Enquête sur des infirmières dans le Haut-Rhin : la réponse de l’Ordre

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L’Ordre infirmier () n’engage d’action en justice que lorsque la sécurité des patients ou l’honneur de la profession est directement en jeu. "Nous ne souhaitons pas poursuivre en justice les infirmiers au seul motif qu’ils ne sont pas encore inscrits à l’Ordre", explique le président de l'ONI.

Enquête sur des infirmières dans le Haut-Rhin : la réponse de l'Ordre infirmierLe parquet de Mulhouse a pris l’initiative de lancer une enquête sur six infirmières d’Alsace en raison de leur non inscription à l’Ordre national des infirmiers.

Didier Borniche, président de l’Ordre, rappelle que depuis sa création en 2006, l’Ordre n’a jamais déposé plainte pour exercice illégal contre un infirmier sur le seul motif de sa non inscription au tableau. En revanche l’Ordre a une mission de service public de protection des patients et des usagers qui l’amène à déposer plainte lorsque leur sécurité est en jeu.

« Nous n’avons aucune raison de déposer plainte contre un infirmier au seul motif de sa non inscription au tableau, » explique Didier Borniche, président de l’Ordre.

« Nous souhaitons convaincre et non contraindre  Et les résultats sont là, chaque jour de plus en plus d’infirmiers témoignent de l’intérêt pour eux et pour la profession en rejoignant l’Ordre. Avec plus de 65% d’inscriptions supplémentaires depuis 2011, le bien-fondé de notre engagement nous est tous les jours démontré.  Mais nous avons une responsabilité de service public envers les patients et les usagers ainsi d’ailleurs qu’envers les infirmiers : lorsque la sécurité des patients est en jeu et que nous en avons connaissance nous ne pouvons rester sans agir. »

La loi (art. L4311-15 du code de la santé publique) donne au parquet la compétence pour connaitre la liste relevée des infirmiers inscrits au tableau.

De l'indépendance des parquets...

Le procureur de la République peut donc tout à fait prendre l’initiative d’enquêter pour connaitre les raisons pour lesquelles certains infirmiers ne remplissent pas cette obligation légale (comme ActuSoins le précisait, les parquets sont libres des suites à donner à ces informations. C'est cependant la première fois qu'un parquet décide d'enquêter sur des infirmières pour ce - seul - motif).

Les conseils départementaux de l’ordre des infirmiers sont en relation courante avec le parquet pour de nombreuses raisons qui ont été utilement rappelées par la Garde des Sceaux dans une circulaire du 24 septembre 2013.

Il est en revanche de la responsabilité de l’Ordre national des infirmiers, lorsqu’il a eu connaissance de  faits concernant un infirmier ou une infirmière mettant gravement en danger la sécurité des soins et des patients ou l’honneur de la profession, d’agir avec fermeté en saisissant la justice.

Lorsque l’infirmier est inscrit, l’Ordre peut sanctionner au travers de ses chambres disciplinaires ; mais lorsqu’il n’est pas inscrit, l’infirmier échappe à la compétence ordinale et relève de l’exercice illégal de la profession,  comme c’est par exemple le cas très récemment à Morlaix (29) où un infirmier non inscrit a été reconnu coupable d’abus de faiblesse sur une patiente âgée atteinte d’un cancer et également condamné pour exercice illégal.

Rédaction ActuSoins, source : communiqué de l'ONI

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Réactions

58 réponses pour “Enquête sur des infirmières dans le Haut-Rhin : la réponse de l’Ordre”

  1. eusebe dit :

    12 mai, Journée Internationale Infirmière :
    ordre infirmier, la descente aux enfers …

    alors que partout dans le monde, les infirmières sont appelées à fêter le 12 mai comme signe de rassemblement mondial professionnel par le CII, c est en France que le ridicule infirmier donne le LA avec un ordre éponyme qui fait honte, une fois de plus, à notre profession,

    après la délation et la dénonciation ordinales récentes de plusieurs cdoi auprès des procureurs dans le Loiret et dans le Haut Rhin, avec pour conséquences des dizaines de convocations (ayant eu lieu ou à venir) dans les gendarmeries et les commissariats,

    après la baffe magistrale infligée par la profession à ce même ordre infirmier en avril dernier avec 78% de non votants parmi les enrôlés de force, adhérents victimes de menaces et de chantages par les CPAM et les employeurs, plus de 95% d abstention si on élargit cette farce électorale à l ensemble des 600 000 infirmières en activité, dont plus de 80% en exercice illégal refusent la soumission,

    alors que l ordre infirmier sur endetté n a toujours pas publié ses comptes 2013 et que sa banque continue de le soutenir abusivement, présidant en lieu et place la destinée financière d un ordre policier qui n a plus rien d infirmier,

    c est en catimini que les pontes ordinaux viennent, une nouvelle fois, de reporter à 2015 les élections régionales prévues en juin 2014, compte tenu de la débâcle électorale départementale d avril 2014, ces mêmes conseillers régionaux non réélus en 2011, ayant reconduit/voté aussi illégitimement le conseil national en décembre 2013,

    Florence Nightingale doit se retourner dans sa tombe devant une telle insulte à la mémoire Infirmière, l ordre infirmier s étant auto proclamé en charge de la défense de l honneur de la profession,

    pour mémoire, RESILIENCE a toujours des plaintes en cours à Paris contre l ordre infirmier pour escroquerie à la cotisation annuelle, contre X à Strasbourg et auprès de la CNIL pour utilisation frauduleuse des fichiers ordinaux, contre deux personnes à Lyon et en Charente pour usurpation de la qualité professionnelle infirmière, etc …

    plus que jamais, RESILIENCE rime avec RESISTANCE, et c est dans cet esprit du refus à la soumission à un code ordinal minable de déontologie infirmière, dont la publication ne cesse d être réclamée par le président Borniche depuis des années, que RESILIENCE appelle les infirmières et les infirmiers en exercice illégal à continuer la lutte, le combat et la résistance citoyenne en refusant de cotiser/adhérer pour assécher financièrement et par là même abroger un ordre professionnel nuisible et inutile qui n aurait jamais du voir le jour.

    RESILIENCE – 20 rue de Molsheim – 67000 Strasbourg.

  2. Motarde de DIJON dit :

    Après la convocation de six infirmières de Masevaux et Village-Neuf en voilà quatre de plus à Saint-Louis ce qui fait un total de dix. Le président du CDOI 68 a signalé une soixantaine de cas d’infirmières DE non-inscrites au procureur de la République de Mulhouse. Il reste donc encore aux gendarmes à convoquer une cinquantaine de délinquantes…

    Pire ; sur 7325 IDE en exercice dans le Haut-Rhin, tous modes d’exercice confondus (source DREES), seuls 1505 IDE du 68 sont inscrites en 2014 après cinq ans d’existence effective de l’ONI. Il reste donc au président du CDOI 68 à signaler au Procureur de Mulhouse les 5820 IDE haut-rhinoises non-inscrites. Chiche ?

    Mais au-delà de cette affaire pathétique, que faisons-nous concrètement pour mettre un terme à tout cela ? Nous pérorons sur les sites et les forums infirmiers… Nous déversons notre colère, parce que ça fait du bien de s’épancher, ça sert d’exutoire. On bavarde et on en reste là. Et pendant ce temps, l’ONI fait son petit chemin, creuse son sillon…

    Et si, en dehors de nos échanges virtuels, nous profitions de l’occasion qui nous est donnée pour manifester notre solidarité envers les IDE convoquées pour l’exemple juste pour faire peur à la multitude des autres IDE non-inscrites ?

    En dehors des querelles de chapelle stériles, de la concurrence syndicale, des susceptibilités de chacun, ne pourrions-nous pas agir ? Parler c’est bien, faire c’est mieux…

    Comment faire… ??? C’est collectivement que nous trouverons la réponse.

    L’ONI ne prospère que grâce à la passivité des Infirmières.

    Idem pour le gouvernement actuel, qui comme les gouvernements précédents, attend une réaction de cette majorité silencieuse d’IDE non-inscrits, réfractaires à l’Ordre, pour rendre enfin l’inscription à l’ONI facultative. L’inscription facultative à l’ONI ce n’est pas dramatique pour l’ONI. S’inscrira qui voudra, volontairement et sans contrainte. Et si l’ONI démontre véritablement son utilité, les 600 000 infirmiers français en exercice s’inscriront sans aucune réserve.

    J’ai bien quelques idées sur les actions à mener, en toute légalité. Mais je ne parlerai qu’en présence de mon avocat.

  3. onialapoubelle dit :

    Aux dernières nouvelles 4 autres collègues IDE ont été convoquées à la gendarmerie de Saint Louis, toujours dans le Haut Rhin. Des infos ????

  4. syndicat RESILIENCE dit :

    Biarritz : double peine pour une infirmière libérale !?

    http://www.sudouest.fr/2014/05/07/biarritz-un-an-de-prison-ferme-pour-l-infirmiere-qui-travaillait-trop-1546531-4037.php

    Biarritz : un an de prison ferme pour l’infirmière qui travaillait trop

    Publié le 07/05/2014 à 08h44 , modifié le 07/05/2014 à 08h59 par
    V. F.

    Une infirmière biarrote a été reconnue coupable, ce mardi, d’escroquerie à l’assurance-maladie et condamnée à trois ans de prison, dont deux avec sursis, par le tribunal correctionnel de Bayonne.
    La caisse primaire d’assurance maladie, partie civile dans ce dossier, lui réclame 350 000 euros de surfacturations.
    La soignante, également suspendue pendant six mois par l’Ordre des infirmières, a fait appel de cette sanction. Pour elle, il n’y a pas de détournement, mais une grosse masse de travail dans une région où les infirmières libérales manquent.

  5. Motarde de DIJON dit :

    Les syndicats demandent aux infirmières de ne pas céder aux intimidations… Facile à dire !!!

    Les infirmières sont formées pour soigner. La plupart d’entre elles n’ont pas les connaissances juridiques nécessaires pour se défendre dans pareil cas… Convoquées à la gendarmerie, sur réquisition d’un procureur qui est saisi d’un signalement émanant du président du CDOI 68 il y a de quoi être impressionné, déstabilisé, angoissé.

    L’ONI le sait bien. C’est même sa stratégie. On prend quelques infirmières en exemple, ça fait du bruit dans le landernau infirmier et par crainte, toutes les infirmières non inscrites rentrent dans le rang.

    Cette méthode est connue dans les armées depuis l’antiquité. Quand il y a des centaines de déserteurs, on en prend quinze au hasard, on les passe au peloton d’exécution et du coup les autres retournent sur le champ de bataille. Mieux vaut affronter l’ennemi, au moins on a une chance de s’en sortir. Tandis qu’affronter ses amis, on est certain d’y rester…

    Les syndicats interpellent les élus et la population… Très bien, bravo !

    Mais qu’on fait les élus qui depuis des lustres devaient voter la proposition de loi rendant l’inscription à l’ONI facultative ?

    Quant à la population, elle s’en fout. Pourvu qu’elle soit soignée et que ce soit remboursé !

    Pour l’instant, les infirmières mises en cause se sentent bien seules. Et que ce faisant elles vont finir par s’inscrire à l’ONI pour qu’on leur fiche la paix.

  6. eusebe dit :

    http://www.cftc-santesociaux.fr/triste-france-qui-laisse-salir-ses-infirmieres/
    Triste France qui laisse salir ses infirmières
    Par espas LB
    le 07 mai 2014

    Alors que d’un côté, le directeur de l’ARS Alsace demandait au procureur de la république d’arrêter « une démarche inopportune sans fondement » mené contre des infirmières dans le Haut Rhin, (cf. courrier ci-joint), et qu’en même temps une conseillère de Mme Touraine nous faisait part de la fin des procédures, on apprenait ce mardi 6 mai, que 4 infirmières dans une autre maison de retraite avait été appelées à se présenter à la gendarmerie Saint Louis prochainement. Et comme on ne recule devant rien dans ce beau pays, l’une d’entre elles, a même été convoquée pour le dimanche 18 mai en plein après- midi. Pauvre Ordre Infirmier, il continue tout seul à se saborder en se mettant toute la profession à dos. Mais bien pire, triste France, qui laisse les représentants de l’ordre, déjà en manque de moyens, dépenser l’argent des citoyens, à poursuivre celles qui chaque jour se dépensent sans compter, sans aucune augmentation de salaires depuis 2010 pour apporter soutien et soins à l’ensemble de la population.
    La CFTC ne pourra rester sans réaction devant de telles provocations contre les soignants. Elle demande dans un premier temps aux infirmières de ne pas céder à ces intimidations téléphoniques et dès à présent elle interpelle les élus et la population pour apporter tout leur soutien à ces professionnelles.

  7. eusebe dit :

    http://www.lalsace.fr/actualite/2014/05/08/l-adhesion-a-l-ordre-est-obligatoire-mais-pas-necessaire

    INFIRMIERES L’adhésion à l’Ordre est obligatoire, mais pas nécessaire
    le 08/05/2014 à 05:00 G.D.A. Vu 9 fois

    Le syndicat des services de santé FO et le syndicat CFDT Santé-Sociaux du Haut-Rhin s’insurgent contre la convocation à la gendarmerie de six infirmières du Haut-Rhin non inscrites à l’Ordre.
    Ces convocations avaient été envoyées suite à une intervention de l’Ordre des infirmiers du Haut-Rhin qui avait signalé des « refus d’inscription » au parquet de Mulhouse et à l’ARS. Le parquet aurait ouvert une enquête pour une soixantaine de cas.
    Interrogée par L’Alsace sur sa position quant à ces refus, l’ARS a précisé, hier, par la responsable de la communication, Patricia Dietrich, qu’il y avait « une obligation de s’inscrire au tableau de l’ordre, même si ce n’est pas appliqué dans les faits ».
    L’ARS a rappelé qu’une proposition de loi pour rendre cette inscription facultative devait être déposée prochainement et que l’Agence régionale de santé elle-même « n’exige pas l’adhésion à l’Ordre pour inscrire les infirmiers à Adeli », le système national d’enregistrement des professions de santé.
    De la même façon, pour l’ARS « il n’apparaît pas opportun d’engager des poursuites pénales ». L’Agence santé indique qu’elle a communiqué son avis au procureur. Ces poursuites devraient donc cesser.
    Dans sa lettre adressée le 2 mai à l’Agence régionale de santé et au préfet de la Région Alsace, Force Ouvrière se déclare « scandalisé par ces méthodes » compte tenu des récentes directives du ministère de la Santé, adressées notamment à l’ARS, spécifiant de ne plus effectuer des rappels aux inscriptions. Le syndicat dénonce les « pressions ignobles » de l’Ordre des infirmiers et estime que ces faits constituent « une véritable agression avec de réels risques psychosociaux pour tous les professionnels ».
    De son côté, la CFDT a adressé un courrier au procureur de la République pour lui faire part elle aussi de son indignation. «Il faut replacer cette affaire dans le contexte de déliquescence de l’Ordre national infirmier (ONI), dont l’obligation d’adhésion a été annoncée à plusieurs reprises par des ministres de la Santé successifs, mais qui n’a toujours pas été actée. La situation financière de l’ONI est désastreuse faute de perception de nombre de cotisations attendues ; de plus, sa légitimité est fortement discutable au vu de la grande faiblesse du taux de participation aux récentes élections (22%)», écrit la CFDT. Selon FO, 80 % des infirmiers ne sont pas inscrits à l’Ordre.
    L’ARS a recensé 18 685 infirmiers et infirmières en Alsace, dont 2 260 libéraux.

  8. cedr1c dit :

    Il faut esperer que le procureur poursuive afin d’avoir une décision de justice faisant jurisprudence, cf la décision concernant les kinés (faute de décret d’application, pas d’inscription obligatoire).

    • Motarde de DIJON dit :

      Cedr1c: Il faut espérer que le procureur poursuive afin d’avoir une décision de justice faisant jurisprudence… Oui, sauf pour les six pauvres infirmières haut-rhinoises qui sont déjà bien ébranlées… J’oubliais de préciser que le juge d’instruction peut rendre une Ordonnance de non-lieu et l’affaire s’arrête là… articles 177 et suivants du Code de Procédure Pénale.
      As-tu la décision relative aux kinés? Cela m’intéresserait…

  9. Motarde de DIJON dit :

    A Monsieur Pierre-François,
    Dans le cas d’espèce, Monsieur le Procureur de la République de Mulhouse (Haut-Rhin) ne s’est pas saisi lui-même. L’affaire a été initiée par le président du CDOI 68 qui reconnaît avoir transmis à l’ARS et au Parquet une liste de 60 IDE n’ayant pas satisfaits à leur obligation d’inscription à l’Ordre.Dès lors qu’il est saisi, Monsieur le Procureur fait son travail.

    Maintenant quelles vont être les suites?
    Conformément à l’article 40-1 du Code de Procédure Pénale: ‘’Lorsqu’il estime que les faits qui ont été portés à sa connaissance en application des dispositions de l’article 40 constituent une infraction commise par une personne dont l’identité et le domicile sont connus et pour laquelle aucune disposition légale ne fait obstacle à la mise en mouvement de l’action publique, le procureur de la République territorialement compétent décide s’il est opportun :
    1° Soit d’engager des poursuites ;
    2° Soit de mettre en oeuvre une procédure alternative aux poursuites en application des dispositions des articles 41-1 ou 41-2 ;
    3° Soit de classer sans suite la procédure dès lors que les circonstances particulières liées à la commission des faits le justifient.’’

    Si le Procureur décide de classer sans suite, l’affaire s’arrête la! S’il décide de poursuivre le dossier est transmis à un juge d’instruction. Ce juge d’instruction entend toutes les parties le plaignant et le mise en cause assistés chacun par leurs défenseurs. Une fois l’instruction bouclée c’est le procès qui commence… Voilà les étapes.

  10. eusebe dit :

    Bon, pour l’instant, on en est à 6 enquêtes : il en reste environ 399994 à boucler et l’ensemble des infirmiers insoumis pourra être poursuivi, jugé et condamné. L’ordre infirmier se portera partie civile et réclamera, au nom de la profession bafouée et humiliée depuis si longtemps, des indemnités qui lui permettront de rembourser la dette des élus et ainsi d’éviter le dépôt de bilan.

    Ce serait le scénario parfait pour l’organisation et cela, sans perdre la face, car l’initiative viendra des procureurs, vraisemblablement désœuvrés.

    Que c’est beau, un ordre qui montre tant d’amour pour ses ouailles…

    • Pierrefrancois dit :

      Il y a aussi des centaines d’infirmiers qui ont résolu leurs litiges avec des confrères ou des patients grâce à l’Ordre et qui lui en sont reconnaissants.
      Je te rappelle que 30 000 personnes ont voté aux élections et qu’elles n’avaient aucune obligation de le faire. C’est donc bien qu’elles y croient.
      C’est pas Résilience qui peut afficher 30000 membres, hein ?

  11. Pierrefrancois dit :

    Article L.4311-15 du Code de la santé publique : “Le directeur général de l’agence régionale de santé ainsi que le parquet du tribunal de grande instance ont un droit d’accès permanent au tableau du conseil départemental de l’ordre et peuvent en obtenir copie. La liste des professionnels inscrits à ce tableau est portée à la connaissance du public dans des conditions fixées par décret.”

    Voilà tout. Pas besoin de tenter de faire des polémiques à partir de la simple et courante application de la loi.

    • eusebe dit :

      Projet code déontologie validé CNOI 09/02/2010
      ARTICLE 52
      Conformément à la loi, il est interdit d’exercer la profession d’infirmier sous un pseudonyme.
      Un infirmier qui se sert d’un pseudonyme pour des activités se rattachant à sa profession est tenu d’en faire la déclaration au conseil départemental de l’ordre.
      Il est interdit, pour un professionnel agissant à titre privé sous couvert d’un pseudonyme, et quel que soit le moyen de communication utilisé, d’arguer de sa qualité de professionnel sans dévoiler son identité.

      • Pierrefrancois dit :

        Arrête un peu, mon cher Jo, de te gargariser de cet article 52 d’un code qui n’existe pas juridiquement puisqu’il n’a pas été publié.
        Tu l’invoqueras à loisir quand le décret aura été publié, ce qui ne saurait tarder vu que le Gouvernement va être condamné sous astreinte…

  12. syndicat RESILIENCE dit :

    Strasbourg, le 1 mai 2014.

    Mesdames et messieurs les Députés « frondeurs ».

    vous avez, il y a quelques jours, défrayé la chronique, bousculé le Gouvernement de monsieur Valls dans ses certitudes et réjouit des français qui ont cru pouvoir espérer dans votre posture du refus « du fait accompli ».

    Comme vous, plus de 450 000 infirmières qui refusent de se soumettre (à un Ordre professionnel qu’elles n’ont jamais demandé et qui continuent à travailler dans l’illégalité et la précarité juridique) sont dans cet esprit de la désobéissance citoyenne assumée et du refus légitime, devant l’injustice. Sans compter les plus de 100 000 inscrites sous la menace d’un dé conventionnement des CPAM ou du chantage à la non titularisation des employeurs. Dernièrement, ce sont les infirmiers sapeurs-pompiers bénévoles et volontaires qui ont été empêchés de réaliser les sorties de secours au bénéfice de la population s’ils ne se mettaient pas en règle avec l’Ordre infirmier après la parution d’un arrêté les y contraignant indirectement !

    En effet, vous avez été élus, comme les autres parlementaires sur un programme et compte tenu des deux dernières années, nous pouvions craindre le pire qui s’est avéré être la réalité: obéir à la seule finance et n’avoir que la réduction des déficits pour seule ligne de conduite. Etouffant financièrement encore un peu plus les français qui n’en pouvaient déjà plus des « années Sarkozy ». En oubliant tout le reste.

    Nous avions cru pouvoir espérer que les opposants d’autrefois, arrivés aux affaires, tiendraient leur promesse électorale, entre autre, de nous débarrasser des ordres paramédicaux, il n’en est – aujourd’hui– toujours rien. Pourtant cette mesure qui ne coûterait pas un seul euro au budget de l’Etat est maintenant très attendue, compte tenu des dernières informations qui ont révélé que l’Ordre infirmier dénonce, en envoyant des listes de professionnels de la Santé aux procureurs de la République, à des fins peu avouables. Avec, pour conséquences, des convocations à la gendarmerie ou au commissariat, comme de vulgaires délinquantes, un possible engorgement des tribunaux qui ont certainement autre chose à faire que de gérer des procédures à 30 ou 75 euros pour non adhésion/cotisation à un Ordre pris à la gorge financièrement et qui doit impérativement rembourser la banque présidée par monsieur Pérol, pour éviter la faillite comme fin juillet 2011. Ordre infirmier qui n’hésite plus, lui, à engendrer (impunément ?) de par son comportement inique et honteux une augmentation de la dépense publique en multipliant les procédures, sans même devoir payer le timbre fiscal de 35 euros. S’installant, tous les mois, dans les locaux du Conseil d’Etat, photos à l’appui diffusées sur les réseaux sociaux, pour y tenir séance, mais avec l’autorisation de qui ?

    Sur les 50 milliards d’économies que le Gouvernement de monsieur le Premier Ministre veut infliger aux finances de notre pays, 10 milliards devront être, encore une fois, supportés par la Santé, la sécurité sociale. Après avoir morflé pendant cette dernière décennie, sous les coups de boutoirs toujours plus douloureux de la droite et maintenant de la gauche, notre système de soins à « la française » est devenu celui de la « française des jeux ». « Faîtes vos jeux, rien ne va plus (du tout) » et chaque ministre impose une nouvelle Loi, des nouvelles règles, ne laissant pas même à l’encre des derniers décrets, le temps de sécher et de s’appliquer.

    Les effets d’annonces ne sont que du sable jeté à la face du con-tribuable espérant, tel Nounours il y a plus de 40 ans, endormir les français après avoir tenté de les rassurer, une énième fois. Assurant ne pas viser les soignants, directement, cette nouvelle cure financière annoncée, et détaillée par le menu, mérite quelques réflexions :

    – vouloir doubler en seulement 18 mois le pourcentage d’interventions effectuées en chirurgie ambulatoire est une gageure. Et qu’en sera-t-il de la sécurité des soins et de la surveillance des patients à domicile, de l’organisation des services actuels de soins et des personnels soignants qui les font vivre, quand dans le même temps la réduction drastique des actes réalisés par les infirmières libérales et devenue le dogme ?

    – imposer toujours plus de génériques et vouloir faire « rentrer dans le rang » les laboratoires en est une autre quand, par exemple, les traitements et dosages pédiatriques hospitaliers sont toujours aussi peu développés depuis plus de 20 ans, engendrant des gâchis importants au quotidien, idem pour le conditionnement des comprimés vendus dans les officines et qui conduisent les français à entasser toujours plus de médicaments inutilisés dans leurs pharmacies, avec en sus, des déremboursements de plus en plus importants,

    – annoncer que l’on fera tout cela en évitant une politique de soins « low cost » est au mieux une utopie, au pire un gros mensonge, quand on sait que cette pratique est devenue quotidienne, depuis des années, dans le fonctionnement des hôpitaux dont les déficits ont été réduits de manière importante ces 5 dernières années, mais à quel prix ( ?) du fonctionnement « à flux tendus » comme si les patients, et les soignants, devaient être considérés comme une industrie automobile que l’on module en fonction des exigences économiques et financières du CAC 40,

    – vouloir interdire ou diminuer les médecins intérimaires à l’hôpital quand les dépassements d’honoraires du corps médical sont toujours aussi présents, malgré les articles dans la presse, et que les médecins « dits étrangers » qui sont, dans certains services, la seule cheville ouvrière médicale sont toujours aussi mal rémunérés et considérés,

    – pour mémoire, beaucoup de choses ont été dites, peu ont été faites, mais sur le sujet toujours brûlant de l’engorgement des urgences hospitalières, nous en sommes encore et toujours … au quasi même point !

    Sur tous ces sujets, nous espérons encore, mesdames et messieurs les députés frondeurs et non frondeurs pouvoir être écoutés et entendus. Et dans l’attente de votre prompte réponse, nous vous assurons, mesdames et messieurs les Elus du peuple, de nos meilleures salutations citoyennes et infirmières, plus que jamais déterminées.

    Hugues Dechilly,

    secrétaire général,

    infirmier diplômé d’Etat, en exercice illégal.

    RESILIENCE – 20 rue de Molsheim –67000 Strasbourg.

  13. eusebe dit :

    68370 votants aux élections départementales en 2008 et 29547 en 2014 : le président de l’ordre infirmier constate une progression.

    L’ordre infirmier transmet au procureur le nom des infirmiers non-inscrits : l’ordre infirmier ne moucharde pas, non, ça fait juste partie des correspondances normales entre l’ordre et le procureur.

    Question : les dirigeants de l’ordre ne nous prendraient-ils pas, un petit peu, pour des demeurés ?

  14. Motarde de DIJON dit :

    Selon le Président de l’Ordre National des Infirmiers, le parquet de Mulhouse a pris l’initiative de lancer une enquête sur six infirmières d’Alsace en raison de leur non inscription à l’Ordre national des infirmiers.

    « Nous n’avons aucune raison de déposer plainte contre un infirmier au seul motif de sa non inscription au tableau, » explique Didier BORNICHE, président de l’Ordre.

    Ce que dit en filigrane le Président National de l’Ordre : ‘’Promis, juré, c’est pas not’ faute, c’est la faute d’un Procureur zélé’’ !

    Question : Monsieur le Procureur de la République de Mulhouse (Haut-Rhin) s’est-il saisi lui-même avec l’intention d’enquêter de sa propre initiative, sans que quiconque ne le sollicite, sur le cas de six infirmières Diplômées d’Etat choisies au hasard et prétendument en exercice illégal au seul motif d’un défaut d’inscription à l’Ordre National des Infirmiers ?

    Qui peut croire cela ?

    Est-il besoin de rappeler que selon la Direction des Recherches, des Etudes, de l’Evaluation et des Statistiques (DRESS) du Ministère de la Santé, 7325 IDE tous modes d’exercice confondus, exercent dans le département du Haut-Rhin?

    http://www.drees.sante.gouv.fr/

    Parmi les 7325 IDE Haut-Rhinois seuls 1505 IDE, soit 20,55% des professionnels en exercice se sont inscrits à l’Ordre. Déduction logique : 70,45% des IDE Haut-rhinois se trouvent en exercice illégal.

    http://www.fni.fr/wp-content/uploads/2012/08/CP-Elections-ONI-Tableau.pdf

    Les chiffres de la DRESS, de l’INSEE et du répertoire ADELI établissent conjointement que 595 594 IDE exercent en France.

    Selon les chiffres publiés par l’ONI, il y aurait 134 000 IDE inscrits à l’ONI qui sont, de fait, en exercice légal.

    On peut en déduire arithmétiquement que 461 594 IDE exercent illégalement en France.

    Faudra-t-il que tous les parquets de France enquêtent sur les 461 594 IDE en exercice illégal ?
    Que fait la maréchaussée ? Mettez-moi tout ça en prison et 15 000€ d’amende! Ca renflouera les caisses…

  15. cedr1c dit :

    Moi je comprends ces menaces d’élus. Quand tu perds la moitié des votants en 5 ans, que malgré tes liens politiques qui font que Perol te donne le droit à une énorme dette, que malgré les menaces tu n’arrives pas à convaincre 5% des infirmiers, ben tu tentes tout pour ne pas y aller de tes deniers perso une fois la faillite prononcée.
    Ne pas oublier que les élus devront assumer leurs responsabilités une fois le truc coulé, ceci expliquant les soutiens restant à l’ordre, surtout de la part d’élus comme pierre françois par exemple.

  16. syndicat RESILIENCE dit :

    communiqué RESILIENCE du 1 er mai 2014 :

    en ce premier Mai syndical, RESILIENCE , syndicat infirmier contre l ordre, apporte son soutien aux infirmières et aux infirmiers salariés et libéraux qui ont été ou qui sont encore confrontés aux méfaits et aux nuisances de l ordre infirmier :

    récemment déconventionnés iniquement dans le Rhône par la CPAM,

    dénoncés honteusement au Procureur de la République dans le Haut Rhin,

    infirmiers sapeurs pompiers bénévoles au service de la population empêchés,

    RESILIENCE continuera à informer les infirmières, à défendre ses adhérents et à attaquer l ordre infirmier à chaque fois que cela sera nécessaire,

    RESILIENCE appelle les infirmières et les infirmiers, résistants aux menaces, aux chantages, à la délation à le rejoindre pour obtenir l abrogation de l ordre infirmier au Journal Officiel,

    RESILIENCE continuera aussi à apporter son soutien aux pédicures podologues dans les mêmes conditions,

    http://www.syndico.exprimetoi.net

  17. infirmier masque dit :

    Nous souhaitons à toutes et à tous un premier mai combattif et vous rappelons que nous ne lâcherons rien quand aux 3 revendications que nous mettons en avant :
    augmentation des salaires et rémunérations pour toutes les IDE/IDEL,
    reprise en compte de la pénibilité liée à l’exercice IDE,
    abrogation de l’Ordre infirmier inutile et nuisible,
    Rendez vous à Paris le 22 mai pour manifester aux côtés des infirmières scolaires !

    https://www.facebook.com/lesinfirmieres.encolere

  18. moutarde dit :

    “Nous souhaitons convaincre et non contraindre Et les résultats sont là, chaque jour de plus en plus d’infirmiers témoignent de l’intérêt pour eux et pour la profession en rejoignant l’Ordre” se plait à dire Borniche selon la méthode Coué.

    Les chiffres ont parlé lors des élections départementales : 95 % d’abstention sur la population IDE dans son entier.

    Mr Borniche,

    DESINFORMATION

    MENACES

    INTIMIDATION

    CHANTAGE

    DELATION

    DENONCIATION

    (aide au) DECONVENTIONNEMENT

    INTERDICTION D’EXERCICE bancale

    …/…

    ne sont pas ce que l’on peut qualifier de méthodes destinées à convaincre…

    d’où votre surnom dans les milieux autorisés de DIDIER l’EMBROUILLE.

    Cordialement.

  19. Par contre les élus des ordres infirmiers ne sont pas irréprochables question ethique et c’est pas normal

  20. Par contre les élus des ordres infirmiers ne sont pas irréprochables question ethique et c’est pas normal

  21. Moi j’ai vécu en Guadeloupe ou de nombreuses infirmières libérales travaillent sans être déclarées. Moi j’ai vu arriver un jour une infirmière qui a pris mes sous pour une prise de sang mais n’avait pas de feuilles de maladie ni de lecteur de cartes.et elle est venu tout dans les poches.le conseil de l Ordre peut permettre de réglementer la profession.si droit de prescrire il faut un cintrole

  22. Moi j’ai vécu en Guadeloupe ou de nombreuses infirmières libérales travaillent sans être déclarées. Moi j’ai vu arriver un jour une infirmière qui a pris mes sous pour une prise de sang mais n’avait pas de feuilles de maladie ni de lecteur de cartes.et elle est venu tout dans les poches.le conseil de l Ordre peut permettre de réglementer la profession.si droit de prescrire il faut un cintrole

  23. On prescrit donc on doit être inscrit .par contre on est est pas forme pour prescrire .notamment pansements. Moi j’ai du faire un DU plaies et cicatrisation pour cela .C’est quoi je ne comprend pas ce que en libérales on doit plus cher l’inscription qu’es les salaried

  24. On prescrit donc on doit être inscrit .par contre on est est pas forme pour prescrire .notamment pansements. Moi j’ai du faire un DU plaies et cicatrisation pour cela .C’est quoi je ne comprend pas ce que en libérales on doit plus cher l’inscription qu’es les salaried

  25. eusebe dit :

    http://www.espaceinfirmier.fr/actualites/au-jour-le-jour/articles-d-actualite/140429-inscription-a-l-ordre-six-infirmieres-dans-le-collimateur-de-la-justice.html

    29/04/2014
    Inscription à l’Ordre: six infirmières dans le collimateur de la justice
    Exerçant en maisons de retraite dans l’Est de la France, elles ont dû se rendre à la gendarmerie à la demande du Parquet de Mulhouse qui a décidé, à la suite d’une information de l’Ordre du Haut-Rhin, de mener une enquête pour non-inscription.
    Les faits remontent au dimanche 13 avril. Les six soignantes ont reçu un appel téléphonique de la gendarmerie leur demandant de s’y rendre dès le lendemain. Elles ont été « traitées comme de véritables criminelles, avec photos, empreintes digitales, et obligation d’adhérer à l’Ordre sous 60 jours, sous peine de se retrouver avec 1 an de prison et 15 000 euros d’amende », dénonce la CFTC Santé dans un communiqué.
    “Un véritable scandale”
    Pour le syndicat, « il s’agit d’un véritable scandale remettant au goût du jour des pratiques ancestrales indignes ». « C’est effroyable que l’on puisse encore trouver des soutiens parlementaires à une structure inutile [l’Ordre des infirmiers, NDLR] ne respectant même plus la profession, et n’hésitant pas à poursuivre des professionnels, qu’elle était, paraît-il, censée défendre. » Le syndicat demande l’abrogation de la loi obligeant les infirmières à s’inscrire à l’Ordre national des infirmiers (ONI), rappelant que la ministre de la Santé, Marisol Touraine, a elle-même affirmé sa volonté que l’adhésion soit rendue facultative.
    De son côté, le président du conseil départemental de l’Ordre du Haut-Rhin, Robert Kleinlogel, a assuré n’avoir déposé aucune plainte. Il a indiqué avoir voulu « informer », conformément à « la procédure », l’ARS et le Parquet de Mulhouse, leur transmettant des courriers qu’il avait adressés aux établissements de santé, dans le cadre d’une mise à jour des listes. Une soixante d’infirmières seraient concernées.
    Une “initiative” du Parquet
    Didier Borniche, président de l’ONI, a également rappelé dans un communiqué daté du 28 avril, que depuis sa création en 2006, l’Ordre n’a jamais déposé plainte pour exercice illégal contre une infirmière au seul motif de sa non-inscription au tableau. En revanche, le Code de la santé publique donne au Parquet la compétence pour connaître la liste des infirmières inscrites au tableau. « Le procureur de la République peut donc tout à fait prendre l’initiative d’enquêter pour connaitre les raisons pour lesquelles certains infirmiers ne remplissent pas cette obligation légale », a souligné l’Ordre.

    En attendant, la CFTC Santé réclame l’arrêt immédiat de la procédure engagée à l’encontre des six infirmières afin « qu’elles puissent sereinement continuer à s’occuper de leurs résidents ». Dans le cas contraire, le syndicat appelle à une grande mobilisation générale début juin.
    Laure Martin

  26. infirmier masque dit :

    https://www.facebook.com/lesinfirmieres.encolere

    Lesinfirmieres Encolère
    à
    madame la Ministre de la Santé.
    Le 27 avril 2014.
    Madame la Ministre,

    nos collègues infirmières scolaires appellent à une manifestation à Paris le 22 mai 2014. Nous vous informons, par la présente, que nous nous joignons à cet appel national et que nous demandons à toutes les infirmières, salariées ou libérales, de venir battre le pavé parisien pour revendiquer :
    – une augmentation légitime de nos salaires, bloqués depuis 2010, alors que les secrétaires d’Etat ont vu, cette nuit, passer leur traitement de 9443 à 11874 euros brut mensuel, par la grâce d’un décret signé Manuel Valls au Journal officiel de la République et publié ce matin.
    – la (re)prise en compte de la pénibilité liée à l’exercice infirmier qui nous a été supprimée en 2010, lors de l’instauration de la catégorie A pour toutes les infirmières recrutées dans le service public classant notre profession dans la catégorie non active ( ?) en échange d’une pseudo licence infirmière qui n’en a que le nom.
    – l’abrogation de l’Ordre infirmier dont la dernière trouvaille, a été de communiquer une liste d’infirmières non inscrites au procureur de Mulhouse, faisant de cette liste honteuse une plainte officielle et ayant eu pour conséquence la convocation de six de nos collègues à la gendarmerie pour y être entendues comme des délinquantes ! Soixante autres infirmières sont en attente de convocation à l’initiative de l’Ordre local.
    Il semble que la classe politique, dont vous êtes une des membres éminentes reste sourde aux appels de plus de justice sociale quand les élus et autres membres du Gouvernement et des cabinets ministériels continuent de s’arroger des sur primes qui peuvent atteindre trois fois le salaire d’une infirmière débutante, comme cela a été récemment révélé par la presse.
    Nous vous demandons donc de recevoir une délégation de nos membres le 22 mai après-midi pour négocier ces trois revendications. Nous sommes, au quotidien, auprès de la population et nous entendons la colère qui gronde et qui, devrait d’ici peu, déboucher sur une révolte, tant les efforts demandés aux français semblent disproportionnés au regard des avantages consentis « aux élites de la Nation ».
    Nos collègues du syndicat infirmier RESILIENCE se joignent à nous pour cosigner cette lettre.

    Dans l’attente de votre prompte réponse, recevez madame la Ministre, nos salutations infirmières et citoyennes déterminées.

  27. infirmier masque dit :

    Avril Horribilis !
    Ce mois aura été un des plus joyeux depuis des années. Plus on avance, plus monsieur Borniche et sa bande de pieds nickelés se prend les pieds dans le tapis ordinal et même ses délégués régionaux en rajoutent. Comme si les misères ne suffisaient pas : après le Loiret, le Haut Rhin se brûle à son propre jeu puisque le procureur fait de cette liste puante et dilatoire un dépôt de plainte tout à fait officiel qui va engendrer des enquêtes de police et de gendarmerie, pour des cotisations à 30 ou 75 euros. Non content de ses dettes le président ordinal Borniche continue de faire un usage immodéré des deniers publics en mobilisant les juges et la marée chaussée. En ces temps de pénurie aggravée voilà qui pourrait inciter MST à passer aux actes.

  28. infirmier masque dit :

    Question N° : 54695 de Mme Corinne Erhel ( Socialiste, républicain et citoyen – Côtes-d’Armor )
    Question publiée au JO le : 29/04/2014
    Texte de la question
    Mme Corinne Erhel attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur l’obligation d’inscription et de cotisation aux ordres professionnels paramédicaux des masseurs-kinésithérapeutes et infirmiers. La loi n° 2004-806 du 9 août 2004 a porté création de l’ordre professionnel des masseurs-kinésithérapeutes. La loi n° 2006-1668 du 21 décembre 2006 a instauré un ordre national des infirmiers. Ces deux lois inscrivent le caractère obligatoire d’adhésion et de cotisation à ces ordres professionnels pour tous les praticiens, libéraux ou salariés. Une très grande majorité de ces professionnels y est formellement opposé et persiste, désormais depuis plusieurs années, à refuser de s’inscrire à leurs ordres respectifs et d’acquitter une cotisation obligatoire, souvent disproportionnée par rapport à leurs revenus. Ils appellent à une clarification de cette situation qui perdure. En effet, dans ce contexte délicat, ces professionnels encourent le risque d’être inquiétés dans leur exercice quotidien et les employeurs menacés de complicité d’exercice illégal de la profession. Ceux-ci continuent de demander la suppression du caractère obligatoire de l’adhésion aux ordres professionnels, qui serait rendue facultative. Par conséquent, elle la remercie de bien vouloir lui faire connaître les intentions du Gouvernement en la matière.

  29. infirmier masque dit :

    http://www.egora.fr/sante-societe/autres-professionnels-de-sante/180441-infirmiers-l%E2%80%99ordre-balance-les-non-inscrits-la-j

    Infirmiers : l’Ordre balance les non-inscrits à la justice

    Le procureur de la République au Tribunal de grande instance (TGI) de Mulhouse a reçu une liste mettant en cause une soixantaine d’infirmiers qui ne seraient pas inscrits à l’Ordre national des infirmiers (Oni).

    L’adhésion à l’Ordre national des infirmiers (Oni) est aujourd’hui une obligation légale pour exercer. Sauf que depuis la mise en place de l’Oni, cela divise les professionnels et certains de leurs représentants syndicaux.

    Pour faire front, les conseils départementaux de l’ordre transmettent aux établissements concernés et aux procureurs de la République la liste des infirmiers qui ne sont pas inscrits au tableau ordinal. Rappelant au passage que ces agents pratiquent donc la profession d’infirmier de façon illégale. “Il ne s’agit toutefois pas d’un dépôt de plainte de l’Oni”, se défend un porte-parole de l’Ordre.

    Hervé Robin, procureur de la République au TGI de Mulhouse ne partage pas du tout ce point de vue. Ayant été le destinataire d’une telle liste mettant en cause une soixantaine d’infirmiers, il est clair pour lui que cela “est un dépôt de plainte qui doit donner lieu à vérification” avant d’envisager ou non toute saisie du juge d’instruction pour aller plus loin. “Sinon, quel serait l’intérêt de diffuser ces informations au Parquet ?”, ajoute-t-il.

    C’est pourquoi, il confirme avoir lancé une procédure de vérification. Ce sont donc les gendarmes ou policiers qui sont chargés de vérifier l’adhésion des professionnels mis en cause dans les listes.

  30. infirmier masque dit :

    http://www.rtl.fr/actualites/sante/article/convoques-a-la-gendarmerie-parce-qu-ils-ne-sont-pas-inscrits-a-l-ordre-des-infirmiers-7771490423

    Convoqués à la gendarmerie parce qu’ils ne sont pas inscrits à l’Ordre des infirmiers

    Par La rédaction numérique de RTL , Avec AFP | Publié le 26/04/2014 à 22h42

    Six infirmières du Haut-Rhin ont été convoquées ce mois-ci par les gendarmes. Il leur est reproché de ne pas s’être inscrites à l’Ordre national des infirmiers (ONI), inscription rendue obligatoire par le Code la Santé.

    Le parquet de Mulhouse (Haut-Rhin) a ouvert une enquête visant des infirmiers soupçonnés d’avoir dérogé au Code de la Santé pour non-adhésion à l’ordre de la profession, a-t-on appris samedi de source proche. Il leur est reproché de ne pas s’être inscrites à l’Ordre national des infirmiers (ONI), dont l’utilité est contestée.

    D’après plusieurs sources syndicales, six infirmières du département auraient été convoquées ce mois-ci par les gendarmes. Ces dernières auraient reçu un appel le dimanche 13 avril pour une convocation le lendemain à la gendarmerie, a indiqué la CFTC Santé dans un communiqué.

    “Dîme de la honte”

    “Prises de panique, certaines d’entre elles s’y sont rendues”, a expliqué le syndicat qui a dénoncé une “répression” et un “véritable scandale”. “Traitées comme de véritables criminelles, avec photos, empreintes digitales, et obligation d’adhérer à l’ordre sous 60 jours. C’est les larmes aux yeux que l’une d’entre elles se voyait déjà incarcérée si elle n’acceptait pas de régler cette dîme de la honte “, a poursuivi la CFTC Santé.

    De 30 à 75 euros par an pour les cotisations

    Le parquet de Mulhouse a confirmé qu'”une enquête est en cours”, sans plus de précision de l’immédiat. Selon le quotidien spécialisé Hospimedia, qui a révélé l’affaire, l’enquête porterait sur une soixantaine de cas.

    “D’après l’ordre, elles exercent de manière illégale alors qu’elles ont obtenu un diplôme qui leur garantit l’exercice de leur profession”, a ajouté Thierry Habermacher, de la CGT du Haut-Rhin, qui dénonce une “intimidation”.

    Pour exercer leur métier, les infirmiers ont l’obligation de s’inscrire à l’Ordre de la profession créé en 2006, stipulée dans le Code la Santé. Mais cette adhésion ne fait pas l’unanimité chez les infirmiers, en raison du montant des cotisations fixées à 75 euros pour les libéraux et 30 euros pour les salariés.

    Jusqu’à un an de prison

    Les contrevenants s’exposent à un an de prison et 15.000 euros d’amende pour exercice illégal de la profession. Le président de l’Ordre dans le Haut-Rhin, Robert Kleinlogel, a assuré n’avoir déposé aucune plainte. Il a indiqué avoir voulu “informer”, conformément à “la procédure”, l’Agence régionale de santé (ARS) et le parquet de Mulhouse, leur transmettant des courriers qu’il avait adressés aux établissements de santé, dans le cadre d’une mise à jour des listes.

    Dans le Haut-Rhin, quelque 2.000 infirmiers ont adhéré à l’ordre sur les 6.000 qui exercent dans le département, selon les chiffres de l’ONI, un taux est proche de la moyenne nationale.

  31. infirmier masque dit :

    Vous croyez vraiment que les tribunaux et les procureurs déjà débordés vont donner des suites en faveur de l’ordre pour 30 ou 75 euros ? La vérité est que l’ordre est dans une telle merde financière et pris aux pièges de sa banque à laquelle il doit rembourser au moins 1,5 millions d’euros par an qu’il n’a pas les moyens de payer un huissier pour coller aux fesses de chaque IDE adhérente mais qui ne paye plus depuis des années. Alors il utilise les moyens et l’argent du contribuable pour essayer de faire peur aux infirmières qui lui font un bras d’honneur royal depuis le 21 / 12 / 2006 !
    Comme lorsqu’il se réunit dans les locaux du Conseil d’Etat (avec la bénédiction de Marisol Touraine ?) une fois par mois parce que sa salle de réunion est trop petite.
    Le meilleur moyen de le faire crever est de l’asphyxier financièrement en refusant de payer. Il est déjà (presque) mort fin juillet 2011 et a évité la cessation de paiement grâce à un fax envoyé en pleine nuit à l’Elysée. Et qui est ancien secrétaire général de l’Elysée et actuel président de la banque de l’ordre infirmier : François Pérol, célèbre mis en examen.

    S’attaquer à 6 infirmières isolées dans le fin fond de l’Alsace et tout simplement minable, à l’image de l’ordre infirmier qui est aux abois et qui compte le moindre euro. Un ordre qui a cumulé jusqu’à 14 millions de dettes à sa banque, qui doit encore 1,25 million aux urssaf et qui revendique bêtement plus de 100 millions de cotisations non payées depuis 2006 par les 80 % qui ne sont pas inscrites et qui refusent de le faire. Un ordre qui a licencié 78 secrétaires et qui a fermé plus de 100 bureaux départementaux parce que le président actuel, déjà vice président à l’époque de madame Leboeuf, a tout fait pour faire foirer les débuts ordinaux en poussant madame Leboeuf vers la sortie.

  32. infirmier masque dit :

    La réaction de la cfdt :
    http://www.fed-cfdt-sante-sociaux.org/content/ordre-infirmier-il-faut-en-finir
    Ordre infirmier : Il faut en finir !
    29.04.2014
    Les tergiversations d’une prise de décision ministérielle claire autour de ce dossier ont amené à ce que personnes ne voulaient voir : six infirmières et un directeur d’un établissement du Haut Rhin convoqués par les gendarmes. Pour les premiers pour ne pas s’être inscrites à l’ordre, pour le second, ne pas avoir respecté la loi. L’ordre infirmier est passé à la vitesse supérieure.
    Le nombre de votants aux dernières élections ordinales n’y est pas étranger. Seul 22% des infirmiers se sont déplacé, ce qui prouve son rejet par une frange importante de cette population. Cela confirme que les infirmiers ne veulent pas d’un ordre, n’adhéreront pas et ne cotiseront pas. L’important déficit financier que connait l’ordre va donc s’accentuer, l’ordre est aux abois.
    Après les multiples formes de pressions exercées depuis des années sur les professionnels et malgré le rappel aux ARS à plus de souplesse, l’ordre a désormais franchi la ligne jaune en portant plainte auprès du procureur.
    La CFDT santé sociaux s’élève contre ces méthodes d’un autre âge. Instituer sous le régime de Vichy, ces ordres contribuent aux regains de corporatismes que connait notre pays. Ils sont très loin de l’intérêt général tant prôné par nos femmes et hommes politiques, lesquels manquent de courage politique quand il s’agit de prendre la bonne décision.
    La CFDT santé sociaux dénonce avec véhémence et colère cet acharnement envers l’ensemble des professionnels de santé. Elle demande par un courrier adressé à la ministre, ce jour, de prendre la décision qu’une grande majorité attend : rendre l’inscription, à l’ordre, facultative.

  33. eusebe dit :

    Et c’est vrai que l’ordre va de succès en succès, il n’y a qu’à regarder la participation aux élections départementales du 3 avril…

    Quant aux chambres disciplinaires, Borniche oublie de préciser que les infirmiers hospitaliers (comme lui) ne peuvent pas y être traduits (65 % du nombre total des infirmiers en France) ; et l’on retrouve encore les éternels regrets de ne pas pouvoir poursuivre les professionnels non inscrits, c’est quand même ballot…

  34. Les attaques contre notre profession se poursuivent et viennent de technocrates mafieux: supprimons cet ordre liberticide ainsi que la nouvelle réforme des études qui ont eu pour résultat de pénaliser et détruire notre métier.

    • sancho dit :

      Bonjour,
      vous faite un bon amalgame de tous…
      Au sujet de la reforme, je pense qu’il faut bien vous renseigner avant de dire des chose pareil car la validation des compétences infirmières nous revient, a nous professionnel, donc si les infirmiers nouvelle génération ne sont pas apte, il faut certe se poser des question sur la reforme mais surtout sur nous.
      Les infirmiers sont seules responsable de la destruction pierre par pierre de lors fonctions. (Immobilisme, Réfractaire au changement, Absence de représentation professionnel a l’ordre ou dans les syndicats, …)
      Cordialement

    • Pierrefrancois dit :

      J’aime bien ces révolutionnaires en pantoufles qui écrivent bien tranquilles derrière leur écran “supprimons ceci”, “mettons fin à cela”. C’est comme cela que tu vas supprimer la réforme des études ? En le voulant très très fort ?

      • eusebe dit :

        Et que font-ils donc ces ordinaux, pseudo-élites maîtres de la profession, pour accompagner au quotidien les étudiants au cours de leur formation ? Car, à part, “informer” les procureurs en le niant publiquement, attendre les nouveaux diplômés à la sortie des ifsi en leur présentant la facture de leur organisation inutile, et nous abreuver de leur propagande assommante (honneur et promotion de la profession, défense des usagers, élimination des brebis galeuses), on ne les voit guère aux côtés de ceux qui vivent cette formation certainement améliorable.

        La majorité des infirmiers n’a jamais demandé d’ordre, le refuse, et maintenant s’indigne justement du sort que fait les “forces vives de la profession” aux professionnels insoumis ; et si au moins, les dirigeants reconnaissaient leurs actions, mais même pas ! Pas d’honneur, pas de courage, pas d’idée, comment une profession peut-elle se rassembler derrière de telles valeurs ?

  35. eusebe dit :

    Si le parquet de Mulhouse a pris l’initiative de lancer une enquête, c’est bien parce que l’ordre lui a soufflé, en désignant des infirmiers non inscrits ; et il n’y a que Borniche qui croit en un intérêt des infirmiers pour son ordre. Quant à convaincre, c’est sûr qu’en déconventionnant des libéraux, on aide un peu à se faire accepter.

    Comme d’habitude, on a doit à un discours d’une personne aux abois qui ne sait plus comment s’y prendre pour donner le change. L’anniversaire du 7 mai risque d’être un peu tristounet…

  36. ns passons un diplôme d’Etat, ns avons obligation de nous inscrire avec notre diplôme à la main à la direction de santé, pourquoi en plus ns inscrire à un Ordre ?????? en quoi cela est il plus sécuritaire pour les patients ??????? les patients sont effectivement de nos jours en danger qd on voit le peu de personnel ds les services , la charge de travail qui augmente, et un gouvernement qui ne ns parle que de coupes budgétaires !!!???!!!! que l’Ordre s’occupe de ça avant de taper sur les infirmières , cela devrait être leur priorité !!! comme quoi l’Ordre ne sert pas à grand chose puisque depuis sa création, il n’y a aucune action pour défendre la qualité des soins ds quelque établissement que ce soit !! tout ce qu’il dit c’est si les IDE ne st pas inscrites on ne peut pas les punir lors de faute !!??? non ms en rêve, l’Ordre est il là pour ns fliquer comme si ns étions des soignants dangereux ??? je croyais qu’il était pour défendre nos droits …..

    • sancho dit :

      Bonjour,
      nous avons la même obligation d’inscription au tableau de l’ordre nationale que celui d’obtenir un numéro adeli.(C’est inscrit dans la loi)
      L’intérêt est multiple combien d’infirmier se sont inscrit au ARS sans présenté l’original du DE ?? Mais certain ne veulent tous simplement pas les voir…
      Pour la défense des infirmiers, vous ne savez ou ne voulez pas voir les actions de l’ONI qui il est vrai est très occuper a se défendre depuis sa création réglementaire a se défendre contre les syndicats qui pense perdre une exclusivité de représentation au lieu de travailler avec l’ordre comme le font beaucoup d’autre profession de santé.
      http://www.actusoins.com/18586/les-infirmiers-sapeurs-pompiers-isp-accuses-les-maux.html
      Mise a jour des AS Faisant fonction d’IBODE …
      Cordialement

      • eusebe dit :

        N’as-tu pas un peu l’impression que ton discours est usé jusqu’à la corde ? L’ordre ne peut pas se gausser de gérer la démographie de la profession alors que seulement 20 % de celle-ci est inscrite.

        Tu nous ressors le refrain de la coopération ordre/syndicat : cela se fait, certes, mais avec uniquement 2 syndicats très peu influents, mais comment des syndicats, structures de progrès qui défendent les travailleurs pourraient s’aliéner avec une organisation passéiste, disciplinaire et aux actions plutôt contestables ?

        Tu regrettes que ton ordre soit très occupé à se défendre, mais, que penser de celles et ceux qui luttent au quotidien contre ces gens qui veulent les soumettre à leur dogme et à leurs idées ? L’ordre est à l’origine de cette situation détestable, l’ordre a besoin des infirmiers pour rester en vie, les infirmiers n’ont pas besoin de l’ordre pour exercer, c’est cela la réalité.

        • sancho dit :

          Bonjour,
          je peux te retourner le complimant… Ton argumentaire est toujours le même et tu n’as pour seul but la regression ou l’immobilisme de la profession. Ces action profitent à qui ? Pas aux infirmiers, pas à la profession, ni aux patients?
          Post aprés post, tu critiques sans jamais rien proposer de contructif pour la profession. (De ton propre aveu)
          Les premieres années chaotiques de gouvernance ordinal mais sutout les syndicats pluricategorielles qui pensaient perdre leurs cotisations syndicales au profit de l’ONI ont participés à la desinformation que tu vehicules depuis longtemps.
          Heureusement que des infirmiers critiques l’ONI mais souvent, ils sont force de proposition pour ameliorer les choses.
          Nous avons tous la paroles et nous pouvons faire evoluer l’ONI comme nous le souhaitons.
          Cordialement

          • eusebe dit :

            Alors ok, faisons le évoluer par une adhésion facultative, ce qui aurait le mérite de recruter des disciples consentants qui constitueraient une véritable force de propositions auxquelles de plus en plus d’infirmiers seraient admiratifs : ils s’inscriraient alors en masse et cotiseraient avec plaisir (je te rassure, ce serait sans moi).

            Par ailleurs, comment veux-tu faire changer une chose figée, à laquelle les opposants n’ont pas droit, sauf en s’inscrivant et en cotisant, ce qui les soumet automatiquement au diktat de ceux qui ont la main mise sur la structure ?

            La meilleure preuve du désintérêt profond qu’ont les infirmiers pour l’ordre est la participation aux élections départementales et le nombre d’élus.

            Un ou une élue a dit, quand les choses furent lancées : “l’ordre sera ce qu’on en fera” : bien vu !

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