Accessibilité aux soins de premier recours : dégradation de la situation pour les médecins généralistes, amélioration pour les sages-femmes, les infirmiers et les masseurs-kinésithérapeutes

À la différence des médecins généralistes, les professions de sages-femmes, d’infirmières et de masseurs-kinésithérapeutes suivent une dynamique démographique croissante qui se traduit par une augmentation de l’accessibilité, particulièrement marquée dans le cas des sages-femmes, indiquent des données récentes de la DRESS (Direction de la recherche des études de l'évaluation et des statistiques).

Accessibilité aux soins de premier recours : dégradation de la situation pour les médecins généralistes, amélioration pour les sages-femmes, les infirmiers

© ShutterStock

Les inégalités de répartition de ces professions sont néanmoins importantes : l'écart entre l'accessibilité des 10% de la population les mieux et les moins bien dotés est de 5,4 pour les sages-femmes, 6,1 pour les infirmiers et 6,7  pour les masseurs-kinésithérapeutes. 

Des inégalités croissantes d'accessibilité aux médecins généralistes

L'accessibilité aux médecins généralistes s'est, elle, dégradée entre 2019 et 2021, à un rythme un peu plus modéré que celui observé les années précédentes, indique la DREES. 

Cette dégradation résulte à la fois de la baisse du nombre de médecins généralistes libéraux et de leur activité moyenne (non compensée par l'augmentation de l'activité de médecine générale réalisée en centres de santé), mais également de la croissance de la population. 

L'accessibilité moyenne aux médecins généralistes s'établit ainsi à 3,4 consultations par an et par habitant. Elle était de 3,5 en 2019 et 3,7 en 2016. 

Rédaction ActuSoins

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