Non-inscription à l’Ordre : mobilisation autour des infirmières convoquées à la gendarmerie

RTL, France 3, L'Alsace ont relayé l'information et détaillé le traitement subi par six infirmières du Haut-Rhin convoquées à la gendarmerie pour non-inscription à l'Ordre (voir nos précédentes informations).

Suite à une information de l'Ordre département des infirmiers du Haut-Rhin auprès du Parquet de Mulhouse (et non de Metz comme nous l'avions précédemment illustré), sNon-inscription à l'Ordre infirmier : mobilisation autour des infirmières convoquées à la gendarmerieix infirmières du Haut-Rhin, dont quatre exerçant à Masevaux et deux à Village-Neuf, ont été convoquées à la gendarmerie pour ne pas s’être pliées à l’obligation d’adhérer à leur ordre professionnel, relate L'Alsace.

"Elles ont reçu un appel téléphonique le dimanche 13 avril – alors que certaines étaient au travail – pour un rendez-vous le lendemain à la gendarmerie. Prises de panique, certaines d’entre elles s’y sont rendues" , précise la CFTC Santé dans un communiqué.

"Traitées comme de véritables criminelles, avec photos, empreintes digitales, et obligation d’adhérer à l’ordre sous 60 jours. C’est les larmes aux yeux que l’une d’entre elles se voyait déjà incarcérée si elle n’acceptait pas de régler cette dîme de la honte", poursuit le syndicat, qui dénonce une « répression ».

Pour la CFTC qui appelle à une grande mobilisation générale en juin, "si la procédure engagée n'est pas stoppée au plus vite (...) il s’agit d’un véritable scandale remettant au goût du jour des pratiques ancestrales indignes. C’est effroyable que l’on puisse encore trouver des soutiens parlementaires à une structure inutile ne respectant même plus la profession, et n’hésitant pas à poursuivre des professionnels, qu’elle était, paraît-il, censée défendre".

"D'après l'ordre, elles exercent de manière illégale alors qu'elles ont obtenu un diplôme qui leur garantit l'exercice de leur profession", a indiqué Thierry Habermacher, de la CGT du Haut-Rhin, qui dénonce une "intimidation".

Le président de l'Ordre dans le Haut-Rhin, Robert Kleinlogel, a assuré n'avoir déposé aucune plainte. Il a indiqué avoir voulu "informer", conformément à "la procédure", l'Agence régionale de santé(ARS) et le Parquet de Mulhouse, leur transmettant des courriers qu'il avait adressés aux établissements de santé, dans le cadre d'une mise à jour des listes.

Le Parquet de Mulhouse est loin d'être le premier à recevoir de telles listes, Didier Borniche, président de l'Ordre, ayant confirmé cette pratique en février dernier. Cependant, comme nous l'indiquions précédemment, chaque Parquet est libre de la suite à donner. Rappelons qu'une soixantaine d'infirmières seraient concernées dans cette liste remise au Parquet de Mulhouse.

Dans le Haut-Rhin, quelque 2.000 infirmiers ont adhéré à l'ordre sur les 6.000 qui exercent dans le département, selon les chiffres de l'ONI, un taux est proche de la moyenne nationale.

Cyrienne Clerc

 

 

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Réactions

66 réponses pour “Non-inscription à l’Ordre : mobilisation autour des infirmières convoquées à la gendarmerie”

  1. syndicat RESILIENCE dit :

    12 mai, Journée Internationale Infirmière :
    ordre infirmier, la descente aux enfers …

    alors que partout dans le monde, les infirmières sont appelées à fêter le 12 mai comme signe de rassemblement mondial professionnel par le CII, c est en France que le ridicule infirmier donne le LA avec un ordre éponyme qui fait honte, une fois de plus, à notre profession,

    après la délation et la dénonciation ordinales récentes de plusieurs cdoi auprès des procureurs dans le Loiret et dans le Haut Rhin, avec pour conséquences des dizaines de convocations (ayant eu lieu ou à venir) dans les gendarmeries et les commissariats,

    après la baffe magistrale infligée par la profession à ce même ordre infirmier en avril dernier avec 78% de non votants parmi les enrôlés de force, adhérents victimes de menaces et de chantages par les CPAM et les employeurs, plus de 95% d abstention si on élargit cette farce électorale à l ensemble des 600 000 infirmières en activité, dont plus de 80% en exercice illégal refusent la soumission,

    alors que l ordre infirmier sur endetté n a toujours pas publié ses comptes 2013 et que sa banque continue de le soutenir abusivement, présidant en lieu et place la destinée financière d un ordre policier qui n a plus rien d infirmier,

    c est en catimini que les pontes ordinaux viennent, une nouvelle fois, de reporter à 2015 les élections régionales prévues en juin 2014, compte tenu de la débâcle électorale départementale d avril 2014, ces mêmes conseillers régionaux non réélus en 2011, ayant reconduit/voté aussi illégitimement le conseil national en décembre 2013,

    Florence Nightingale doit se retourner dans sa tombe devant une telle insulte à la mémoire Infirmière, l ordre infirmier s étant auto proclamé en charge de la défense de l honneur de la profession,

    pour mémoire, RESILIENCE a toujours des plaintes en cours à Paris contre l ordre infirmier pour escroquerie à la cotisation annuelle, contre X à Strasbourg et auprès de la CNIL pour utilisation frauduleuse des fichiers ordinaux, contre deux personnes à Lyon et en Charente pour usurpation de la qualité professionnelle infirmière, etc …

    plus que jamais, RESILIENCE rime avec RESISTANCE, et c est dans cet esprit du refus à la soumission à un code ordinal minable de déontologie infirmière, dont la publication ne cesse d être réclamée par le président Borniche depuis des années, que RESILIENCE appelle les infirmières et les infirmiers en exercice illégal à continuer la lutte, le combat et la résistance citoyenne en refusant de cotiser/adhérer pour assécher financièrement et par là même abroger un ordre professionnel nuisible et inutile qui n aurait jamais du voir le jour.

    RESILIENCE – 20 rue de Molsheim – 67000 Strasbourg.

  2. onialapoubelle dit :

    Aux dernières nouvelles 4 autres collègues IDE ont été convoquées à la gendarmerie de Saint Louis, toujours dans le Haut Rhin. Des infos ????

  3. syndicat RESILIENCE dit :

    Biarritz : double peine pour une infirmière libérale !?

    http://www.sudouest.fr/2014/05/07/biarritz-un-an-de-prison-ferme-pour-l-infirmiere-qui-travaillait-trop-1546531-4037.php

    Biarritz : un an de prison ferme pour l’infirmière qui travaillait trop

    Publié le 07/05/2014 à 08h44 , modifié le 07/05/2014 à 08h59 par
    V. F.

    Une infirmière biarrote a été reconnue coupable, ce mardi, d’escroquerie à l’assurance-maladie et condamnée à trois ans de prison, dont deux avec sursis, par le tribunal correctionnel de Bayonne.
    La caisse primaire d’assurance maladie, partie civile dans ce dossier, lui réclame 350 000 euros de surfacturations.
    La soignante, également suspendue pendant six mois par l’Ordre des infirmières, a fait appel de cette sanction. Pour elle, il n’y a pas de détournement, mais une grosse masse de travail dans une région où les infirmières libérales manquent.

  4. syndicat RESILIENCE dit :

    Strasbourg, le 1 mai 2014.

    Mesdames et messieurs les Députés « frondeurs ».

    vous avez, il y a quelques jours, défrayé la chronique, bousculé le Gouvernement de monsieur Valls dans ses certitudes et réjouit des français qui ont cru pouvoir espérer dans votre posture du refus « du fait accompli ».

    Comme vous, plus de 450 000 infirmières qui refusent de se soumettre (à un Ordre professionnel qu’elles n’ont jamais demandé et qui continuent à travailler dans l’illégalité et la précarité juridique) sont dans cet esprit de la désobéissance citoyenne assumée et du refus légitime, devant l’injustice. Sans compter les plus de 100 000 inscrites sous la menace d’un dé conventionnement des CPAM ou du chantage à la non titularisation des employeurs. Dernièrement, ce sont les infirmiers sapeurs-pompiers bénévoles et volontaires qui ont été empêchés de réaliser les sorties de secours au bénéfice de la population s’ils ne se mettaient pas en règle avec l’Ordre infirmier après la parution d’un arrêté les y contraignant indirectement !

    En effet, vous avez été élus, comme les autres parlementaires sur un programme et compte tenu des deux dernières années, nous pouvions craindre le pire qui s’est avéré être la réalité: obéir à la seule finance et n’avoir que la réduction des déficits pour seule ligne de conduite. Etouffant financièrement encore un peu plus les français qui n’en pouvaient déjà plus des « années Sarkozy ». En oubliant tout le reste.

    Nous avions cru pouvoir espérer que les opposants d’autrefois, arrivés aux affaires, tiendraient leur promesse électorale, entre autre, de nous débarrasser des ordres paramédicaux, il n’en est – aujourd’hui– toujours rien. Pourtant cette mesure qui ne coûterait pas un seul euro au budget de l’Etat est maintenant très attendue, compte tenu des dernières informations qui ont révélé que l’Ordre infirmier dénonce, en envoyant des listes de professionnels de la Santé aux procureurs de la République, à des fins peu avouables. Avec, pour conséquences, des convocations à la gendarmerie ou au commissariat, comme de vulgaires délinquantes, un possible engorgement des tribunaux qui ont certainement autre chose à faire que de gérer des procédures à 30 ou 75 euros pour non adhésion/cotisation à un Ordre pris à la gorge financièrement et qui doit impérativement rembourser la banque présidée par monsieur Pérol, pour éviter la faillite comme fin juillet 2011. Ordre infirmier qui n’hésite plus, lui, à engendrer (impunément ?) de par son comportement inique et honteux une augmentation de la dépense publique en multipliant les procédures, sans même devoir payer le timbre fiscal de 35 euros. S’installant, tous les mois, dans les locaux du Conseil d’Etat, photos à l’appui diffusées sur les réseaux sociaux, pour y tenir séance, mais avec l’autorisation de qui ?

    Sur les 50 milliards d’économies que le Gouvernement de monsieur le Premier Ministre veut infliger aux finances de notre pays, 10 milliards devront être, encore une fois, supportés par la Santé, la sécurité sociale. Après avoir morflé pendant cette dernière décennie, sous les coups de boutoirs toujours plus douloureux de la droite et maintenant de la gauche, notre système de soins à « la française » est devenu celui de la « française des jeux ». « Faîtes vos jeux, rien ne va plus (du tout) » et chaque ministre impose une nouvelle Loi, des nouvelles règles, ne laissant pas même à l’encre des derniers décrets, le temps de sécher et de s’appliquer.

    Les effets d’annonces ne sont que du sable jeté à la face du con-tribuable espérant, tel Nounours il y a plus de 40 ans, endormir les français après avoir tenté de les rassurer, une énième fois. Assurant ne pas viser les soignants, directement, cette nouvelle cure financière annoncée, et détaillée par le menu, mérite quelques réflexions :

    – vouloir doubler en seulement 18 mois le pourcentage d’interventions effectuées en chirurgie ambulatoire est une gageure. Et qu’en sera-t-il de la sécurité des soins et de la surveillance des patients à domicile, de l’organisation des services actuels de soins et des personnels soignants qui les font vivre, quand dans le même temps la réduction drastique des actes réalisés par les infirmières libérales et devenue le dogme ?

    – imposer toujours plus de génériques et vouloir faire « rentrer dans le rang » les laboratoires en est une autre quand, par exemple, les traitements et dosages pédiatriques hospitaliers sont toujours aussi peu développés depuis plus de 20 ans, engendrant des gâchis importants au quotidien, idem pour le conditionnement des comprimés vendus dans les officines et qui conduisent les français à entasser toujours plus de médicaments inutilisés dans leurs pharmacies, avec en sus, des déremboursements de plus en plus importants,

    – annoncer que l’on fera tout cela en évitant une politique de soins « low cost » est au mieux une utopie, au pire un gros mensonge, quand on sait que cette pratique est devenue quotidienne, depuis des années, dans le fonctionnement des hôpitaux dont les déficits ont été réduits de manière importante ces 5 dernières années, mais à quel prix ( ?) du fonctionnement « à flux tendus » comme si les patients, et les soignants, devaient être considérés comme une industrie automobile que l’on module en fonction des exigences économiques et financières du CAC 40,

    – vouloir interdire ou diminuer les médecins intérimaires à l’hôpital quand les dépassements d’honoraires du corps médical sont toujours aussi présents, malgré les articles dans la presse, et que les médecins « dits étrangers » qui sont, dans certains services, la seule cheville ouvrière médicale sont toujours aussi mal rémunérés et considérés,

    – pour mémoire, beaucoup de choses ont été dites, peu ont été faites, mais sur le sujet toujours brûlant de l’engorgement des urgences hospitalières, nous en sommes encore et toujours … au quasi même point !

    Sur tous ces sujets, nous espérons encore, mesdames et messieurs les députés frondeurs et non frondeurs pouvoir être écoutés et entendus. Et dans l’attente de votre prompte réponse, nous vous assurons, mesdames et messieurs les Elus du peuple, de nos meilleures salutations citoyennes et infirmières, plus que jamais déterminées.

    Hugues Dechilly,

    secrétaire général,

    infirmier diplômé d’Etat, en exercice illégal.

    RESILIENCE – 20 rue de Molsheim –67000 Strasbourg.

  5. syndicat RESILIENCE dit :

    communiqué RESILIENCE du 1 er mai 2014 :

    en ce premier Mai syndical, RESILIENCE , syndicat infirmier contre l ordre, apporte son soutien aux infirmières et aux infirmiers salariés et libéraux qui ont été ou qui sont encore confrontés aux méfaits et aux nuisances de l ordre infirmier :

    récemment déconventionnés iniquement dans le Rhône par la CPAM,

    dénoncés honteusement au Procureur de la République dans le Haut Rhin,

    infirmiers sapeurs pompiers bénévoles au service de la population empêchés,

    RESILIENCE continuera à informer les infirmières, à défendre ses adhérents et à attaquer l ordre infirmier à chaque fois que cela sera nécessaire,

    RESILIENCE appelle les infirmières et les infirmiers, résistants aux menaces, aux chantages, à la délation à le rejoindre pour obtenir l abrogation de l ordre infirmier au Journal Officiel,

    RESILIENCE continuera aussi à apporter son soutien aux pédicures podologues dans les mêmes conditions,

    http://www.syndico.exprimetoi.net

  6. […] Le parquet de Mulhouse a pris l’initiative de lancer une enquête sur six infirmières d’Alsace en raison de leur non inscription à l’Ordre national… […]

  7. Au lieu de faire cela aux ide ils feraient mieux de s’occuper des délinquants et des trafics de drogues …

  8. ridfa69 dit :

    l’ordre à étè mis en place par des infirmiers qui etait en recherche de reconaissances
    peut etre un manque d’amour de leurs parents?
    qu’importe je n’ai pas à payé pour remplir les failles narcissique d’une equipe de bras cassé qui en 4 ans hormis convoqué nos collegues à la gendarmerie n’ont rien fait!!!!!

  9. mclove dit :

    il faut arrêter l’ONI et pour que cete chère Marisolnous entende descendre dans la rue ey cesser enfin d’être des moutons ,

  10. Les médecins ont un ” poids” car ils sont très bien représentés à l’Assemblée Nationale! C’est toute la différence!!!!

  11. Donc à choisir c’est à eux que je balance mes cotisations

  12. Moi ce que je vois, c’est qu’aujourd’hui ce sont les syndicats qui défendent mon salaire et mes droits et se battent pour nos conditions dans la clinique où je bosse….pas l’ordre…

  13. Motarde de DIJON dit :

    Quels sont les bénéfices secondaires d’être dirigeant d’un ordre si désargenté??? Par exemple satisfaire son égo, se penser important, signer des courriers aux ARS, aux établissements de santé, aux procureurs en qualité de président de CDOI, de CROI ou de CNOI en mentionnant son nom. Le président du CDOI 68, celui qui a informé le procureur de Mulhouse à propos des six infirmières est à la retraite! Ancien boulanger, puis infirmier, puis faisant fonction de cadre n’exerce plus. Au lieu d’aller à la pèche, il rempile à l’ordre puisqu’il vient de se faire réélire le 03 avril 2014… Si cela continue, dans quelques années tous les échelons de l’ordre seront présidés par des octagénaires!

    • eusebe dit :

      La moyenne d’âge du CNOI est de plus de 50 ans : je ne discrimine pas cette catégorie de personnes (j’en fait pleinement partie), mais il me semble qu’il y a mieux à faire que de la délation et de la chasse aux sorcières. Personnellement, en plus de mon travail quotidien auprès des personnes dont j’ai la charge, je participe à la formation des étudiants en tant que tuteur ; j’arrêterai bientôt mes activités professionnelles, et je prendrai enfin soin de moi, sans me complaire à ennuyer (je suis poli) ceux qui continuent à galérer au quotidien.

    • onialapoubelle dit :

      Y a pas de honte à être un ancien boulanger puis à être devenu infirmier. Par contre, passer sa retraite à faire chier les autres, ceux là même qui étaient “sous ses ordres avant” (la retraite) est pathologique, y compris pour un ancien (et surtout) faisant fonction, ayant raté le diplôme de cadre (?).

  14. L’ordre n’a jamais demandé à la justice de régler les soucis de non adhésion. Au contraire, comme il est mal connu, les représentants veulent continuer à informer sur ses missions. Aller au devant des professionnels. mais en effet, il n’y a personne à convaincre… Mais je continue à penser que notre profession n’est pas assez valorisée… C’est d’ailleurs pour cela qu’on se permet de geler nos salaires depuis 4 ans… Et à ne pas reconnaître nos responsabilités au sein de l’hôpital, clinique ou patientele. N’empêche que bcp d’infirmières en difficulté, font appel à l’ordre sans l’affirmer. A la fin, si vous voulez être régies par l’ars( cad le ministère) plutôt que d’être représentées par un collège d’infirmières… Libre à vous ! j’ai choisi pour ma part et libre à moi!

  15. infirmier masque dit :

    S’attaquer à 6 infirmières isolées dans le fin fond de l’Alsace et tout simplement minable, à l’image de l’ordre infirmier qui est aux abois et qui compte le moindre euro. Un ordre qui a cumulé jusqu’à 14 millions de dettes à sa banque, qui doit encore 1,25 million aux urssaf et qui revendique bêtement plus de 100 millions de cotisations non payées depuis 2006 par les 80 % qui ne sont pas inscrites et qui refusent de le faire. Un ordre qui a licencié 78 secrétaires et qui a fermé plus de 100 bureaux départementaux parce que le président actuel, déjà vice président à l’époque de madame Leboeuf, a tout fait pour faire foirer les débuts ordinaux en poussant madame Leboeuf vers la sortie.

  16. infirmier masque dit :

    Vous croyez vraiment que les tribunaux et les procureurs déjà débordés vont donner des suites en faveur de l’ordre pour 30 ou 75 euros ? La vérité est que l’ordre est dans une telle merde financière et pris aux pièges de sa banque à laquelle il doit rembourser au moins 1,5 millions d’euros par an qu’il n’a pas les moyens de payer un huissier pour coller aux fesses de chaque IDE adhérente mais qui ne paye plus depuis des années. Alors il utilise les moyens et l’argent du contribuable pour essayer de faire peur aux infirmières qui lui font un bras d’honneur royal depuis le 21 / 12 / 2006 !
    Comme lorsqu’il se réunit dans les locaux du Conseil d’Etat (avec la bénédiction de Marisol Touraine ?) une fois par mois parce que sa salle de réunion est trop petite.
    Le meilleur moyen de le faire crever est de l’asphyxier financièrement en refusant de payer. Il est déjà (presque) mort fin juillet 2011 et a évité la cessation de paiement grâce à un fax envoyé en pleine nuit à l’Elysée. Et qui est ancien secrétaire général de l’Elysée et actuel président de la banque de l’ordre infirmier : François Pérol, célèbre mis en examen.

  17. Peut-être même que l’ONI peut se sortir les doigts du c**, montrer ses compétences, soutenir, et les réfractaires de mon espèce cotiseront peut être!

  18. Julie Doyen dit :

    Ce débat déclenche des passions mais si on revient à l’article ci-dessus, les méthodes utilisées à l’encontre de ses infirmières sont tout bonnement inacceptables. Est-ce qu’il y a quelqu’un pour dire que traiter une IDE comme une criminelle (prise d’empreinte, photo etc), IDE qui sont maintenant traumatisées, vaut les 30€ de cotisations par an? Alors peut être que l’ordre infirmier a une utilité, mais ce genre de réponse face à la désertion des cotisants c’est juste de la violence gratuite et du racket. Il y a d’autres façon d’amener de l’argent que de menacer et de prendre en otage ceux qu’ils sont sensés représenter.

  19. Moi je n’ai jamais vu l’ONI se mobiliser à nos côtés au quotidien, défendre nos salaires, nos conditions de travail, et nous défendre en cas de pépin…donc pour le moment, même 30 euros c’est trop pour cette bande de bureaucrates!

  20. Effectivement, je les ai sollicité par deux fois,ils ne m ont jamais repondu.
    C une mafia.

  21. Kyon Saeba dit :

    Bas oui mais les anarchistes ne veulent pas voir le progrès et pourquoi cette dette car les ide bien ont pas voulut payer la cotisation

  22. Mais comment vous faire comprendre que sans ordre, pas de poids. Pas de poids, pas de changement dans le bon sens.
    Regardez les médecins pourtant beaucoup, beaucoup moins nombreux : un ordre fort, un lobby, du poids !

  23. Ahahah. Plus de 10 millions de déficit pour l’ordre. A qui profite le crime ?
    J’ai obtenu un diplôme d’État. J’exerce de façon légale. Je pense ne pas avoir à payer pour boucher le trou que des administratifs ont creusés pour leur propre bénéfice.

  24. A en France il n’y a plus de délinquants, on s attaque aux personnes qui font leur travail .Il y a sûrement mieux a faire pour les gendarmes.

  25. Kyon Saeba dit :

    Vous me faite vraiment rire la cotisation est payante pour les médecins les kinésithérapeute et les sage femme. Mais après vous voulez sûrement être représenté par l’ordre des des médecins. Comme ça quand une couille arrivera car des couilles y en arrive tous les jours dans le monde et dans la santé le médecin remettra la faute sur vous et vous aurez que vos yeux pour pleurer. Maintenant arrêter de faire chier on vous demande de payer 30 euros par ans vous en dépensé bien d’autre en connerie tout comme moi. A ma sortie de diplôme je n’ai pas rechigné je me suis inscrit à l’ordre comme tout le monde devrait le faire. Et au faite l ordre à des missions aussi peut être qu au lieux d’être des moutons qui suivent belement ( jeu de mot avec les moutons car je suis sur que certains ne comprendront pas) vous les connaîtriez

    • ben justement j’aimerai que vous me donniez des exemples de missions….. et des choses intelligentes svp. en tout cas ,s’inscrire bêtement comme un mouton ,et traiter les autres d’ignorants ,s’inscrit justement dans le cadre de l’ordre . mais de quel ordre ????……… 😉

    • infirmier masque dit :

      Libre à toi de “chier” 30 euros par an pour payer une cotisation à l’ordre. Demain quand y aura “une couille” car des “couilles y en arrive tous les jours dans le monde” tu seras convoquée en chambre disciplinaire après avoir été jugée une première fois au palais de justice. Et quand tu sortiras de la chambre disciplinaire tu viendras nous en causer.

  26. C’est du racket!!!!! Déjà inscrite à la drass avec une carte de “travail”
    Pourquoi payer en plus pour exercer alors que notre diplôme, nous l’avons payer et c’est pas usurpé !!!!!

  27. infirmier masque dit :

    Avril Horribilis !
    Ce mois aura été un des plus joyeux depuis des années. Plus on avance, plus monsieur Borniche et sa bande de pieds nickelés se prend les pieds dans le tapis ordinal et même ses délégués régionaux en rajoutent. Comme si les misères ne suffisaient pas : après le Loiret, le Haut Rhin se brûle à son propre jeu puisque le procureur fait de cette liste puante et dilatoire un dépôt de plainte tout à fait officiel qui va engendrer des enquêtes de police et de gendarmerie, pour des cotisations à 30 ou 75 euros. Non content de ses dettes le président ordinal Borniche continue de faire un usage immodéré des deniers publics en mobilisant les juges et la marée chaussée. En ces temps de pénurie aggravée voilà qui pourrait inciter MST à passer aux actes.

  28. onialapoubelle dit :

    Appel national infirmier à manifester à Paris le 22 mai 2014. (à diffuser +++)

    Lesinfirmieres Encolère
    à
    madame la Ministre de la Santé.

    Le 27 avril 2014.

    Madame la Ministre,

    nos collègues infirmières scolaires appellent à une manifestation à Paris le 22 mai 2014. Nous vous informons, par la présente, que nous nous joignons à cet appel national et que nous demandons à toutes les infirmières, salariées ou libérales, de venir battre le pavé parisien pour revendiquer :

    – une augmentation légitime de nos salaires, bloqués depuis 2010, alors que les secrétaires d’Etat ont vu, cette nuit, passer leur traitement de 9443 à 11874 euros brut mensuel, par la grâce d’un décret signé Manuel Valls au Journal officiel de la République et publié ce matin.
    – la (re)prise en compte de la pénibilité liée à l’exercice infirmier qui nous a été supprimée en 2010, lors de l’instauration de la catégorie A pour toutes les infirmières recrutées dans le service public classant notre profession dans la catégorie non active ( ?) en échange d’une pseudo licence infirmière qui n’en a que le nom.
    – l’abrogation de l’Ordre infirmier dont la dernière trouvaille, a été de communiquer une liste d’infirmières non inscrites au procureur de Mulhouse, faisant de cette liste honteuse une plainte officielle et ayant eu pour conséquence la convocation de six de nos collègues à la gendarmerie pour y être entendues comme des délinquantes ! Soixante autres infirmières sont en attente de convocation à l’initiative de l’Ordre local.

    Il semble que la classe politique, dont vous êtes une des membres éminentes reste sourde aux appels de plus de justice sociale quand les élus et autres membres du Gouvernement et des cabinets ministériels continuent de s’arroger des sur primes qui peuvent atteindre trois fois le salaire d’une infirmière débutante, comme cela a été récemment révélé par la presse.

    Nous vous demandons donc de recevoir une délégation de nos membres le 22 mai après-midi pour négocier ces trois revendications. Nous sommes, au quotidien, auprès de la population et nous entendons la colère qui gronde et qui, devrait d’ici peu, déboucher sur une révolte, tant les efforts demandés aux français semblent disproportionnés au regard des avantages consentis « aux élites de la Nation ».
    Nos collègues du syndicat infirmier RESILIENCE se joignent à nous pour cosigner cette lettre.

    Dans l’attente de votre prompte réponse, recevez madame la Ministre, nos salutations infirmières et citoyennes déterminées.

    https://www.facebook.com/lesinfirmieres.encolere

  29. onialapoubelle dit :

    https://www.facebook.com/lesinfirmieres.encolere

    Appel national infirmier à manifester à Paris le 22 mai 2014. (à diffuser +++)

    Lesinfirmieres Encolère
    à
    madame la Ministre de la Santé.

    Le 27 avril 2014.

    Madame la Ministre,

    nos collègues infirmières scolaires appellent à une manifestation à Paris le 22 mai 2014. Nous vous informons, par la présente, que nous nous joignons à cet appel national et que nous demandons à toutes les infirmières, salariées ou libérales, de venir battre le pavé parisien pour revendiquer :

    – une augmentation légitime de nos salaires, bloqués depuis 2010, alors que les secrétaires d’Etat ont vu, cette nuit, passer leur traitement de 9443 à 11874 euros brut mensuel, par la grâce d’un décret signé Manuel Valls au Journal officiel de la République et publié ce matin.
    – la (re)prise en compte de la pénibilité liée à l’exercice infirmier qui nous a été supprimée en 2010, lors de l’instauration de la catégorie A pour toutes les infirmières recrutées dans le service public classant notre profession dans la catégorie non active ( ?) en échange d’une pseudo licence infirmière qui n’en a que le nom.
    – l’abrogation de l’Ordre infirmier dont la dernière trouvaille, a été de communiquer une liste d’infirmières non inscrites au procureur de Mulhouse, faisant de cette liste honteuse une plainte officielle et ayant eu pour conséquence la convocation de six de nos collègues à la gendarmerie pour y être entendues comme des délinquantes ! Soixante autres infirmières sont en attente de convocation à l’initiative de l’Ordre local.

    Il semble que la classe politique, dont vous êtes une des membres éminentes reste sourde aux appels de plus de justice sociale quand les élus et autres membres du Gouvernement et des cabinets ministériels continuent de s’arroger des sur primes qui peuvent atteindre trois fois le salaire d’une infirmière débutante, comme cela a été récemment révélé par la presse.

    Nous vous demandons donc de recevoir une délégation de nos membres le 22 mai après-midi pour négocier ces trois revendications. Nous sommes, au quotidien, auprès de la population et nous entendons la colère qui gronde et qui, devrait d’ici peu, déboucher sur une révolte, tant les efforts demandés aux français semblent disproportionnés au regard des avantages consentis « aux élites de la Nation ».
    Nos collègues du syndicat infirmier RESILIENCE se joignent à nous pour cosigner cette lettre.

    Dans l’attente de votre prompte réponse, recevez madame la Ministre, nos salutations infirmières et citoyennes déterminées.

  30. syndicat RESILIENCE dit :

    Quand l’ordre infirmier « dénonce » les non-inscrits au procureur de la République !

    On savait l’ordre infirmier prêt à beaucoup pour continuer à s’imposer malgré un rejet, plus que massif, de la profession, avec récemment plus de 78% d’abstention parmi les inscrits au tableau, souvent contraints (95% parmi la totalité de la profession) …

    On pouvait espérer que l’ordre infirmier, notamment en Alsace, n’aille pas jusqu’à la délation en adressant les noms des insoumis à la police et à la justice, comme le font d’autres ordres paramédicaux : c’est maintenant fait !

    Dans une dépêche datée du 24 avril 2014, diffusée par Hospimédia, on apprend que 60 infirmières non inscrites à l’ordre ont été dénoncées, même si l’ordre s’en défend, et que le procureur de la République de Mulhouse a décidé de prendre cette liste comme une plainte ordinale en bonne et due forme !

    En clair, le procureur fait le job, il appelle un chat, un chat et se gausse des explications plus ou moins minables d’un « porte-parole de l’ordre » qui se défend de donner le statut de plainte contre des infirmières à cette liste nauséabonde qui flaire mauvais et qui rappelle des méthodes pas si éloignées en des temps pas si lointains.

    RESILIENCE ne peut que condamner une telle pratique honteuse qui ne peut qu’amplifier et renforcer le rejet des infirmières contre un ordre infirmier qu’elles n’ont jamais demandé, qui s’est endetté de plus de 15 millions en moins de 3 ans et qui aujourd’hui a les pieds et les mains liés, totalement dépendant de l’accord financier signé avec sa banque prêteuse en décembre 2011, accord validé par le Tribunal de Commerce de Paris.

    RESILIENCE prend acte des agissements de l’ordre infirmier visant à faire adhérer, coûte que coûte, et à faire cotiser pour renflouer ses caisses et honorer ses dettes des infirmiers par le biais de possibles condamnations devant les tribunaux.

    RESILIENCE demande aux pouvoirs publics et aux parlementaires de prendre, rapidement, leurs responsabilités et de respecter leurs engagements visant à légiférer pour modifier les statuts de l’ordre et le rendre facultatif dans un premier temps, à défaut de l’abroger dans un second temps.

    RESILIENCE insiste, de nouveau, sur les conséquences directes du mécontentement de quelques 600 000 infirmières engendré par cette farce ordinale sans fin, sur le résultat des élections récentes et des prochaines européennes.

  31. onialapoubelle dit :

    Je crois que vous ne voulez pas, ou ne savez pas, (peu importe) comprendre notre motivation première (je suis Résiliente fondatrice) à combattre l’ordre infirmier qui va bien au delà de cette « usine à gaz ». Un ordre professionnel, quel qu’il soit, est avant tout une structure aux pouvoirs extra ordinaires, dignes d’une dictature. En effet, un ordre (encore une fois quelque soit la profession concernée) est un cumul des trois pouvoirs que notre Constitution a bien pris de séparer afin qu’ils se contrôlent les uns par rapport aux autres. Ainsi, l’ordre infirmier a t-il le pouvoir « judiciaire » de vous appliquer une double peine pouvant aller jusqu’au retrait définitif du DEI, en sus d’une autre décision de justice (tribunal de la sécu par exemple) ou de vous interdire l’exercice infirmier en fonction de ses appréciations de votre CJN. L’ordre infirmier a aussi le pouvoir « législatif » de définir ce qui est bien et pas bon pour la profession en rédigeant un code (débile) de déontologie infirmière. Enfin l’ordre infirmier a t-il le pouvoir « exécutif » de décider en lieu et place en appliquant une sorte de label ordinal (en matière de formation, par exemple).
    Le tout entre les seules et sales mains des mêmes personnes qui continuent de cumuler les responsabilités ordinales, syndicales, aux urps, associatives et autres, n’hésitant pas – illégalement – à croiser les différents fichiers en leur possession.

  32. Pourquoi s’ inscrire pour avoir le droit d’exercé pourquoi devoir payer pour exercé??? J’ai fait mes 3 ans d’etudes j’ai un diplome en poche j’exerce avec le diplome donc c pas une exercice de la profession illegale….

  33. Maud Robin dit :

    Pourquoi obliger des ide a s inscrire a un conseil de l ordre qd celui ci ne se bouge pas tellement plur nos conditions de travail ???

    • infirmier masque dit :

      Les conditions de travail ne sont pas du ressort de l’ordre infirmier. Et ceux qui sont à la tête de l’ordre sont soit en préretraite comme le président national Borniche à 20% en service de dialyse au chu de Rouen, soit derrière un bureau et un ordi comme le président parisien Amouroux, qui n’a pas mis les pieds dans un service depuis 7 ou 8 ans. En plus il cumule, comme Borniche, les postes et les responsabilités. Donc tes conditions de travail, ben ils s’en moquent comme de leur première MSP.

  34. Honteux il est temps de se mobiliser et manifester pour soutenir ces 6 ide elles ne sont pas criminelles les vrai criminelles se sont même traité comme ça honte à la justice ils ferai mieux de revoir leurs personnel qui s amuse avec les femmes en état d ebriete dans les locaux

  35. Calcule de dose : Hummm. Sachant qu’il y a plus de 600 000 infirmiers en France et tout autant de policiers, combien l’Etat devra-t-il embaucher de flics supplémentaires pour tous nous arrêter?? Vous avez 30s.

  36. Il est vrai qUE la loi oblige l inscription il faut donc la respecter ! On est assez Svt entrain de gueuler qd nos employeur et autre ne respecte pas la loi ! Cpdt de la à faire iintervenir la gendarmerie…. C est un peu bcp !

  37. Kyon Saeba dit :

    C’est tres bien! les gens n’ont cas se conformer aux lois et non faire ce qu’elles veulent (abat les syndicats)

  38. eusebe dit :

    Ils auront tout essayé les gardiens du temple ordinal pour contenter le mécène-banquier : les fac-similés d’injonction à payer, les pleurnicheries auprès du ministère pour prolonger les mandats des « élus » (et s’éviter ainsi de couteuses élections aux résultats désastreux), et maintenant les signalements aux procureurs des non-alignés au dogme officiel ordinal.

    Il y aura bien les sorties d’Ifsi en juin prochain, mais cela ne sera au mieux que 900000 euros grattés dans les poches de personnes qui viennent de galérer pendant 3 ans (30000 nouveaux inscrits multipliés par 30 euros) : le compte n’y sera toujours pas et tous les nouveaux infirmiers ne se jetteront pas dans les filets ordinaux, l’information des opposants se diffusant de mieux en mieux.

    Mais alors, pourquoi donc a-t-il fallu qu’un sauveur se manifeste au chevet d’une organisation qui s’éteignait paisiblement un jour d’été 2011 ? Quelles en étaient les réelles motivations et quelles sont-elles encore ? La banque est-elle satisfaite des élections départementales et d’un deuxième tour qui est annoncé ? Et qu’en est-il des élections régionales qui se profilent ? Et comment fonctionnent les conseils départementaux ayant peu ou pas d’élus ?

    Cette situation est aussi due à l’immobilisme des pouvoirs publics qui préfèrent laisser maltraiter des infirmières et des infirmiers plutôt que de trancher définitivement. Ah oui, c’est vrai, ce n’est pas si simple, il y a du fric en jeu…

    Alors attendons la suite des évènements et il n’est pas exclu que d’autres poursuites du même type soient en cours dans d’autres départements et régions. Lamentable…

  39. Tout à fait les filles c’est vraiment du tout et n’importe quoi! !!!

  40. faut arrêter les c…eries !!! ça commence à bien faire !!!

  41. cath dit :

    J’ai été obligée par l’ARS de m’inscrire l’an dernier à l’ONI, et j’en ai honte. Il est hors de question que je paye une nouvelle cotisation.

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