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  • UrgoK2 : Ulcères de jambe veineux traités en ville par un système de compression multitypes

    Le traitement des ulcères de jambe veineux où à prédominance veineuse reposent sur une compression forte des membres inférieurs (2-3-5), La Haute Autorité de Santé (HAS) recommande l'usage de bandes de compression multitypes en 1ère intention et jusqu'à cicatrisation complète (5-6). La cicatrisation dépendant directement de la pression d'interface obtenue une fois le système appliqué, l'HAS souligne l'importance d'une formation spécifique des professionnels de santé pour obtenir la pression recherchée (7). L'éducation ainsi que l'implication du patient et de son entourage sont essentielles à une bonne observance du port des bandes jour et nuit et au succès du traitement (7).
  • Le bilan initial de plaie lourde et complexe

    L’avenant 6 à la convention nationale des infirmiers propose des modifications de la nomenclature générale des actes professionnels (NGAP) échelonnées sur plusieurs années. Certaines portent spécifiquement sur les soins de plaie dont le bilan initial pour pansements lourds et complexes. Cet article est paru dans le n°37 d'ActuSoins Magazine (juin 2020).
  • Découvrez comment optimiser la cicatrisation d’ulcères de jambe

  • La chirurgie sous cœlioscopie

    La cœliochirurgie ou chirurgie à « ventre fermé » est une technique chirurgicale permettant d’opérer les patients sans ouvrir la paroi abdominale. En limitant la taille des incisions de la paroi abdominale, elle réduit considérablement le risque de complications post-opératoires et améliore sensiblement la réhabilitation postopératoire.
  • Greffe cutanée : soins et complications

    Des greffes cutanées sont utilisées dans de nombreuses spécialités chirurgicales, comme l’orthopédie, la chirurgie plastique, reconstructrice, maxillo-faciale ou la chirurgie des brûlures. Jusqu’à la cicatrisation, les greffes de peau restent fragiles et nécessitent des soins, les principales complications de la greffe de peau étant la nécrose d’origine mécanique, vasculaire ou infectieuse. L’infirmier a un rôle important dans les soins, la prévention et le dépistage précoce des signes d’alerte.
  • Les soins de stomies : les stomies digestives

    En France, 80.000 à 110.000 patients sont stomisés. Environ 80 % de ces stomies sont digestives (iléostomie, colostomie) et 20 % urinaires. Cet article porte sur les stomies digestives. Les stomies digestives peuvent être réalisées sur différentes parties de l’appareil digestif. Zoom sur les indications, les complications et les différentes poches utilisées.

  • Urgo Medical s’engage auprès des professionnels de santé pour cicatriser les patients

    Les ulcères de jambe, les plaies du pied diabétique et les escarres mettent en moyenne 210 jours à cicatriser¹. C’est un processus long, douloureux pour les patients et coûteux pour les systèmes de santé. Notre mission chez Urgo Medical est de soutenir les professionnels de santé en leur proposant des traitements innovants qui permettent aux patients de retrouver une vie sans plaie.
  • “Tout ce qui est injectable est buvable”… Vraiment ?

    "Tout ce qui est injectable est buvable." Etonnant d'entendre toujours cette phrase alors qu'il suffit de penser à l'insuline pour savoir qu'elle est fausse. C'est toutefois l'occasion de revoir rapidement le parcours du médicament et pourquoi les voies d'administration peuvent être si importantes à respecter.
  • Consultation plaies et cicatrisation : un suivi coordonné

     La clinique Conti située à l’Isle-Adam (Val d’Oise) a ouvert en juin 2018 une consultation plaies et cicatrisation. Les patients, le plus souvent orientés par leurs professionnels de santé, reçoivent un suivi adapté et coordonné afin d’éviter une hospitalisation. La place de l’infirmière est centrale. Cet article est paru dans le n°36 d'ActuSoins Magazine (mars 2020). Le reportage et les photos ont été réalisés avant la crise sanitaire. 
  • Oxygène et BPCO – Mythe et réalité

    "Il ne faut pas donner trop d'oxygène à un patient BPCO". Cette phrase, tous les infirmiers et infirmières l'ont entendue au moins une fois. Et pourtant, elle peut mettre en danger les patients en détresse respiratoire aigüe.