Covid : vers un dépistage massif dans les établissements scolaires, par tests salivaires

Le premier ministre Jean Castex et le ministre des solidarités et de la santé, Olivier Véran, ont annoncé le déploiement d'opérations de dépistage massives dans les établissements scolaires, par tests salivaires. 

Covid : vers un dépistage massif dans les établissements scolaires, par tests salivaires

photo d'illustration, non contractuelle. © Shutterstock

La stratégie tester-alerter-protéger va s'étendre "en multipliant les opérations collectives de dépistage, notamment en direction des établissements scolaires et des universités", a annoncé Olivier Véran lors d'une conférence de presse jeudi. 

"De manière à renforcer l'acceptabilité du test, qui peut ne pas être agréable quand on est petit, nous attendons l'avis de la Haute autorité de santé sous 10 jours, pour permettre de déployer les techniques de prélèvements salivaires", a-t-il souligné. 

"Sans attendre, nous nous équiperons et déploierons ces techniques pour qu'au retour des vacances scolaires, nous puissions réaliser plusieurs centaines de milliers de tests salivaires". "Seule la technique de prélèvement change", a précisé Olivier Véran. 

Situation fragile

"La situation reste particulièrement fragile", a souligné lors de la même conférence de presse, Jean Castex, premier ministre. Chaque jour, la France enregistre une moyenne de 20 000 nouvelles contaminations et 1600 nouvelles hospitalisations avec 320 personnes décédées, a-t-il indiqué. 

La pression demeure "majeure" dans les établissements de santé. "Six malades sur dix accueillis en réanimation sont des malades de la Covid, ce qui oblige nombre de nos hôpitaux à décaler des soins moins urgents pour libérer des lits". 

"Moins que jamais, nous ne devons baisser la garde", a fait savoir le premier ministre.  "Nous faisons face à l'apparition d'un nouveau risque qui est celui de la propagation des nouvelles souches de virus. Ces variants sont beaucoup plus contagieux que le virus classique et peuvent conduire à des flambées épidémiques, comme celles qu'ont connues nos voisins britanniques, irlandais ou portugais". 

Mentionnant la possibilité d'un troisième confinement, Jean Castex a précisé qu'une telle mesure ne sera prise "qu'en tout dernier recours". "L'objectif est de tout mettre en oeuvre pour l'éviter". 

Rédaction ActuSoins

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