Le gouvernement “prône un virage domiciliaire” mais “ne donne pas aux acteurs concernés les moyens de leurs missions”, regrette la FNI

Dans un communiqué diffusé aujourd'hui, la Fédération nationale des infirmiers (FNI) alerte les autorités sanitaires et les chambres parlementaires des risques liés au manque de moyens déployés pour assurer le virage domiciliaire. 

Le gouvernement "prône un virage domiciliaire" mais "ne donne pas aux acteurs concernés les moyens de leurs missions", regrette la FNI

Après sa lettre au Président de la République, reprise dans la presse quotidienne régionale le 21 septembre, la FNI alerte les autorités sanitaires. "Il y a aujourd'hui comme un paradoxe, une double injonction du gouvernement qui prône le virage domiciliaire et qui 'en même temps' ne donne pas aux acteurs concernés les moyens de leurs missions", estime le syndicat. 

"Si demain, au regard de la reconnaissance qui leur est faite, les infirmières et infirmiers libéraux se désengagent de la prise en charge du Grand âge à domicile, quels moyens faudrait-il mettre en place pour réussir ce virage domiciliaire", interroge-t-il. 

Le syndicat reproche notamment au gouvernement de reprendre une part des financements qui "permettent aux infirmiers d'améliorer la prise en charge à domicile de nos aînés les plus fragiles en perte d'autonomie", indiquait-il la semaine dernière, évoquant la clause de revoyure activée par l'Assurance Maladie pour limiter le coût des visites à domicile des personnes âgées par les IDEL.

La FNI annonce une série d'actions auprès des décideurs et parlementaires qui auront à adopter la Loi de financement de la Sécurité sociale 2022 en décembre prochain. 

Rédaction ActuSoins

Je m'abonne à la newsletter

Abonnez-vous à la newsletter des soignants :

Faire un don

Vous avez aimé cet article ? Faites un don pour nous aider à vous fournir du contenu de qualité !

faire un don

Réagir à cet article

retour haut de page
274 rq / 4,348 sec