Les #Visios d’ActuSoins : la réforme des études infirmières de 2009 « permet de répondre au contexte de soins actuel »

Émilie Hecquet, formatrice en IFSI et doctorante en ingéniérie de la cognition, de l'interaction, de l'apprentissage et de la création revient dans sa thèse sur la mise en oeuvre de la réforme des études menant au Diplôme d'État infirmier de 2009.

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Réalisation :  InfirmieReporter, pour ActuSoins

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9 réponses pour “Les #Visios d’ActuSoins : la réforme des études infirmières de 2009 « permet de répondre au contexte de soins actuel »”

  1. Abelle dit :

    Allez les vielles ide d’avant 2009 , courage , à nous d’aller sur le terrain du soins et de la technique auprès du patient. Notre expérience nous donne le droit à tes tours gratuits sur le manège des TMS , pendant que les jeunes diplômés auront la pédale de vitesse pour qu’on aille plus vite, par l’accès de master.
    Et le  » copinage  » qui permet d’accéder à un meilleur poste .( 20 ans de métier , une note de 24/25 , ide classe sup et toutes mes demandes d’évolution ont été refusées.)
    Je suis lasse de cette profession.

    • Peg dit :

      Je ne suis pas d’accord avec vous.
      Je vais etre taquin, mais qu’avez vous attendu pour vous spécialiser? de passer un IBODE, IADE, puer…?

    • Peg dit :

      2/2 Alors je provoque volontairement néanmoins il ne faut pas rester la dessus.
      DEja vos 20 ans d’expérience et de finesse acquise personne ne pourra vous les enlever et sont une valeur.
      Si copinage il y a. Vous en 20 avez un réseau de collègues bâtit. ce qui en matière de communication de réactivité concurrence le copinage sur beaucoup de point…
      Celle qui copine avec une autre n’aura peut être pas la posssibilité de débloquer les même situations que vous.

      Donc de fait…peut etre devriez vous, non plus chercher une poursuite en master ipa ou spécialité diverse mais plutot en cadre?
      Je préfère une cadre avec 20 ans de bouteille qui va réellement comprendre et donner envie de la rejoindre par son encadrement, plutot qu’une IDE hyperspécialisée mais imbue d’elle même qui touche pas terre.

      Et au delà, il n’y pas que les formation « institutionnelles » pour évoluer. accéder au master ne vous est pas interdit.

      Après au delà…a l’epoque de la réforme les avis étaient divergents. Le LMD faisait des remous tout comme l’instauration de l’ordre infirmier.
      Je me souviens de la menace « si vous ne cotisez pas vous serez interdit de pratiquer!, mais c’est une cotisation volontaire… » euh…
      Mais après cela a été décidé ce n’est pas par hasard LMD veut bien dire ce que ca veut dire…Licence master doctorat…
      Et oui cela a été pensé depuis le départ pour que dans le corpus il y ai les petits les moyens les grands…
      Dans quelques années vous aurez des « docteurs en soins/sciences infirmiers »

  2. DeVal dit :

    Là, très clairement, il y a une totale déconnexion entre les aspirations de certaines IDE (IPA qui veulent faire de la recherche) et les besoins empiriques.

    Qu’une IDE développe des compétences supplémentaires dont l’utilité a été évaluée et reconnue par l’Académie de Médecine, ok, je pense par exemple à la stomathérapie via des Diplômes Universitaires (contre rémunération supplémentaire, ce qui n’est pas le cas actuellement !)

    Par contre, qu’une IDE fasse de la recherche, navré mais on a déjà le personnel médical et ingénieurs en santé qui font déjà du bon boulot. Pour moi, la plupart des IDE qui veulent faire de la recherche sont des IDE qui ne veulent plus bosser en tant qu’IDE et fuir les contraintes du métier.

    Si des IDE souhaitent faire de la recherche, qu’elles se paient elles-mêmes ces études. Mon argent, je veux qu’il serve à financer des formations à des IDE qui après sélection drastique et prise en compte de leur expérience, puissent suivre des formations type IADE/IBODE/IPDE. car ces formations répondent à des besoins techniques indispensables.

    Aucun médecin généraliste ne pourra remplacer 1 IADE en anesthésie, par contre, je ne vois pas l’intérêt d’un IPA option recherche vis à vis d’un médecin généraliste. Notre système va très mal.

    Je ne suis pas dupe pour ma part !

  3. Christiane CARRARA dit :

    Tout à fait d’accord…C’est un métier de terrain, pas de gratte-papier….

  4. DeVal dit :

    Certaines IDE (LES IPA !) souhaitent devenir des expertes de la recherche…..par contre, on recherche des infirmiers sur site….si possible comme dit Patricia, des IDE qui savent poser des sondes et faire des pansements techniques….pas le pansement qu’on achète en grande surface.

    On veut favoriser les nouvelles spécialités IPA (IPA maladies chroniques/oncologie)….par contre les IADE / IPDE / IBODE…..ça non, apparemment, ce ne sont pas des pratiques avancées……on manque de médecins, les déserts médicaux explosent, mais dormez tranquille les IPA avec option recherche vont sauver le système de santé .(c’est vendu comme ça pour le Ministère de la Santé)… et là je fais un effort pour garder mon calme….

    Dormez tranquille, les IPA vont pouvoir « aider » les médecins….ah vous parlez des urgences qui ferment en ce moment faute de médecin urgentiste……très bien mon cher Watson…..génial. C’est bien…..bon……mieux vaut en rire…..mais au fond, c’est d’une tristesse absolue.

    Si vous avez des enfants et qu’ils veulent devenir soignants, vous savez quel conseil leur donner !

  5. mike dit :

    J’entends le satisfecit des formateurs….. Alors certes, reconnaissance du LMD qui offre une reconnaissance universitaire et les possibilités que cela ouvre.
    Sinon maintenant, on parle technique, ce qui reste sommes toutes un des piliers de la profession ?

    Des étudiants qui en 3em année ont fait très peu de stage hospitalier, un niveau technique pour beaucoup catastrophique, un manque de motivation flagrant chez certains….
    Alors loin de moi l’idée de leurs jeter la pierre. Pour beaucoup ils n’y sont pour rien. Multiplication des terrains de stage extra hospitalier donc parfois, tu te retrouves avec une étudiante 3em année qui a posé 15 KT, jamais posé une SNG, fait 1 ou 2 sondages….. Diplômée dans quelques mois et là la douleur de la réalité…..

    Plus qu’un ressenti, juste une réalité du terrain. Derrière les études, ne pas oublier qu’on s’occupe de l’humain !

    • Peg dit :

      Bonjour
      Il y a du vrai dans ce que vous dites mais je me dois aussi de m’indigner.
      J’ai suivit la formation une première fois, malheureusement pile poil lors de la reforme…a cause d’un évènement je n’ai pas pu passer le DE, l’année d’après je n’ai pas pu reprendre.

      Et on m’a reproché en 3eme année effectivement de ne pas savoir faire tel ou tel soin…mais…a qui la faute? Ah oui la chose à ne pas dire!
      Non pas de guerre inutile, je sais c’est un secteur en crise et ce n’est pas simple.
      Mais durant mes stages, comme beaucoup j’étais pour ainsi dire utilisé a faire les remplacement d’AS, et question soins IDE fallait vraiment quémander aux grands soupirs des équipes…soit parce que zut il est dans mes pattes pour la perf et zut un de moins pour l’installation au repas et faire les lits. Le boulet quoi…

      Et vous le savez bien « un etudiant ne doit pas se plaindre » (mais j’imagine bien sûr que comme 100% des personnes qui s’expriment, ils ont le droit de tout dire avec vous…)

      Je suis AS aujourd’jui j’observe depuis ces années…et ce que je vois…C’est que mes camarades de promotion qui aujourd’hui sont celles qui enseignent sont pas mieux placées pour dire qu’elles accueillent mieux qu’elles ont été acueillies elles mêmes!

      Question encadrement…n’en parlons pas. C’est toujours aussi désastreux!
      Alors certes certains étudiants ne montrent pas la motivation que l’on attendrait d’eux, certains se sont paumés en parcours, d’autres ont d’énormes difficultés. Mais stop!

      J’entend quasiment le truc « c’est pas un métier pour elle » quasiment 1 etudiant sur 2. c’est risible de la part de pros qui se sont fichu en arret pour dépressions…

      Ma cadre me tanne sans cesse pour me dire « allez retentez l’école vous savez que vous voulez etre IDE… »
      Mais quand je vois que rien n’a changé de ce côté…vraiment ca ne me donne pas envie…me retaper les humiliations, les vexations, les quolibets, etre pris pour un imbécile, larbin, etre poussé délibérément dans l’erreur perverse de certaines juste pour la satisfaction de dire « on l’a eu on va pouvoir lui tomber dessus… »

      DE fait l’evaluation par bloc de compétence, c’était un bon concept. Le hic c’es que les personnel n’ont rien compris a ce que ca voulait dire rééllement…du coup au lieu de MSP, pour valider elles font…des MSP….ce qui n’était pas du tout l’objectif justement.

      Et là je parle non plus en tant que soignant mais bien en tant que formateur.
      C’est pour cela que j’etais contre le principe des tuteurs au sens qu’il fallait une formation pédagogique pure et dure pour pouvoir encadrer donc evaluer. Je suis aujourd’hui totalement favorable.

      De même une réalité du terrain le premier humain a s’occuper…c’est soi même…et avant de transmettre et former…il faut aussi réaliser que derrière l’étudiant c’est lui aussi un humain…

  6. Patricia PECHEUR dit :

    Et que fait on des soins infirmiers auprès du patient ? La théorie c’est bien il en faut et de la recherche aussi .Mais qui va prendre soin des patients, faut il créer un nouveau métier d’assistante infirmière qui s’occupera des soins ,poser des sondes ,faire des pansements etc
    Les étudiants vont tous faire des Master et il n’y aura personne pour travailler dans les services avec toutes les contraintes d’horaire, de week-end etc .
    Le patient dans tout cela est oublié et c’est bien triste .Qui va s’occuper d’eux et comment ???

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