Mobilisation : L’envol des infirmières “Pigeonnes”

Mobilisation : L’envol des infirmières “Pigeonnes”

Un groupe Facebook d’infirmier et d’infirmières appellent à la mobilisation face à la dégradation des conditions de travail

Mobilisation : L'envol des infirmières "Pigeonnes"“Ni bonnes, ni nonnes, ni pigeonnes, Les infirmier(e)s aussi !!!”  Créé dans la lignée des “Pigeons”, entrepreneurs ou médecins, le groupe dédié aux infirmiers et infirmières qui se révolte contre leurs conditions de travail continue de voir son nombre d’inscrits augmenter.

Des “conditions de travail parfois inadmissibles et ce presque dans tous les hôpitaux de France ou même en extra-hospitalier”, “un salaire qui n’est absolument pas à la hauteur de nos responsabilités, une pénibilité qui n’est pas reconnue…”

Pour la créatrice du groupe qui souhaite garder son anonymat et qui sera bientôt rejointe par d’autres administrateurs, l’idée est bien de se rassembler le maximum d’infirmières, “au lieu d’essayer de se battre au quotidien dans notre coin”.

L’objectif pour l’instant : augmenter le nombre de professionnels inscrits à ce groupe informel pour se faire entendre, grâce notamment à l’envoi de SMS ou de flyers.

Rédaction ActuSoins

Pour aller plus loin : 

Groupe Facebook : “Ni bonnes, ni nonnes, ni pigeonnes” Les infirmier(e)s aussi !!!

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49 réactions

  1. Je lis vos réactions et je trouve un peu idiot de se focaliser sur le salaire (à prouver) de Franck, le débat n’est pas là !!
    Par contre, se grouper pour réagir face aux mauvaises conditions de travail dans les hôpitaux et/ou le privé n’est pas inutile; cela dit, je suis surpris de voir apparaitre un groupe en colère qui milite dans son coin en essayant de rassembler le plus de participants possible alors qu’il existe une structure depuis quelques années qui joue ce rôle, parfaitement légitime, mais qui est scandaleusement boudée par un très grand nombre d’entre nous: L’Ordre National Infirmier !!!
    Et oui messieurs et dames ! Depuis des mois et des années, l’Ordre tente de faire de son mieux pour défendre la profession, se serre la ceinture de plus en plus pour survivre parce que sur 400.000 infirmier(e)s travaillant en France, seul(e)s 100.000 ont cotisées !!!
    Réveillez-vous !
    Je n’ai rien contre le combat que vous menez, il est parfaitement légitime mais croyez-vous que les pouvoirs publics vont bouger grâce à vous alors même que l’Ordre Infirmier bat de l’aile à cause des infirmières qui ne cotisent pas !! C’est une pure dérision ! Ils doivent bien rire !!
    L’Ordre n’a rien à voir avec un syndicat ou un organisme politique: ce sont des infirmier(e)s, la plupart bénévoles, qui travaillent dans les mêmes conditions que vous et moi aussi bien en secteur hospitalier que privé ou libéral…. Ce ne sont pas des technocrates sortis des hautes écoles mais des gens de terrain qui croient en notre profession et qui la défendent contre vents et marées … mais sans le soutien appuyé de ceux qu’ils défendent !! Une aberration ! Mais quel courage !

    Il est là le combat: faire entendre sa voix auprès de l’Ordre et y cotiser !! Là, nous serons crédibles face aux pouvoirs publics: si les 400.000 IDE se manifestent grâce à l’Ordre, ils ne pourront pas faire autrement que de revoir leurs copies…!!

    voyez aussi son site : http://www.ordre-infirmiers.fr/

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  2. Et ben on est pas sortie d’affaire! Il est temps de grandir et de sortir de sous- tutelle!! Copier toujours copier. L’ordre, essai de mise sous tutelle copier à l’ordre des médecins!! Et maintenant pigeonne copier aux spéculateurs qui ont toujours plus faim et près à nous laisser crever de faim pour se remplir les poches!! Vous n’avez jamais entendu parlé de “Ni bonne,Ni nonne ,Ni Conne” c’était ça le slogan dans les années 90. Alors comment faire pour sortir de ce m…… moins d’individualisme et plus de collectif qui donne du sens au travail et au combat. On commence dans son service et on élargit on créé du lien on échange et on agit ensemble ça c’est du collectif et personne ne doit rester sur le carreau. Garder en tête que nous avons des devoirs mais aussi des droits et c’est à nous de nous faire respecter personne ne peut nous obliger à faire tout et n’importe quoi. Cessons de céder à l’intimidation, au chantage de la conscience professionnel au détriment du respect de soi et de la qualité de soin. Apporter du soin c’est prendre soin de soi aussi.

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  3. on s’en moque des propos de ce M. Franck et de ce qu’il prétend gagner, bien que cela puisse être vécu comme de la provocation lorsque l’on sait que des collègues travaillent à temps plein pour à peine 1600 euros par mois …
    et quand à l’ordre, si il avait été une solution pour la profession , il y a longtemps qu’on devrait le savoir … en six ans qu’à t-il fait et prouvé ? .. ben rien
    pas étonnant que seulement 100 000 infirmières sur 500 000 y sont inscrites … et encore, combien le sont sous la contrainte et les menaces de poursuites pour pouvoir exercer ?
    l’ordre n’est pas un syndicat , il ne s’occupe ni des revendications salariales ni des conditions de travail , faut pas tout mélanger M. Stéphane, ou alors vous n’avez pas toutou compris .
    à par faire ses magouilles honteuses , menacer les collègues de poursuites pour exercice illégal ,
    et j’en passe …
    quand au site de l’ONI , suffit d’y aller pour savoir qu’il y a rien a voir !

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  4. L’ordre s’éteint doucement : la braise est seulement activée petitement par la banque prêteuse qui fait semblant d’avoir l’espoir d’au moins récupérer ses sous.
    Ni fleurs, ni couronnes et ni hommage au moment de sa disparition : de l’indifférence et de l’oubli !!

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  5. Je pense qu’il ne faut pas tout mélanger, les nombre d’années d’étude et le niveau de responsabilité est loin d’être le même. Je ne pense pas que les AS soient si mal payées que ça si on prends en compte le niveau d’étude et de responsabilités.

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  6. N’importe quoi!!!!!!!

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  7. Oui c’est bien d’avoir une représentation du corps infirmier,
    nous avons fait comme les médecins! les chirurgiens dentistes! et les sages femmes… le jour ou j’ai intégré l’ordre des infirmières j’ai pensé que notre solidarité sera nationale et que les choses auront bougé, mais rien de ça!!! c’est vrai que les conditions de travail se sont dégradées de plus en plus surtout avec la nouvelles gouvernance et la T2A nous passons de l’hôpital public à un hôpital qui s ‘autofinance … Parlant de la retraite… je pense que certaines personnes peuvent nous dire comment ce troc s’est passé… sur ces regroupements autre que celui là, il y’a le précédent dont je vous met le lien qui parle effectivement des conditions de travail et puis c’est vrai un groupe d’écoute et de conseil c’est le groupe qui est sur FB NOUS LES BLOUSES BLANCHE AIDE SOIGNANT? INFIRMIER? AMP? CADRE..
    Je vous fais partager un article qui concerne les infirmiers, .concernant, notre retraite. la réforme a été précoce chez les infirmiers : en préparant les évolutions de carrière c’était aussi l’occasion de préparer le terrain de la réforme générale. « D’une pierre, deux coups ». Je voulais attirer l’attention sur le marchandage du gouvernement. Un chantage qualifié d’infâme exercé sur la revalorisation des salaires contre un départ différé en retraite.

    Retraite des infirmiers hospitaliers, allongement de carrière contre bonus financier

    Le dispositif de reconnaissance du diplôme d’infirmier au grade de licence dans la fonction publique hospitalière (FPH) vient d’être adopté par les députés et les sénateurs. Les professionnels qui opteront pour une revalorisation de salaire dès 2010 devront, en contrepartie, accepter de repousser de 55 à 60 ans leur droit au départ à la retraite. L’opposition a dénoncé un « troc » qui « nierait » la pénibilité du travail des infirmières.

    Les évolutions de carrière chez les 266 000 infirmiers en poste dans la fonction publique hospitalière (FPH), sont maintenant à prévoir, reconnaissance du diplôme d’infirmier au grade de licence oblige. Une réforme statutaire qui est aussi l’occasion de préparer le terrain de la réforme générale des retraites qui s’annonce pour tous les Français à l’automne prochain. À l’évidence, cette conjoncture a pesé sur le débat à l’Assemblée nationale lors de l’examen du projet de loi de modernisation du dialogue social, vecteur législatif retenu par le gouvernement pour y soumettre le dispositif destiné à réformer les conditions d’exercice des infirmiers. Moyennant de virulentes passes d’armes, les députés l’ont toutefois adopté, le 8 avril 2010, bien que l’article 30, qui réforme le régime de retraite des infirmiers, ait été introduit in extremis par lettre rectificative du Premier ministre.
    Haut de page – Plan de l’article

    Vers un régime de droit commun de la fonction publique ?
    Les infirmiers de la FPH devraient, dans tous les cas, essuyer les plâtres d’un recul de l’âge légal de départ à la retraite, l’une des composantes ici de leur évolution de carrière qui leur est proposée en “option” à titre individuel. Ces fonctionnaires disposeraient, en effet, dès juin prochain d’un délai de 6 mois, soit pour conserver leur condition spécifique actuelle de départ à la retraite inchangée à partir de 55 ans, soit pour poursuivre leur activité jusqu’à 60 ans au minimum et dans ce cas, entrer de facto dans le régime de droit commun de la fonction publique.
    En bref, ces professionnels peuvent rester classés en catégorie B, mais avec une moindre revalorisation salariale à la clé, ou intégrer la catégorie A, l’échelon le plus élevé de la fonction publique, moyennant une carrière prolongée de 5 ans, qui passerait d’une durée de 25 à 30 ans. Option qui s’accompagne d’une revalorisation financière conséquente, a fait valoir sa conceptrice, Roselyne Bachelot, ministre de la Santé et des Sports. « Il est exceptionnel, dit-elle, que l’on accorde aux agents une revalorisation salariale d’une telle ampleur pour tous ceux qui le souhaitent, d’un seul coup et sans aucune autre exigence en matière de conditions à remplir. » Les infirmiers en poste obtiendraient effectivement une revalorisation de salaire et de retraite de plus de 2000 euros nets par an en moyenne, l’équivalent d’un treizième mois tout au long de la carrière, ainsi que l’intégration de leur diplôme dans le dispositif universitaire LMD (licence/master/doctorat).
    Un débat argumenté
    Est-ce là un « chantage infâme » exercé sur la revalorisation éventuelle des salaires contre un départ différé en retraite ? Un « passage en force », comme l’ont proclamé les bancs de l’opposition PS et PC ? Ou bien est-ce, selon la majorité UMP, une reconnaissance légitime du diplôme d’État infirmier (bac +3) selon le standard européen du cursus LMD ? « Comment le LMD pourrait-il réduire la pénibilité du métier d’infirmière ? Nous avons été très choqués par un tel marché », s’est exclamée la députée PS Michèle Delaunay. Et Jean Malot (PS) d’énumérer les risques physiques et psychiques auxquels sont exposées les infirmières : virus, bactéries, traitements toxiques ou irradiants, contraintes physiques (charges lourdes, postures pénibles), montée des violences dans les couloirs des hôpitaux, dégradation des conditions de travail (bruits intenses, rythme de travail et pression de la hiérarchie accrus), travail de nuit …
    Statistiques en main, Roselyne Bachelot a réfuté une pénibilité supérieure. Chez les infirmières, l’espérance de vie à l’âge de 55 ans est de 31,6 ans, « exactement comme la moyenne des femmes françaises ». L’invalidité chez les infirmiers retraités est de 17 % contre 27 % dans les effectifs de la FPH. Seuls 4,7 % des infirmiers partent en retraite avec une invalidité contre 6,7 % dans la FPH. Quant au taux de gravité, « il ne cesse de baisser », tombant en 15 ans de 56 % à 41 % en 2008.
    À ceux qui dépeignent leur profession d’origine comme “un enfer sur Terre” et aux socialistes présents, l’infirmière Isabelle Vasseur (UMP) réplique : « Je confirme que les conditions de travail de cette profession peuvent être difficiles, d’autant plus que vous avez instauré les 35 heures sans prendre en considération la réalité et la dégradation des conditions de travail dans les hôpitaux ». Sulfureux, le projet a pourtant été adopté par le Sénat le 4 juin dernier.
    Voila comment a été négocier notre retraite parce-qu’on voulait rentrer dans le système LMD , parce qu’on voulait être payé équitablement suivant les études qu’on a fait, suivant la responsabilités qui nous incombent, suivant les conditions de travail et parce qu’ils savent qu’on ne peut pas laisser nos malades sur des brancards comme des sacs de sable, parce qu’on simplement humainement humains… on doit sauver cette belle profession et qu’on ne baisse pas les bras…

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  8. Faut arrêter de raconter n’importe quoi .L’ordre le répète ,il n’a aucun pouvoir sur le salaire,les conditions de travail!!!!!!!!!!!!!!Ce n’est pas son rôle……………………L’ordre est là pour du “branlage” de neurone et de la discipline!!!!

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  9. Bonjour
    Pour vous faire entendre, venez nous rejoindre, il n y a pas meilleurs que la solidarité…
    La mobilisation est au RDV venez nous rejoindre!!

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  10. et bien Stéphane un peu de propagande ordinale
    encore a essayer de faire croire que l’ordre va prendre le défense des infirmière et des infirmiers. de plus quand vous parlez des salaires et conditions de travail l’ordre n’a aucun pouvoir.
    par contre pour la pseudo discipline et l’honneur de profession
    “l’honneur c’est comme les allumettes ça ne sert qu’une fois

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