Alors que l’Ordre des pharmaciens vient de valider son projet de nouveau code de déontologie, la possibilité d’y introduire une clause de conscience a été abandonnée.
C’est un projet de clause qui a suscité beaucoup de débats depuis juillet. Une clause qui aurait ouvert le droit aux pharmaciens de refuser “d’effectuer un acte pharmaceutique susceptible d’attenter à la vie humaine“. En d’autres termes, selon ses détracteurs, une possible permission de refuser de délivrer une contraception ou une contraception d’urgence.
Cette interprétation avait été démentie par Isabelle Adenot, présidente du Conseil national de l’Ordre des pharmaciens, qui assurait que cette clause n’aurait concerné que la fin de vie.
Le jour même de son abandon officiel (6 septembre 2016), les résultats d’une enquête menée par Occurrence Healthcare auprès de 410 titulaires d’officine tombaient. Selon cette consultation, 51 % des titulaires estiment que “les pharmaciens d’officine devraient pouvoir disposer d’une clause de conscience”, tandis qu’ils sont 41 % à ” ne pas souhaiter de clause de conscience pour la profession”. Dans le même temps, la pétition en ligne contre le projet de clause de conscience pour les pharmaciens a déjà recueilli plus de 15 000 signatures.
Rédaction ActuSoins (avec Le quotidien du pharmacien)
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