Les #Visios d’ActuSoins : la réforme des études infirmières de 2009 « permet de répondre au contexte de soins actuel »

Émilie Hecquet, formatrice en IFSI et doctorante en ingéniérie de la cognition, de l'interaction, de l'apprentissage et de la création revient dans sa thèse sur la mise en oeuvre de la réforme des études menant au Diplôme d'État infirmier de 2009.

Réalisation :  InfirmieReporter, pour ActuSoins

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6 réponses pour “Les #Visios d’ActuSoins : la réforme des études infirmières de 2009 « permet de répondre au contexte de soins actuel »”

  1. Abelle dit :

    Allez les vielles ide d’avant 2009 , courage , à nous d’aller sur le terrain du soins et de la technique auprès du patient. Notre expérience nous donne le droit à tes tours gratuits sur le manège des TMS , pendant que les jeunes diplômés auront la pédale de vitesse pour qu’on aille plus vite, par l’accès de master.
    Et le  » copinage  » qui permet d’accéder à un meilleur poste .( 20 ans de métier , une note de 24/25 , ide classe sup et toutes mes demandes d’évolution ont été refusées.)
    Je suis lasse de cette profession.

  2. DeVal dit :

    Là, très clairement, il y a une totale déconnexion entre les aspirations de certaines IDE (IPA qui veulent faire de la recherche) et les besoins empiriques.

    Qu’une IDE développe des compétences supplémentaires dont l’utilité a été évaluée et reconnue par l’Académie de Médecine, ok, je pense par exemple à la stomathérapie via des Diplômes Universitaires (contre rémunération supplémentaire, ce qui n’est pas le cas actuellement !)

    Par contre, qu’une IDE fasse de la recherche, navré mais on a déjà le personnel médical et ingénieurs en santé qui font déjà du bon boulot. Pour moi, la plupart des IDE qui veulent faire de la recherche sont des IDE qui ne veulent plus bosser en tant qu’IDE et fuir les contraintes du métier.

    Si des IDE souhaitent faire de la recherche, qu’elles se paient elles-mêmes ces études. Mon argent, je veux qu’il serve à financer des formations à des IDE qui après sélection drastique et prise en compte de leur expérience, puissent suivre des formations type IADE/IBODE/IPDE. car ces formations répondent à des besoins techniques indispensables.

    Aucun médecin généraliste ne pourra remplacer 1 IADE en anesthésie, par contre, je ne vois pas l’intérêt d’un IPA option recherche vis à vis d’un médecin généraliste. Notre système va très mal.

    Je ne suis pas dupe pour ma part !

  3. Christiane CARRARA dit :

    Tout à fait d’accord…C’est un métier de terrain, pas de gratte-papier….

  4. DeVal dit :

    Certaines IDE (LES IPA !) souhaitent devenir des expertes de la recherche…..par contre, on recherche des infirmiers sur site….si possible comme dit Patricia, des IDE qui savent poser des sondes et faire des pansements techniques….pas le pansement qu’on achète en grande surface.

    On veut favoriser les nouvelles spécialités IPA (IPA maladies chroniques/oncologie)….par contre les IADE / IPDE / IBODE…..ça non, apparemment, ce ne sont pas des pratiques avancées……on manque de médecins, les déserts médicaux explosent, mais dormez tranquille les IPA avec option recherche vont sauver le système de santé .(c’est vendu comme ça pour le Ministère de la Santé)… et là je fais un effort pour garder mon calme….

    Dormez tranquille, les IPA vont pouvoir « aider » les médecins….ah vous parlez des urgences qui ferment en ce moment faute de médecin urgentiste……très bien mon cher Watson…..génial. C’est bien…..bon……mieux vaut en rire…..mais au fond, c’est d’une tristesse absolue.

    Si vous avez des enfants et qu’ils veulent devenir soignants, vous savez quel conseil leur donner !

  5. mike dit :

    J’entends le satisfecit des formateurs….. Alors certes, reconnaissance du LMD qui offre une reconnaissance universitaire et les possibilités que cela ouvre.
    Sinon maintenant, on parle technique, ce qui reste sommes toutes un des piliers de la profession ?

    Des étudiants qui en 3em année ont fait très peu de stage hospitalier, un niveau technique pour beaucoup catastrophique, un manque de motivation flagrant chez certains….
    Alors loin de moi l’idée de leurs jeter la pierre. Pour beaucoup ils n’y sont pour rien. Multiplication des terrains de stage extra hospitalier donc parfois, tu te retrouves avec une étudiante 3em année qui a posé 15 KT, jamais posé une SNG, fait 1 ou 2 sondages….. Diplômée dans quelques mois et là la douleur de la réalité…..

    Plus qu’un ressenti, juste une réalité du terrain. Derrière les études, ne pas oublier qu’on s’occupe de l’humain !

  6. Patricia PECHEUR dit :

    Et que fait on des soins infirmiers auprès du patient ? La théorie c’est bien il en faut et de la recherche aussi .Mais qui va prendre soin des patients, faut il créer un nouveau métier d’assistante infirmière qui s’occupera des soins ,poser des sondes ,faire des pansements etc
    Les étudiants vont tous faire des Master et il n’y aura personne pour travailler dans les services avec toutes les contraintes d’horaire, de week-end etc .
    Le patient dans tout cela est oublié et c’est bien triste .Qui va s’occuper d’eux et comment ???

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