Lettre d’une infirmière désabusée à Martin Hirsch, directeur général de l’AP-HP

En moins de trois jours, vous êtes plus de 100 000 à avoir écouté et diffusé la lettre de Clémentine Fensch, 31 ans,  à l’ Saint-Louis à Paris, adressée à , directeur général de l’ (Assistance Publique-Hôpitaux de Paris). Après cinq années dans le service public et trois années dans un service de réanimation, elle a démissionné. Quelques extraits...

Lettre d'une infirmière désabusée à Martin Hirsch, directeur général de l'AP-HP"(...) Je vous invite, vous et vos conseillers à venir non pas un jour, mais une semaine au moins examiner notre quotidien hospitalier avec sa charge de travail, son lot de violence, d'exigences, de souffrance. (...)

Venez à nos places et tentez de réparer les vivants, passez vos journées debout à courir sans avoir le temps de manger, ni même d'uriner. Terminez ces journées avec ce mal de dos (...)

Venez croiser le regard des mourants, trouvez les mots justes pour essayer de les réconforter, eux et leurs proches, tout cela en exerçant des gestes techniques précis, en anticipant des situations à risque vital, en exécutant toujours plus de  de tâches administratives, en encadrant des élèves infirmiers, tout cela avec toute notre énergie, notre bienveillance,  avec nos sourires et sans jamais nous plaindre. Comment osez-vous penser une seule seconde à raccourcir notre temps de travail quotidien et à supprimer nos jours de congés, si précieux pour nous ressourcer. (...)

Dois-je vous rappeler que nous travaillons un week-end sur deux, voire plus, que nous ne comptons pas nos heures quand il faut rester plus tard pour gérer une situation de crise (...) Vous, vous nous proposez le pire et nous ne pouvons l'accepter. Aujourd'hui les services hospitaliers sont au mieux en surchauffe, au pire, en crise.(...)

Il y a quelques années la durée de vie d'une infirmière à l'hôpital était de dix ans, aujourd'hui elle est de sept".

Pour écouter la suite et l'ensemble de la lettre (en video)

Clémentine Fensch était l'invitée du "Magazine de la santé" ce mardi 9 juin sur France 5.

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Réactions

72 réponses pour “Lettre d’une infirmière désabusée à Martin Hirsch, directeur général de l’AP-HP”

  1. aerius51 dit :

    Le nombre des soignants paramédicaux est largement au delà de 500000 agents en France (493500 infirmières).Si les soignants ne se syndiquent pas,ne se rassemblent pas autour de leurs revendications,ne manifestent pas massivement dans la rue pour crier haut et fort les conditions de travail et la souffrance et créent un rapport de force avec le gouvernement alors RIEN ne se fera jamais pour se sortir de cette situation.Cette superbe lettre ouverte ira malheureusement à la déchiqueteuse.IL FAUT UNE PRISE DE CONSCIENCE COLLECTIVE ET UNE LUTTE dans la rue ,toucher l’opinion public,bousculer les décideurs qui sont censés nous représenter. Inutile d’être de la profession,tout le monde passe à l’hospital un jour ou l’autre et donc par conséquent,toute la population est concernée

  2. Moi même je suis passé de nuit car le jour plus le tps de prendre du tps pour les patients. C est devenue du travail a la chaîne, pire qu en usine. J adore mon métier et les patients me le rende bien mais trop c est trop. Nous sommes des êtres humains et pas des machines. La nuit le rythme est soutenue mais j arrive a prendre du tps pour chaque patients, dialoguer, écouter et apaiser leur angoisse ou leur tristesse ou partager leur joie. Mais on nous en demande toujours plus. Et le patient dans tout ça…

  3. solange granier dit :

    Nous sommes toutes des Clémentine monsieur le Président !

    Le 11 juin 2015.

    Monsieur le Président de la République,

    notre jeune collègue infirmière, Clémentine, qui exerce à Paris a adressé un message on ne peut plus réaliste au Directeur Général de son hôpital sur l’état misérable des services de soins dans notre pays.

    Cette bronca parisienne, monsieur le Président, est étendue à l’ensemble de la France, DOM TOM y compris. Nos collègues franciliens organisent depuis un mois des manifestations pour protester sur le projet de Martin Hirsch qui consiste à dépiauter encore un peu plus le service public hospitalier jusqu’à l’os.

    La lecture quotidienne des forums infirmiers ne laisse place à aucun doute : cette situation parisienne est le lot commun des soignants sur l’ensemble du territoire. Sur cette voie, monsieur Hollande, vous persistez lourdement sur les orientations prises par votre prédécesseur. Pire encore, monsieur le Président, à vous qui annonciez une République exemplaire, votre Premier ministre répond en semant encore plus le doute dans l’esprit des français en allant dépenser en quelques heures l’équivalent d’une année de salaire infirmier débutant – 16 000 euros – en « voyage footballistique », aux frais du contribuable !

    Alors que nous avons la mémoire de nos sacrifices quotidiens, de nos heures supplémentaires non payées, de nos salaires bloqués depuis plus de cinq longues années, les dirigeants de notre pays continuent sur la lancée nauséabonde et honteuse de leurs prédécesseurs en espérant que nous oublierons les erreurs du passé.

    De même, madame la Ministre de la Santé est entrain de trahir le vote des députés de votre majorité en réinstallant sournoisement un ordre infirmier pourtant rejeté par plus de 80% des 638 438 infirmières en activités dans ce pays, ordre infirmier pourtant abrogé le 09 avril 2015 à l’Assemblée Nationale en attendant le passage de la Loi Santé au Sénat.

    Monsieur le Président, le « changement c’est maintenant » ou plus jamais. Rendez-vous en décembre 2015 et en mai 2017.

    Lesinfirmières Encolère ,

    https://www.facebook.com/lesinfirmieres.encolere
    lesinfirmieresencolere@gmail.com

  4. Tout est dit rien a rajouter malheuresement ceux qui décident sont sourds

  5. Ste Aragones dit :

    J ai démissionné aussi de l assistance publique il y a 6 ans pour les mêmes raisons , les mêmes luttes … Et aujourd’hui c est pire qu avant ….

  6. Merci pour ce geste..Après onze années d hopital moi aussi j ai rangé la tenue au vestiaire. Faute de moyen, de reconnaissance et d’écoute. Vos mots sont nos maux. Merci pour cette initiative et bravo.

  7. elle a tout dit bravo, ceci est le lot de tous les hospitaux, faire des economies sur le dos du personnel soignant

  8. Il s en tape au gouvernement
    Sa lettre est a la poubelle
    #revolutionFrance

  9. Marc Giroux dit :

    courage à vous et respect, quand on voit ce que ces gros fainéants (tes) touchent, on peut pas dire qu’ils gagnent leur vie à la sueur de leur front !

  10. Enfin,beaucoup de courage pour dénoncer ,bravo.

  11. Je lis souvent ici et la que nous ne sommes pas à plaindre, qu’il y a pire métier et pires conditions que la profession d’IDE. Il y aura toujours pire mais après c’est une question de choix…et de respect de ses propres valeurs. De mon côté j’ai toujours préféré faire passer l’humain avant le fric et ce que devient la santé va à l’encontre de mes valeurs donc oui, même si il y a pire ailleurs, la situation est inacceptable…

  12. J’aimerais rajouter à vos commentaires que je partage largement, que nous avons la chance d exercer notre profession dans différents domaines ( entreprises, scolaires, agir à dom….(qui entre nous sont mieux rémunéré) ) il faut juste s’en rappeller et ne pas attendre le burnaout…

  13. Oui … tout est vrai. Mais ils sont sourds là-haut , ou ne veulent pas entendre . Que de l’économie, du rendement, des restrictions de budget, de personnel … et donc fatigue , démotivation, fausses economies (mauvais produit, consommation majorée), déshumanisation, banalisation, et baisse inéluctable de la qualité des soins … ça fait un moment que ça dure, et le but ultime ? Fermeture du service public au profit du privé . Pas forcément meilleur, mais rentable . Avec la perte de l’égalité des soins. Moi aussi j’ai accepté ces conditions maltraitantes de travail. Et ce job au départ pationnant est devenu purement alimentaire. (Mécanisme de défense ?) . Et aussi 7 ans sans augmentation de salaire ? Job de merde !

  14. Bravo!!!!un témoignage émouvant car c est que l on vit au quotidien

  15. Bravo !!! C la même réalité dans toute la France malheureusement …. faire toujours plus avec moins.

  16. Le milieu hospitalier est entrain de mourir! Je ne me plains plus.du liberal allez.sauf de temps en temps!! Lol

  17. Le problème, c’est que ces gens là ne passent pas par les mêmes circuits et bénéficient d’une prise en charge privilégiée quand ils en ont besoin. Le sort des ” gens normaux ” ne les intéresse pas, ni pour ça, ni pour le reste. On voit dans quel état est la France aujourd’hui.

  18. Audrey Ph dit :

    Bravo! ! Helas la situation est la même dans tous les coins de la France. .. bâtons nous pour notre métier et pour nos patients!

  19. Tout est (malheureusement ) dit! C’est la triste réalité. J’espère que vous vous remettrez de cette épreuve! Courage et merci pour ce poignant témoignage!

  20. On ne soutient pas assez le personnel soignant, pourtant comme dit cette jeune fille, demain le patient c’est vous, mais il sera trop tard!!!

  21. Arnaud Colin dit :

    Quand allons-nous refuser d’accepter l’inacceptable ??? Vu le nombre de soignants en France, il nous suffirait d’un vrai coup de force de masse pour tous les faire reculer et imposer des choix éthiques pas uniquement basés sur des pseudos critères de rationalisation économique au détriment de tous les “petits” du système…. mais pour celà, il faudrait parler d’une seule voix.

  22. Magali Bret dit :

    Merci clémentine nous sommes avec toi !!!

  23. Tout mon respect
    Tout est dit
    Juste merci d oser crier tout ce que l on pense tout bas

  24. Melanie Sage dit :

    Elle a tout fit et ce n’est pas du tout in cas isolé

  25. Anne M Maher dit :

    La situation est similaire ici au Québec !

  26. Je me permets de signaler qu’être “derrière un bureau” ne signifie pas que l’on a un travail peinard !!! Surtout quand ce bureau se trouve en milieu hospitalier et que l’on partage les mêmes stress et peines… Tout dépend du cœur que l’on met pour bosser !
    Le mythe de la secrétaire !!!

  27. Cathou Magic dit :

    Ehhhh oui on a un boulot pourri!!! Merci de le rappeler!!! Lol
    Mais bon perso je suis contente, ça fait 10 ans et je suis toujours motivée!
    Pas de pipi, pas de manger pdt le poste ohhhhh oui je connais mais bon … J’ai appris à faire avc… Mentir, ne pas pouvoir prendre de temps pour quelqu’un, oui je connais! Là on parle du public!!!! J’étais dans le privé, et c’est pire !!! Ils pensent pognon!!!! On opere +++, on blinde les chambres…. Et on se débrouille comme on peut… Un service de chir d’une 40ene de lit pour 2 Ide le matin et 1 laprem, pour les soins, les retours de bloc, les admissions…… Etc… Et le reste… Pfffff oui c’est moche!!! Mais bon …. On a un taf et de nos jours je crois qu’il faut prendre ce quon a … Malheureusement….

    • Le soucis c’est qu’en pensant comme cela, nous en serions encore à la période Zola…avec juste le droit de nous taire. Heureusement t que nos collègues n’ont pas eu la même pensée dans les années 80 sinon notre profession n’aurait pas évolué grâce à elles…

  28. Tous les soignants qu’ils soient dans le service public, dans le privé ou en libéral se retrouveront dans ce coup de gueule…

  29. Hé oui le rendement financier d abord plu de dialogue avec les patients mais bientôt se sera c est cons qui nous empêche de travailler correctement avec le respect humain qui seront hospitalisés et se sera de même pour eux

  30. Za Sun Moon dit :

    et c est malheureusement pas qu en AP-HP… cela touche toutes les structures publiques et privees, nous, tous soignants tirons la meme sonnette d alarme depuis bien des annees, malgre nos mouvements, nos ” heures de debrayages” , à defaut de greve …bravo et courage a cette jeune infirmiere…jeune et deja epuisee, desabusee….profits, deshumanisation , pertes de valeurs, de l essence meme du metier du soignant, du prendre soin de l humanitude….bien triste realite ..si peu ecoutee…

  31. C est toute la vérité .Il n y a que l argent qui compte pour ces gens assis dans un bureau climatisé !!!….

  32. Public ou privé ce genre de situation est tristement devenue banale… ça fait mal qd on aime son métier de devenir complice malgré nous de ce genre de situation, je revois encore mon directeur sourir ironiquement qd voulant savoir le motif de ma démission je lui ai répondu qu’être obligée de laisser qq’un se pisser dessus au lit car impossible de répondre à la sonnette car seule la nuit pour gérer 6 patients de soins continus posts chirurgicaux (interventions lourdes) n’était pas m’a conception du soin!

  33. Mila Moreau dit :

    Fière de compter parmi notre profession une jeune femme comme vous. Vous avez le courage de vos convictions et vous avez encore l énergie de les revendiquer. C est une posture rare et exceptionnelle. Votre professionnalisme est éloquent d’humanité. Ne perdez pas espoir car l avenir n est pas déterminé à des lois qui seront de toutes façon remaniées dans une prochaine vague électorale …je vous remercie de votre sincérité.

  34. parce ce qu’il faut le dire, les labos sont des bouffeurs de fric public et ça ne gêne personne! comme elle a raison, parfois je me dis qu’ils auront notre peau à force de ne pas nous écouter!

  35. Linda Megane dit :

    Bravo dommage qu elle ai dû démissionné sûrement par dépit plus que par envie je suis asd et a 40 ans j ai arthrose cervicales plus pincement discale et pb lombaires en 20 ans de carrière je fatigue plus vite aussi nos établissements nous en demandent toujours plus pour un salaire qui reste à discuter quand les médias disent que le salaire moyen d un fonctionnaire est de 2400€???!!! Ont en est loin peut-être chez les cadres ou ministre ou en fin de carrière bref nous ne sommes pas des machines nous travaillons le plus souvent avec nos tripes le physique et le moral est mis à dur épreuves oui nous aimons notre métier mais arrêtez de tirer sur la corde de geler nos salaires et j en passe

  36. Regis Hebert dit :

    Dans ce beau pays des droits de l’homme, il n’y en a que pour les nantis, les planqués, les marchands de canons, les corrompus qui se permettent de donner des leçons alors qu’ils ne font strictement rien que de s’en mettre plein les fouilles… Il faut que ça pète! “oh prenez garde à ceux qui n’ont rien, qu’on a laissés au bord du chemin…” Bravo pour ta lettre !!!

  37. Lorsque j’ai entendue son discours . J’en ai des frissons. L’états et les directeurs d’hôpitaux ne nous donnent pas la possibilités de travailler dans de bonne condition . Malheureusement nos patients sont moins bien pris en charge, mais le minimum est assuré. Je me donne a 300% dans mon travail, car je suis une passionnée de mon travail. Mais jusque qu’au jour où nous serons tous en Burn-Out. J’adore ce boulot , je m’investis. J’ai fait le choix de bossée de nuit, pour prendre le temps avec mes petits patients, qui n’ont rien demandé , sauf d’être soigné dignement. Je tiens à dire que tous les gens qui se plaignent de son discours, j’attends de les cours lorsque l’un des membres de leurs familles seront hospitalisés. C’est les mêmes qui sont intransigeant , avec les paramédicaux. Lorsque nous sommes en grève nous sommes réquisitionné, lors d’un arrêt maladie nous venons remplacer, lorsque les soins ne sont pas finis nous partons en retard. La nuit nous sommes seuls avec notre binôme AP ou AS pour gérer les patients.Nous avons le stress des familles, des enfants , les pleurs, les angoisses et j’en passe d’autre. Les métiers du paramédical sont une vocation. J’en ai marre des gens qui parlent pour ne rien dire, nous avons des vies entre les mains et non un vulgaire dossier… Alors respectez nos patients et notre qualités de travail….

  38. Triste réalité… Économie économie…

  39. Je suis à fait d accord avec elle gérer la violence des patients c’est très dur franchement ide en urgence c très dur BCp inconvénients et en plus les papiers a gérer Perso je ai changer de service

  40. Peu de mots mais justes, du respect, les grandes valeurs de notre profession sont là et tout est dit : plus qu’à relever le défis messieurs et mesdames les élus !!!

  41. Un grand bravo à clémentine une infirmière dévouée. .. La réalité que nous vivons tous les jours…

  42. Tania Bonita dit :

    Elle vient de passer dans le magasine de la santé. Heureusement qu il existe des filles comme elle. MERCI

  43. Et je ne vous parle pas du personnel à domicile: seuls et abandonnes de tous à se battre contre des murs et incohérences de prises en charge à domicile! Écourter les durées d’hospitalisation? D’accord! Dans ce cas veillons à travailler réellement en lien avec les personnels libéraux et donnez nous les moyens humains pour éviter les placements non désirés par nos anciens! Aidez nous à vous permettre de rester chez vous! Soutenez nous madame la ministre! Sinon les soignants s’épuiseront et disparaîtront!

  44. mclove dit :

    comment ne pas adhérer c’est le quotidien de tous les soignants ,mais nos dirigeants directeurs politiques s’en foutent pas mal , on tue la santé en tuant les soignants sous des tonnes de boulot , laissant sous silence toutes les pathologies et suicides de ceux ci et puis au moins tous ceux qui craquent et quittent les professions de soins c’est toujours cela de gagné dans les budgets de la sécu

  45. La grande classe cette infirmière…. Tout est dit et bien dit….

  46. Gwena Elle dit :

    Tout est dit avec mesure et passion !
    Merci d’avoir su retranscrire le ressenti de chaque soignant hospitalier !
    Respect et un grand bravo Clémentine !!

  47. Lalabeth DA dit :

    Oui elle a raison de dire tout haut ce que nous sommes tous amener à penser, à vivre au quotidien : IDE, ASD et même les médecins. A ceux qui disent que notre métier n’est guère plus difficile que d’autre, OUI. Mais combien de fois sommes nous réunis dans la rue pour dire : stop on nous en demande trop ? Pas souvent, nous ne sommes pas dans la plainte perpétuelle, pas le temps car on aime tous notre métier. Et j’en ai marre d’entendre que nous sommes différents selon le service où l’on exerce, on a les même diplômes. Et non notre métier ne se fait pas derrière un bureau. Nous côtoyons la souffrance. Et quand bien même notre métier nous apporte beaucoup, il nous prend aussi beaucoup d’énergie et empiète souvent sur notre temps. Alors bravo pour cette lettre et merci.

  48. Tout métier a ses inconvénients cher Pat Rice mais cette infirmière met bien en lumière ce qu est devenue notre profession, moi même j ai quitté l hospitalier car on ne me permettait plus d exercer avec mes valeurs, cependant elle a le droit de s exprimer, elle ne dit pas que seul son métier est pénible, moi j invite Me Touraine à venir passer une journée en libéral avec moi car tous ces dirigeants n ont aucune idée de la réalité du terrain mais il en est de même pour beaucoup de professions

  49. Anny Becette dit :

    Magnifique et tellement réelle bravo a

  50. Alors la j en ai la gorge nouée tellement c’est vrai et bien dit !

  51. Punaise …. qui en tant qu’ide ou as n’a pas vecu une situation comme la sienne ..

  52. Malheureusement il n’y a pas que ds le public ……. Ns sommes ttes et ts ds la même situation .

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