
“L’entretien a été très riche et promet une attention particulière de ce ministère envers notre profession” rapporte l’ANPDE sur son site.
Les échanges avec la ministre se sont déroulés autour de différents thèmes. Les puéricultrices ont notamment abordé la question de la réingenierie de leur diplôme d’Etat. Alors que des travaux avaient été commencés dès 2008 en ce sens et à la demande de la profession, seuls de nouveaux réferentiels d’activités et de compétences avaient été validés en 2009.
Un programme obsolète qui date de plus de 30 ans
Dans une lettre ouverte au premier ministre Manuel Valls, l’ANPDE avait déjà fait part le mois dernier de ses attentes. “Le référentiel de formation initié à la suite – des référentiels d’activités et de compétences, ndlr – , avec le contribution de la Conférence des Présidents d’Université reste inabouti : aucune réunion de réingénierie n’a eu lieu sous le mandat de ce gouvernement” expliquait l’ANPDE dans sa lettre.
Car le programme de formation des puéricultrices date de 1983 et serait totalement décalé par rapport aux avancées de la santé, comme les spécificités des populations prises en charge actuellement et les nouvelles missions confiées aux infirmières puéricultrices (suivi des assistants maternels et des structures d’accueil de jeunes enfants, prévention, maladie chronique, éducation thérapeutique, nouvelles technologies, analyse des pratiques professionnelles).
Inégalités de prise en charge pour les étudiants de la spécialité
Parmi les autres thèmes abordés avec Laurence Rossignol lors de l’entretien, celui des inégalités sociales pour les étudiants de la spécialité. Il y aurait, selon l’ANPDE, une diminution du nombre de prises en charge financière par les établissements employeurs et une augmentation considérable des coûts de formation. Dans certains instituts, celle-ci peut s’élever à 10 000 euros l’année, alors que d’autres demandent 250 euros.
Rédaction ActuSoins
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c’est surtout le système de santé français qui est en retard sur le monde!
Ooooooh comme le boulot me manque quand je vois cette photo
Serait ? Pourquoi ce conditionnel ? C’est evident que 30 ans c’est beaucoup trop pour n’importe quel programme !!!
Pourquoi ? On ne remets pas les programmes à jour au fur et à mesure ? Et les profs dans les écoles regardent “les dents de la mer”?
Ils pourraient faire pareil avec la formation infirmière qui est une catastrophe
Laureen Bodson !
Apolline Fuhrman that’s for youuuu !
On n’imagine pas l’énergie qu’il faut pour les formateurs au demeurant aussi infirmières puéricultrices pour mettre en oeuvre cette formation de hautes compétences . On sait bien que la créativité, l’adaptation, au contexte dans tous les sens du terme sont la preuve que les Infirmières – Puéricultrices doivent exister et être présentes dans le paysage de santé du territoire pour mettre en avant la collaboration et l’interdisciplinarité entre professionnels tant ici qu’en Europe et sur l’ International.
Le système de santé en retard sur le monde??? Euh c’est plutôt le contraire! Les médecins viennent se former en France, les gens viennent se soigner en France…
Et moi donc !!!