Face à des couvertures vaccinales parfois lacunaires qui font peser un risque de réémergence de certaines pathologies et une hésitation qui touche une partie des citoyens et des professionnels de santé, la Cour des Comptes s’est à son tour penché sur le dossier de la politique vaccinale en France. Dans son chapitre de 40 pages dédié à cette thématique, elle aborde la question de la vaccination anti-grippale chez les professionnels de santé.
Les réticences des professionnels de santé vis à-vis de la vaccination, se traduisent notamment, selon la Cour des Comptes, par une couverture vaccinale contre la grippe insuffisante. Les magistrats se sont appuyés sur les résultats d’une enquête coordonnée par le cabinet de conseil Health & Care réalisée sur 3000 professionnels de santé, qui indiquent que “seulement la moitié” (46%) s’était fait vacciner contre la grippe lors de l’hiver 2016-2017, “ce qui peut s’avérer grave dans certains contextes“, expliquent les Sages, faisant notamment référence à une épidémie grippale mortelle dans un Ehpad Lyonnais durant l’hiver 2016.
Une obligation à remettre à l’Ordre du jour
La situation de mauvaise couverture vaccinale chez les soignants apparaît d’autant plus singulière, remarque la Cour des Comptes, que l’article 62 de la loi du 19 décembre 2005 dispose “qu’une personne qui, dans un établissement ou organisme public ou privé de prévention, de soins ou hébergeant des personnes âgées, exerce une activité professionnelle l’exposant à des risques de contamination doit être immunisée contre l’hépatite B, la diphtérie, le tétanos, la poliomyélite et la grippe“, obligation dont la loi prévoit qu’elle puisse être suspendue par un texte réglementaire.
C’est le cas pour la grippe, puisque le décret du 14 Octobre 2006 a suspendu l’obligation vaccinale contre cette pathologie.
“Dans ces conditions, la couverture vaccinale antigrippale des professionnels de santé apparaît limitée et très variable selon les professions : les médecins sont mieux couverts que les infirmières, elles-mêmes davantage vaccinées que les aides-soignantes“, remarque la Cour des Comptes.
M.S
La réponse d’Agnès Buzyn, ministre des solidarités et de la santé
Citée dans le rapport, Agnès Buzyn a répondu sur ce point. Elle souligne qu’elle tient “à ce stade à privilégier la conviction et faire appel à la déontologie de ces professionnels en vue d’une conduite exemplaire plutôt qu’à la contrainte“.
Pour compléter la réflexion : Vaccination contre la grippe : Un devoir pour les soignants ?
Dans son chapitre intitulé “Politique vaccinale : un enjeu de santé publique, une confiance à conforter”, la Cour des Comptes recommande aussi :
– de généraliser le carnet de vaccination électronique,
– d’ ouvrir plus largement aux professionnels de santé autres que les professions médicales (infirmiers, pharmaciens) la possibilité de réaliser des vaccinations ,
– d’ impliquer activement la médecine scolaire dans la vaccination et, le cas échéant, permettre des vaccinations de rattrapage par des professionnels de santé extérieurs à l’école,
– d’ ajouter aux missions de la Haute Autorité de santé le soin d’assurer la présence relative sur les réseaux sociaux d’une information indépendante et scientifique sur la vaccination.









Perso, en temp que soignant la grippe n’est pas un problème pour moi, 5 a 6 jours de repos et c’est repartit. C’est un problème pour vous, le gouvernement qui nous enlevé des moyens. Si vraiment vous voulez penser a nous, une augmentation de salaires, nous permettre de faire du bon travail.
Perso, en temp que soignant la grippe n’est pas un problème pour moi, 5 a 6 jours de repos et c’est repartit. C’est un problème pour vous, le gouvernement qui nous enlevé des moyens. Si vraiment vous voulez penser a nous, une augmentation de salaires, nous permettre de faire du bon travail.
Medecin vacciné et qui a choppé la grippe. Quitte à la chopper je prefere eviter le vaccin
NOOOOOON !
Non je refuse!!!!
Seb Loulygan , après, je me trompe peut être car pour moi ce vaccins a été peu efficace, la seul fois ou je me suis fais vacciné, je les quand même eu.
Ensuite nous parlons de la grippe (car pour les autre vaccin mes vu son différente vu qu’il y a possibilité d’anihilé les maladies problématique).Le vaccins contre la grippe n’empéche pas la grippe car les vaccins proposé ne sont la que pour lutter contre une forme de grippe.
Le vaccin n’empéche pas les infection manu porté. Vous savez, ont est des pros et nous connaissons les facteur favorisant les contaminations. Et le vaccins n’a peu d’effet sur cela vis a vis de quelqu’un non vaciné, a condition de ne pas embrasser les patient et de rester a la maison en cas de toux importante ou porter un masque pour c’elle plus minime.
C’est surtout un problème pour les patients a qui tu peux la fourguer ?
À rendre obligatoire le vaccin ?