La justice reste l’ultime recours pour les infirmières et les aides-soignantes suite à une agression.

L’auteur des faits, Nicolas Objois, 43 ans, a un sérieux problème avec l’alcool – ce qui lui a d’ailleurs valu un licenciement – et ne se contente pas de donner des coups de pieds et de mordre.
« Toi, je te retrouverai, je vais t’emmener dans la forêt et je te violerai derrière un arbre », lance-t-il à une soignante. « Des cas de violences, on en a, mais, à ce point-là, c’est rare », note un témoin de la scène. Il avait finalement été maîtrisé par plusieurs agents dont un brancardier.
« Ces agents ne faisaient que leur travail, plaide Me Gilles Laurent, l’avocat des victimes. Peut-être est-il dépressif mais les agents le sont devenus. »
La procureur, Aude Le Hérissier, avait requis deux ans de prison dont un avec sursis. « J’ai bien écouté les excuses, l’amnésie et les explications. Mais je reste sourde. Rien n’a marché dans les peines précédentes. »
Cyrienne Clerc, avec Le Courrier Picard








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