La BRED a accepté de prolonger jusqu’à fin juin la ligne de crédit de l’Ordre infirmier. Les départements doivent désormais faire rentrer un maximum de cotisations dans cette période, faute d’aboutir rapidement à la cessation de paiement.

Dès l’annonce de Nora Berra menaçant de rendre l’inscription à l’Ordre facultative, la BRED avait annoncé la fin de la ligne de crédit de 10.5 millions d’euros. A ce jour, le déficit ordinal s’élève à 9 381 060 euros. Après négociations, la banque a accepter de proroger cette ligne de crédit jusqu’à fin juin, permettant à l’Ordre de faire face à ses charges quelques mois encore.
Deux mois pour encaisser le maximum de cotisations
Seule solution: faire rentrer en deux mois le maximum de cotisations. Si l’annonce d’une baisse de celle-ci à 30 euros pour les salariés a incité quelques récalcitrants à payer, l’Ordre ne comptait que 90860 inscrits au 2 mai, soit moins de 18 % de la population infirmière.
Parmi ces inscrits, tous ne cotisent pas, loin de là. Un certain nombre de libéraux ne se sont inscrits que contraints et forcés, face aux menaces de déconventionnement des caisses primaires d’assurance-maladie (CPAM). Leur numéro d’inscription une fois obtenus, ils refusent par la suite tout versement de cotisation.
Première cible, la plus facile : “le recouvrement des cotisations non encore acquittées par les infirmiers déjà inscrits à l’Ordre.” Ces derniers sont en effet déjà identifiés. Par la suite viendra “l’inscription des infirmiers et infirmières en exercice n’ayant pas encore satisfait à leur obligation légale.”
Reste un problème de taille: Une procédure de recouvrement à un coût non négligeable. Or le budget voté par le conseil national du 29 avril dernier est un budget de crise, difficilement compatible avec ce type de manœuvre de grande ampleur.
Alors comment convaincre ?
Jusqu’ici, l’ordre n’a jamais convaincu, malgré le budget conséquent alloué à sa communication. Celui-ci étant réduit au strict minimum dans le budget 2011-2012, la tâche s’annonce encore plus ardue.
C’est pourtant à terme la seule solution. La stratégie se bornant à rappeler que l’inscription au tableau est une obligation légale a été un échec cuisant. L’installation des département devait permettre un dialogue plus efficace avec les professionnels récalcitrants. Ça n’a pas été le cas.
La baisse de cotisation pour les salariés peut toutefois être un atout, même si c’est avant tout la réponse à une exigence d’un ministère agacé par cet Ordre bien encombrant. Elle intervient toutefois si tard qu’elle n’attirera à elle seule que peu de convertis, si elle n’est pas accompagnée d’un changement radical de ton.
Car il n’y a aucune raisons pour que la même gouvernance et la même communication erratique aboutissent à des effets différents.
Résultat : Les anti-ordre ont le vent en poupe et occupent le devant de la scène. Si ces derniers ne seront jamais convaincus, la clé du succès (ou de l’échec irrémédiable) réside chez les indécis.
Mais sont-ils toujours aussi nombreux ? La gestion actuelle a déçu un grand nombre de ceux initialement favorables au principe d’un ordre respecté, garant notamment de l’autonomie de la profession.
Qualifiant avec un sens aiguisé de l’euphémisme la période actuelle de “délicate” malgré une “gestion rigoureuse”, Dominique Le Boeuf reste plus que jamais dans sa posture de victimisation. En substance : si l’ordre infirmier est au bord du gouffre, c’est que les infirmiers sont manipulés par les centrales syndicales, et que le ministère de la santé souhaite à tout prix son effondrement. Un peu court.
On l’oublie parfois, ce feuilleton parfois bien médiocre risque d’aboutir au licenciement de 140 salariés.
Thomas Duvernoy












Bon, on est donc jusqu’à preuve du contraire obligé de prendre vos cours de constitutionnalité pour argent comptant. Argent qui vous manque déjà cruellement et encore plus au fur et à mesure que le temps passe. Pensez aussi que le nombre de conseillers en cas d’élections d’ici le 31/12/2011…:) doit être proportionnel au nombre d’inscrits (18 % paraît il ?).
C’est un peu tard, Messieurs-Dames des ordres, votre tour est passé, place aux gens de raison, c’est à dire nous !
Avec ou sans cotisation, l’ordre, c’est, pour toujours, non !
Desourcesure: Je ne comprends pas ton acharnement à vouloir faire passer tes messages. Bon, tu es conseiller ordinal on a bien compris. Mais si on suit ton raisonnement qui dit de suivre en année et non en mois ou en jour. Je vois bien sarkozy l’an prochain nous dire, “bah non, les éléctions auront lieues en Aout et pas en avril/mai”! C’est stupide et ton raisonnement l’es tout autant. Si les élus ordinaux sont élus pour 3 ans, et que les dernières élections se sont tenues en avril 2008, alors après avril 2011 elles sont obligatoirement à refaire! Sinon, cela donne des mandats de 3 ans et 1 mois, 25 mois, voir 8 mois si on attend décembre!
Bref, de toute façon ta stupidité n’a d’égale que ton entêtement à vouloir nous saouler avec tes textes de lois que tu ne maîtrises même pas. Par ailleurs, de toute façon légales ou pas légales, tout le monde vous lâche, vous n’avez plus de tunes, vous êtes décrédibilisés auprès de la majeure partie de la profession et même de notre gouvernement, et avec un peu de chance dans 2 mois, vous viendrez vous poser en victimes parce que de toute façon vous ne savez faire que ça.
Bref, essayez une bonne fois pour toute de faire preuve d’humilité et d’intelligence, dans le sens littéral du terme, à savoir “L’intelligence est l’ensemble des facultés mentales permettant de comprendre les choses et les faits, de découvrir les relations entre eux. L’intelligence est également admise comme étant ce qu’en fait elle permet : la faculté d’adaptation. Également l’intelligence pratique est la capacité d’agir de manière adaptée aux situations”.. Mais bon, compréhension et adaptation ne sont pas les principales qualités que l’on vous découvre à vous et vos collègues n’est ce pas…?
T’es idel de la liberté mais pas vraiment de l’intelligence, toi. Ta comparaison avec Sarko elle est du niveau café du commerce puisque dans son cas la Constitution oblige (art 7) à ce que l’élection ait lieu au max 35 j et au mini 20 j avant l’échéance du mandat. C’est prévu par un petit texte de rien du tout qui s’appelle la Constitution ! C’est pareil pour toutes les élections du code électoral (députés et consorts) mais pour les ordinaux, rien de tel. Y a juste une durée de mandat de 6 piges sauf que c’est pas applicable en 2011 à cause de l’article R4311-55 qui exige trois ans d’inscription pour être éligible. Il y a ce que les juristes appelle un conflit de normes puisque les art R4311-54 et R4311-55 sont de même niveau dans la hiérarchie et se neutralisent. Donc l’Ordre ne peut pas bouger tant qu’un décret ne vient pas résoudre ce conflit. Et le décret c’est pas lui qui peut l’écrire. En attendant, l’article R4125-3 s’applique et les affaires courantes sont assurées.
Gaga Lady t’es aussi stupide que ton pseudo le mondre! Comme dit plus haut, tu parles d’union, mais qu’en est t-il de nos collègues déconventionnées? Dit moi, tu dis que nous ne sommes pas nombreux anti ordistes, mais pour autant, ton ordre véreux, il représente combien déjà? Ah oui, 18% des IDE de France… et encore, on ne comptera pas celles qui ont du s’inscrire sous la menace de leur supérieur à la double voir même la triple casquette, on ne comptera pas les IDELS menécées de déconventionnement, on ne comptera pas celles menacées par leur CPAM , on ne comptera pas celles qui sont inscrites mais qui finalement ne cotise plus!
Et ton ordre il a fait quoi à part s’endetter pendant 5 ans? Quand tu dis que nous mettons tous les IDE dans le même sac, n’est ce pas ce qu’on fait les personnes qui ont demandé la création de l’ordre? Si celui-ci avait été autant voulu, crois tu qu’il ne serait pas plus représenté à l’heure actuelle??? Retourne voir tes patients comme tu dis, t’as que ça à faire, laisse les sujets que tu ne maîtrise pas…
Notre profession a besoin de reconnaissance, mais aussi de défendre ses conditions de travail, ….
Or l’ordre ne nous apporte rien de ça. Sa suppression sera déjà en soit une amélioration de nos conditions d’exercice. L’ordre n’aura jamais été pour l’infirmier qu’un tribunal d’exception incapable de défendre les professionnels ou la profession.
Une deuxième chance ?
En trois ans et après 20 millions d’euros de dépenses, vous n’avez toujours rien fait. Vous n’avez même pas été capable de remplir la seule missions pour laquelle vous existez : recenser les infirmiers.
Ce n’est pas DLB la seule responsable, c’est la structure en elle même qui est inadapté à la profession. Et tous les conseillers, à tous les niveaux sont co responsables de ce fiasco.
Vous voulez une deuxième chance, il suffisait de demander aux infirmier il y a trois ans : voulez vous oui, ou non d’un ordre ?
Il n’est plus temps aujourd’hui de demander une deuxième chance, vous nous avez prouvé que l’ordre ne servait à rien et que vous étiez des incapables uniquement guider par la soif du pouvoir.
Dates des élections
Conseils départementaux : 24 avril 2008 ( par voie électronique uniquement )
Conseils régionaux : 25 juillet 2008
Conseil national : 25 novembre 2008
‘@ jean paul :
pourquoi ils ne sont pas éligibles au bout de 3 ans ??
ils ne se sont pas inscrits en temps et en heure ?
ils n’ont pas cotisé ?
Mais puisque je te dis qu’il n’est pas applicable cet article. T’es buté dans ton genre. Alors Ok imagine que l’ordre organise ses élections (sur place dans les départements c’est moins cher que l’électronique !). Il y a des élus mais là toute l’élection est annulée vu qu’ils sont tous inéligibles (inscrits depuis moins de 3 piges). A quoi ça sert ? Et le responsable c’est qui ? Pas l’ordre qui a tout fait bien selon les textes mais le gouvernement qui a laissé un texte inapplicable, le R4311-55. C’est tout.