Le ministère de la santé a annoncé dimanche 4 juillet sa volonté de fermer les services de chirurgie effectuant moins de 1500 actes par an.

Pour le ministère, ces décrets sont destinés à “garantir la sécurité des soins”, plusieurs rapports et études ayant “fait un lien entre volume d’activité et sécurité des gestes pratiqués”.
“Lorsque les médecins opèrent peu, le geste est moins sûr (…). Or dans certains cas, les blocs opératoires concernés fonctionnent à un rythme très ralenti avec moins d’un séjour dans le service par jour”, a expliqué dans une interview au Journal du Dimanche Jean Leonetti, président de la fédération hospitalière de France, également vice président du groupe UMP à l’Assemblée nationale.
L’hebdomadaire a publié la liste des 54 établissements de soins concernés, liste non confirmée par le gouvernement. On retrouve notamment des hôpitaux clairement en danger avec moins de 600 interventions/an comme Nemours ou Ruffec, et d’autres juste sous la limite basse, comme St Jean de Maurienne ou Riom, qui devraient pouvoir s’associer avec d’autres centres.
Rédaction ActuSoins
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