vérité!

            Le projet de Code de Déontologie, élaboré par l’ONI en date du 09 février 2010 (qui n’est toujours pas validé), ressemble à s’y méprendre aux articles R.4312-1 et suivants jusqu’à l’article R.4312-49 du Code de la Santé publique. Ce n’est qu’un copier/collé des règles existantes depuis 1993!

            Prenons un exemple:
            Article R. 4312-2 du Code de la Santé publique: ”L’infirmier ou l’infirmière exerce sa profession dans le respect de la vie et de la personne humaine. Il respecte la dignité et l’intimité du patient et de la famille”.

            Article 3 du projet de Code de Déontologie: ”L’infirmier, au service de la personne et de la santé publique, exerce sa mission dans le respect de la vie humaine. Il respecte la dignité et l’intimité du patient, de sa famille et de ses proches”.

            Vous pouvez poursuivre en consultant le CSP et en le comparant au projet de Code de Déontologie élaboré par l’ONI. Vous y trouverez de nombreuses similitudes. C’est un véritable plagiat…!!!

            Depuis 2010 ce Code de Déontologie est toujours en attente d’un décret en Conseil d’Etat et pour cause… Il n’est qu’une médiocre copie des textes existants et déjà applicables depuis des lustres.

            Ne vous faites pas trop d’illusions, ce Code de Déontologie censé remplacer les articles R.4312-1 à R.4312-49 du CSP sera retoqué, soit par le gouvernement, soit par les éminents juristes du Conseil d’Etat.

            Et ne me dites plus que je suis mal informée. Vous me semblez bien prétentieux.

          • ordinal dit :

            Mme Moutarde, le Code de Déontologie reprend les articles du CSP en partie et non totalement. Il a été rédigé en collaboration ave’un juriste, spécialiste des ordres. Quand à être retoqué par le Conseil d’Etat, je ne vous apprendrais rien si je vous dis qu’un magistrat du Conseil d’Etat est nommé au Conseil National de l’Ordre des infirmiers depuis ses débuts. Si le Code devait vraiment être retoqué il aurait été le premier à nous conseiller sur la question.

          • cedr1c dit :

            Parce que vous croyez vraiment qu’interdire les infirmiers à s’exprimer sous pseudo sur internet serait passé? Ce n’est qu’un exemple permis tant d’inepties de ce code de déontologie qui ne sera donc jamais sorti.
            Le retour sur terre est difficile pour certains certains.

          • ordinal dit :

            J’ai toujours été un optimiste réaliste. Ne vendez surtout pas la peau de l’Ordre avant de l’avoir dépecé Mme Moutarde et M. Eric.

          • eusebe dit :

            On n’a pas entendu les responsables de la banque prêteuse.
            Sont-ils prêts à s’assoir sur leurs créances ?
            Les gaspilleurs seront-ils les payeurs ?

          • ordinal dit :

            Les financiers ont toujours l’oreille du Pouvoir en place. S’ils ne réagissent pas c’est peut-être qu’ils sont des Assurances M. Eusebe.

  13. dachs dit :

    Il parait que les autres ordres se sentiraient à ce point menacés qu’ils ont demandé à être reçus à l’Élysée ; alors, de deux choses l’une, ou bien les ordres sont merveilleux et chaque professionnel s’y sent bien et cotise sans sourciller, ou bien l’opposition à ceux-ci est latente ou importante, et le moindre remous risque de faire tomber tous ces beaux agencements ; sans être un spécialiste, je pencherais plutôt vers la seconde hypothèse.
    En tout état de cause, je suis pleinement satisfait de ce vote qui, malgré les déclarations diverses et variées des amis des ordres, est une décision réfléchie, pleine de bon sens et prise après un large éventail d’auditions des pour et des contre.
    8 ans de désordre, ça suffit !

  14. Lucia Dupuis dit :

    J’ai reçu un mail de l’ordre suite au vote en faveur de sa suppression. Je déplore le manque de contenu du courrier. Le seul objet du message est de nous demander d’adresser un mail au ministre pour lui dire : je suis pas contente qu’on me supprime mon ordre. Et c’est tout. Aucune analyse de la situation, aucun recul sur la conduite de l’ordre et de ce qui en découle (sa suppression). Je ne m’attendais pas a un mea culpa, mais c’est un peu léger de demander le soutient des infirmiers maintenant que le mal est fait. Je n’était pas pour la suppression de l’ordre, un remaniement de son fonctionnement et sa gestion aurait été les bienvenus.

  15. C’est un mensonge les députés étaient minoritaires et des socialistes bobo

  16. ordinal dit :

    Un Ordre Professionnel ne s’ancre dans la réalité de la profession qu’il défend que lorsque son Code de Déontologie est publié par le Conseil d’état par un décret du gouvernement.
    L’ONI attend depuis 2010 que ce décret soit signé.

    Je lis ici beaucoup de commentaires concernant ce que peut apporter l’Ordre aux professionnels et j’y vois beaucoup de confusion. Les discussions sur la NGAP ne fait pas partie des missions de l’ordre, mais de celles des syndicats d’infirmiers libéraux. Donc si vous avez à vous plaindre c’est à eux qu’il faut le faire.
    L’Ordre peut intervenir dans d’autres domaines. Par exemple là où je suis (très grosse ville), nous avons négocié avec le service de la voierie pour que les libéraux puissent stationner devant leur cabinet toute la journée même en zone payante, sans prendre des PV à tout bout de champ. Qu’ils puissent aussi stationner pendant leur tournée. Pour cela, nous avons consulté l’ordre des médecins pour savoir ce qu’ils avaient mis en place. Un système de caducée avec mentions Parking ou Visite et l’adresse du cabinet et l’année en cours. Et nous avons négocié pour obtenir la même chose pour les IDEL. Un mail d’information a ensuite été envoyé à tous les IDEL de la ville.
    Et nous avons vu comme par hasard, des IDEL qui avaient oublié que l’ordre existe (tait) encombrer notre accueil téléphonique pour régler leur cotisation et bénéficier du service.

    Même pour les salariés l’Ordre peut être un recours encore faut-il qu’ils en soient conscients.
    L’Ordre ne peut agir sans les moyens que sont l’inscription et la cotisation.
    Je suis un infirmier salarié en fin de carrière et je suis conseiller depuis le début.
    L’Ordre des infirmiers est une belle idée malgré les soubresauts qu’il a pu connaître. Je crois qu’il faut y être pour en prendre la mesure. Nous avons été désabusés devant le si peu d’empressement des professionnels à se présenter aux dernières élections.
    La critique est facile, l’art est difficile.

    Sur la rémunération des salariés de l’ONI je ne m’appesantirais pas. Peut-être certains d’entre eux ont des salaires confortables au niveau national mais nous devons disposer de compétences pour faire progresser l’ordre. Mais je peux vous assurer que nos assistantes juridiques en région sont loin d’avoir des salaires mirobolants et pourtant ce sont elles qui participent le plus au développement de l’ordre malgré la mauvaise humeur et parfois les insultes qu’elles entendent au téléphone.

    Quand aux conseillers, avec tous les déboires qu’on a connus en début de gouvernance : ceinture.
    Mais notre satisfaction nous la trouvons ailleurs.
    Mais je suis satisfait quand à la fin d’une conciliation nous arrivons à trouver une solution pour régler des conflits entre infirmiers, entre un patient et un infirmier etc…
    Notre chambre disciplinaire n’a jamais fonctionné.

    L’Ordre va peut mourir d’une belle mort, mais une occasion pareille ne se représentera pas avant très très longtemps. Et ce n’est pas le HCPP qui pourra le remplacer comme l’a dit Mme la députée Le Houérou jeudi 9 avril vers 23H45 devant un assemblée dégarnie.

    19 députés sur 577 pour décider du sort d’un Ordre. La pratique démocratique parfois interpelle.

    • cedr1c dit :

      Et combien de votes pour un élu ordinal? Un cnoi se prolongeant par décret donnerait des leçons de démocratie?
      On nous vante déjà l’éthique du cnoi avec ses magouilles autour du logo, ses luttes internes avec démissions de présidents pour que le troisième couteau puisse prendre la place, les pressions sur les infirmiers via des sociétés de recouvrement…
      Voilà ce qui est supprimé.

      • ordinal dit :

        Vous êtes syndicaliste??? Cégétiste peut être?
        Vous sévissez sur d’autres sites non?
        Comme je le disais ce n’est pas le HCPP (haut conseil des professions paramédicales) composés de syndicalistes (cgt cfdt etc) de représentants d’employeurs, 1 ou 2 infirmiers noyés dans la masse, qui va remplacer l’Ordre, soyons sérieux..

        • cedr1c dit :

          Parce qu’Amouroux, Touba et d’autres élus ordinaux ne sont pas syndicalistes?
          L’ordre sert de refuges à ces syndicalistes ne pouvant pas se faire élire autrement (le sniil peut avoir une mainmise sur les salariés et le snpi peut tenter d’être représentatif).

          • Sansebastien dit :

            Merci ordinal pour cette présentation et ce plaidoyer.
            Ne cherchez pas à dialoguer avec cedr1c, il n’est pas méchant mais complètement dans l’idéologie de Résilience, vous avez tout compris dans votre réponse…
            Comme vous, je suis en fin de carrière, l’Ordre ne disparaîtra pas, mais quel chemin de croix pour vouloir faire du bien à des consœurs et confrères qui s’en tapent et ne voient pas plus loin que 30 euros!
            Bien confraternellement

    • sancho dit :

      Merci pour ce commentaire.
      Et effectivement un peu de sérieux ferait du bien, car les critiques fusent mais les idées constructives tardent à arriver.

  17. Sansebastien dit :

    ” La FNI applaudit ………..La Fédération Nationale des Infirmiers, première organisation représentative des infirmiers libéraux, se félicite de ce vote qu’elle considère comme une victoire pour la démocratie.”

    Vive la FNI, quelle pertinence et quelle fine analyse de la situation.
    Avec un tel syndicat et Philippe Tisserand comme Président, l’on se réjouit de cette “victoire pour la démocratie”.
    En effet, quelle victoire! 19 Députés apparentés PS sur 29 présents alors que l’Assemblée Nationale en comporte 577 et qui glissent cet Amendement à 2h du matin, l’on peut vraiment parler d’une victoire de la Démocratie…
    Les adhérents de la FNI vont certainement apprécier cette analyse de la vie politique.

    • Sansebastien dit :

      J’oubliais, vous aller rire, sur les 19 Députés, il y a 1 sage femme, des Cadres sup plus ou moins retraités de la Banque ou de la Fonction Publique, des agriculteurs, et un gros contingent de retraités de l’enseignement.
      Soit que des gens parfaitement qualifiés pour parler du présent et de l’avenir de la profession infirmière…
      Avouez que c’est drôle la Démocratie!
      Tout est visible sur le site de l’assemblée Nationale ( voir Amendement 517)

  18. Cha Chacha dit :

    Tant mieux! Il y a des inégalités avec cet ordre. Moi je n’en veux pas et ne veux pas payer pour travailler. On a déjà des salaires de misère………

  19. Sansebastien dit :

    Christine – Eure
    ” Cela me passe au dessus. L’Ordre ne m’intéresse pas car il n’a jamais rien fait pour nous. Ils auraient pu travailler sur notre nomenclature car rien n’est adapté. S’il avait commencé à bouger, on l’aurait peut être soutenu!”
    Christine ne sait pas qu’un Ordre professionnel ne s’occupe pas de la Nomenclature, mais sait elle à quoi sert un ordre professionnel? Sait elle à quoi sert un syndicat professionnel? Christine n’en sait rien, elle ne se pose pas ce genre de questions.
    Demain elle ira travailler paisiblement sans se poser de questions, il fera peut être beau dans l’Eure.
    Travaille bien Christine…

    • cedr1c dit :

      Cela ne sert pas à caser les condescendants (de leur piédestal pour le coup) qui se permettent ce type de réflexion?
      Un ordre, on a vu depuis des années ce que cela a apporté: rien à part la zizanie dans notre profession.
      Il te faudra un autre objet, sansebastien.

    • Motarde de DIJON dit :

      Vous re-voilà SANSEBASTIEN. Toujours prompt à réagir et faire la leçon.
      CONDESCENDANT. Le mot est employé à escient par Cedr1c…
      Je lis SANSEBASTIEN: ”Christine ne sait rien”.
      Monsieur SANSEBASTIEN fait des phrases péremptoires… Il dit que Christine est une idiote. S’il le dit c’est que c’est sûrement vrai, vu qu’il le dit!
      SANSEBASTIEN est éclairé, les autres sont des demeurés, surtout Christine!
      Il y a vraiment des cons(frères)à l’ONI. Je l’ignorais … Je ne mesurais pas le degré de bêtise de ces gens… Qu’ils se reproduisent entre-eux. Et qu’ils prennent SANSEBASTIEN comme étalon.

  20. 75€ déductibles… Les cadres ne sont pas rémunérés… Une autre idée pour dénigrer ???

  21. En même temps, il faut savoir que la nomenclature c’est conventionnel et du coup ce sont les syndicats qui négocient… Une autre idée reçue ????

  22. Marie Hivert dit :

    Bénédicte l oni n à jamais été utile pour les libéraux !!! Ils ne se sont jamais battus pour notre nomenclature. Quand on posait des questions sur les conditions d installation on a jamais eu de réponse par exemple. Par contre nous piquer 75 euros pour avoir un caducée ça fait un peu cher le caducée ne trouvez vous pas ! Par contre Quand on voit le
    salaire vertigineux des cadres de l oni et le logo de l oni qui nous a coûté la peu du c…… vous ne croyez pas que nos cotisations servaient à engraisser les cadres !!! L ordre à été très mal gérer et à plutôt profite aux dirigeants de l oni. C est normal qu a ce prix là ils ne veuillent pas partir

  23. cedr1c dit :

    Article très orienté idel qui montre bien que l’ordre n’avait aucun intérêt pour les salariés soit 80% de la profession.
    Les infirmiers ne seront plus menacés, bonne reconversion aux élus qui trouveront une autre jolie place sans aucun doute.

  24. Enfin une bonne nouvelle même si la suppression est loin d être actée était temps.

  25. steph1 dit :

    C est que du bonheur,pas besoin d ordre ou de je ne sais quoi pour nous representer,c est le travail des syndicats ,un point c est tout,dehors les parasites et opportunistes de tout poil !!!!!

  26. Motarde de DIJON dit :

    Les infirmières ont le nez sur le guidon.

    Elles râlent, geignent, mais ne font rien. Je ne dis pas qu’elles ne font rien dans les missions qu’elles ont à accomplir. Non, au contraire, elles agissent avec application, avec conscience, avec les moyens qu’on leur donne… Dans l’intérêt des patients dont elles ont la charge.

    La demande de reconnaissance du rôle qu’elles assument est patente et légitime.

    Cela dit, combien d’infirmières (tous modes d’exercice confondus) s’impliquent dans la défense de la profession qu’elles exercent ?

    Faire le travail pour lequel on a été formé ne suffit pas. On ne peut pas se contenter de ‘’faire sa journée’’. Les infirmières veulent faire évoluer leur profession ? Cela suppose qu’elles s’engagent. Mais comment et dans quelle structure ?

    Je cite la FNI qui affirme : ‘’La Fédération Nationale des Infirmiers, première organisation représentative des infirmiers libéraux’’…

    Je cite le SNIIL qui se prétend : ‘’premier syndicat infirmier libéral’’…

    Tous premiers ! SNIIL, CONVERGENCE, ONSIL, FNI… Un mille-feuilles d’organisations syndicales dont le seul but est de se faire concurrence afin d’engranger le maximum de cotisants. C’est moi le plus meilleur !!! Philippe TISSERAND, Annick TOUBA, respectivement Président de la FNI et Présidente du SNIIL, même combat !

    En 2006 arrive le sauveur de la profession, enfin ! L’Ordre des Infirmiers est inscrit dans les tables de la Loi (n° 2006-1668 du 21 décembre 2006). L’étable devrais-je dire.

    La profession d’infirmier (tous modes d’exercice confondus) est dotée de règles depuis le décret n° 93-221 du 16 février 1993. Ca date ! Ces règles sont reprises dans le Code de la Santé Publique (articles R.4312-1 et suivants…).

    Vous pouvez vérifier et si je dis une bêtise je suis disposée à cotiser à l’Ordre des Infirmiers pour acheter son indulgence.

    Maintenant voilà le CIF – création en 2015 (Acronyme : Collège Infirmier Français) dont le SNIIL et l’ONI font partie.

    Si une infirmière basique (qui représente la multitude) parvient à m’indiquer la meilleure organisation syndicale, ordinale ou collégiale pour défendre les intérêts de la profession, je lui fais don de mes ovaires.

    • Sansebastien dit :

      Sur ce post je suis d’accord à 90% avec toi.
      Par contre pas d’inquiétudes sur l’avenir de tes ovaires, la plupart de nos Syndicats de salariés ou de libéraux sont prêts à sacrifier la profession sur l’autel de leur intérêt personnel, mais ça il suffit de les fréquenter d’un peu prêt pour s’en rendre compte.
      Par contre les 10% qui restent, c’est l’intérêt d’un Ordre professionnel pour les infirmiers, et là nous ne sommes plus du tout d’accord.

  27. glae dit :

    le SNIIL dit : “…une profession … qui, si l’Ordre Infirmier disparaît, ne sera de nouveau tributaire en matière de déontologie que du seul Ordre des Médecins.”

    Alors là je voudrais bien comprendre..

    Pourquoi serions nous tributaire de l’ordre des médecins ?????

    Que je sache le code de la santé publique dans les articles R.4312-1 et suivants dictent nos règles professionnelles et donc la déontologie de notre exercice …

    En cas de manquement ce n’est pas l’ordre des médecins qui interviendra mais bel et bien la justice …

    Enfin on fait tout un foin de l’amendement de la suppression de l’ordre moi je trouve que l’info intéressante de la nuit c’est l’amendement adopté sur la suppression de l’article 30 bis qui visait à autoriser des personnels non qualifiés à dispenser des soins infirmiers…

    L’ONI perso je m’en fous .. Ils servent à rien on le sait à part à défendre leur petite paroisse …
    Obligée de m’y inscrire à mon installation je n’ai payé qu’une seule et unique fois ma cotisation (en 2008) depuis je reçois des courriers qui vont direct à la poubelle.. Mais bon je suis inscrite et je fais donc partie des quelques 160 000 personnes qui y sont inscrites. Mais combien sommes nous à être inscrits et à ne pas payer nos cotis’ ??

    Le calcul est simple pour le renouvellement de leurs bureaux il n’y a eu que 30 000 votants…

    J’en conclu que nous sommes 130 000 à être inscrit par obligation ( les CPAM demandant un n° d’ordre à l’installation en libéral) voire 130 000 à ne pas cotiser….

    Par contre je me fous pas du tout du fait que des soins infirmiers puissent être déléguer à des personnels non qualifiés car cela revient à dire que n’importe qui pourrait exercer notre profession et que notre diplôme et nos 3 ans d’études ne servent à rien si n’importe qui peut pratiquer des actes infirmiers …

    • sancho dit :

      Avant le 1 janvier 2015, l’ordre des médecins était premier concerne par les problèmes de facturation entre CPAM et infirmiers libéraux. Il était légitime je pense… Depuis c’est l’ordre des infirmiers qui gère les litiges!
      Sans l’amendement de l’ordre des infirmiers il n’est pas sur que l’article 30 bis disparaisse.

      • Sansebastien dit :

        glae se fout de tout et de son contraire:
        ”L’ONI perso je m’en fous .. Ils servent à rien on le sait à part à défendre leur petite paroisse …”
        et plus loin
        ”Par contre je me fous pas du tout du fait que des soins infirmiers puissent être déléguer à des personnels non qualifiés car cela revient à dire que n’importe qui pourrait exercer notre profession et que notre diplôme et nos 3 ans d’études ne servent à rien si n’importe qui peut pratiquer des actes infirmiers …
        Sauf que c’est l’ONI qui les premiers se sont élevés contre cet Article 30bis, tu devrais lire un peu les actualités précédentes glae avant de débiter de telles inepties!

        • glae dit :

          qui es tu pour te permettre de juger que je me fous de tout et de son contraire ? c’est à se demander si tu sais lire et analyser ce que tu lis …

          l’oni n’a rien a voir avec l’amendement 1409
          c’est toi qui dit des inepties !!!!
          cet amendement est porté par des députés (comme tous les amendements d’ailleurs) précisement M. Richard, M. Vercamer, M. Tahuaitu, M. Benoit, M. de Courson, M. Favennec, M. Hillmeyer, Mme Sonia Lagarde, M. Maurice Leroy, M. Piron, M. Reynier, M. Rochebloine, M. Santini, M. Philippe Vigier et M. Zumkeller ….

          et c’est le lobying de nos syndicats qui en est à l’origine et les courriers que nous infirmiers concernés par notre avenir avons envoyés à nos élus !
          je n’ai reçu aucun courriel de l’ordre pour nous mobiliser par contre j’en ai reçu des syndicats …

          les pro ordre : intox et démagogie… rien d’anormal au fond pour des structures qui sont nées sous le régime de vichy…

          • Sansebastien dit :

            Ça y est!
            Toi au moins tu as pas mis 6 mois pour te dévoiler. Laisse Vichy à l’histoire de France et descend de ton char Russe.
            Tu n’avais pas besoin de recevoir de courriel de l’Ordre, il a fait le job en allant voir directement qui il fallait avant que les syndicats commence à bouger le petit doigt.
            Philippe T. va bien?

          • Sansebastien dit :

            A lire sur Actusoins du 2 Avril
            ”Un amendement déposé à l’initiative de l’Ordre infirmier vise la suppression du nouvel article 30 bis de la loi concernant la réalisation d’actes infirmiers par des non-soignants. L’Ordre est par ailleurs à l’initiative de plusieurs amendements sur la vaccination ou les pratiques avancées. Le détail des amendements………..”

          • glae dit :

            le vrai probleme des gens comme toi vois-tu c’est qu’ils possèdent des oeillères en blindage ! au risque d’ébranler les fondations de ton mode de pensée il se trouve que je ne suis PAS syndiquée et je n’ai pas besoin d’un syndicat pour forger une opinion..

  28. On a jamais entendu autant parler de l’ordre des infirmiers.
    Ok, l’ordre est bien utile pour les libéraux mais pour les salariés…. ? Je suis peut être passée à côté d’informations mais je n’ai pas vu grand chose de fait pour les salariés. Étant dans la santé au travail, secteur actuellement en évolution pour les infirmiers, quand est ce que l’ordre infirmier est intervenu ?
    Affaire à suivre….de près.

  29. Gilles Fabre dit :

    Ne vous précipitez pas trop vite sur cette suppression de l’ONI. D’abord, il y a le Sénat qui peut rétablir votre Ordre professionnel puis ensuite le gouvernement a tout à fait le droit de ne pas le vouloir cet amendement. . D’ailleurs, il a été voté contre l’avis du Gouvernement. Un amendement n’est pas l’équivalent d’une loi. Son utilisation et sa validité sont très bien encadrées par l’article 45 de notre loi fondamentale. Il est fort à parier que votre ONI ait encore de très beaux et longs jours devant lui ! 😉 🙂

  30. Karim Abellan dit :

    Quel gâchis.

    Ca serait une perte pour la profession.

  31. Soso Bril dit :

    Amendement voté uniquement pas la loi .

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