
Une pétition, lancée le 20 Août dernier, par un syndicat de thanatopracteurs évoque ainsi “un procédé invasif où le risque de piqure et coupure est réel, malgré le port d’équipements de protection…sans possibilité de traitement curatif.” Les professionnels des soins funéraires espèrent obtenir l’annulation de l’arrêté ministériel.
Les associations s’insurgent
Via une lettre ouverte, où elles dénoncent les stigmatisations portées par les thanatopracteurs, vingt associations de patients s’insurgent. La pétition y est qualifiée de mensongère. “Vous commencez par y expliquer sans trembler que l’interdiction des soins de conservation pour les défunts porteurs du VIH ou d’une hépatite virale autorise les toilettes mortuaires, un acte qui est identique au soin, à l’exception des actes invasifs de conservation (sutures et incisions), et qui permet de se recueillir dans les mêmes circonstances auprès du défunt. C’est un pur mensonge et vous le savez bien“, dénonce la lettre.
“Si cela est effectivement le cas dans les 36 heures qui suivent le décès, la thanatomorphose fait ensuite son oeuvre et l’état du corps n’est plus du tout le même dans les jours qui suivent si des soins ne sont pas réalisés. Oser dire que les proches du défunt peuvent se recueillir dans les mêmes conditions est donc faux, et même outrancier au regard de l’expérience de nombreux proches depuis 30 ans“.
Les associations ajoutent que, s’il n’a à ce jour jamais été fait mention d’un cas de transmission du VIH au cours de ces soins, ce n’est pas lié à leur interdiction : ces professionnels ont déjà forcément eu affaire à des porteurs du VIH puisque près de 25 000 personnes en France sont séropositives sans le savoir.
Rédaction ActuSoins








Ils ne doivent pas être très passionnés par leur métier … la prise en soins qu elle soit palliative ou curative dans 1 1er TPS ne s arrête pas à la pathologie , à la culture , l éducation ou la religion!!! Leurs actes de thanatopracteur sont parfois le seul moyen de se réhabilité auprès de leur famille ou tout simplement pour ceux qui y croient d aborder 1 nouvelle vie et d embellir leur âme . Ne sous estimez pas l importance de vos gestes et de vos propos
Tout le monde a le droit aux mêmes soins après la mort. Ils doivent et devraient surtout appliquer les mêmes précautions que les soignants car ils en gèrent souvent de nombreux dont on ignore la seropositivite et là c’est dangereux. Très étonnant comme réaction de la part d’un milieu dont attends humanité et respect suprême du corps et de ceux qui le pleurent surtout qd on connaît les tarifs pratiqués. Infirmière écoeurée
Tous les individus doivent avoir les mêmes droits dans la vie et dans la mort. Cette discrimination est révoltante!!
Il faudrait alors aussi arrêter de les opérer et de les soigner, trop de risques pour les chirurgiens et soignants! Vraiment absurde! En prenant toutes les précautions le risque est minime mais encore faut-il les respecter. Une aide soignante révoltée.
pffff c est débilité! Pourtant ils ont fait des études les thanatos, le virus meurt a un moment. Et y a pas plus de risque qu une prise de sang. Non recevable les amis.
Non mais qu’est ce que c’est que ce délire ??? Est ce qu’on a vu des infirmières, médecins et compagnie qui évoquaient les mêmes motifs pour refuser de soigner des patients VIH+ ? Heureusement jamais.
Cette revendication est indigne, on croit rêver…
Tout le monde a les mêmes droits. Un peu de dignité tout de même
On marche sur la tête, ils ont qu’à faire comme tout les soignants. .. réaliser les soins avec les précautions nécessaires
pensez vous Marjo qu’en vous refillant cette Bactérie(le staphylocoque doré) les chirurgiens et soignants se posent-ils des questions ensuite de se que les patient(e)s vont vivre toutes leurs vies??
Alors arrêtons de soigner tous les contagieux…si c est comme ça qu’il faut réfléchir…