Ces soignants qui soignent malgré une mauvaise toux

Ces soignants qui soignent malgré une mauvaise toux

76 % des médecins, infirmiers et pharmaciens refusent d’abandonner leurs missions, même quand une rhinite ou une mauvaise toux viennent les assaillir. C’est ce que confirme un sondage réalisé par le site jim.fr du 27 juillet au 24 août.

media_sondageArrêtez-vous votre activité lorsque vous êtes atteint d’une infection respiratoire saisonnière pour ne pas contaminer vos patients ? Sur 623 professionnels, 76 % (73 % pour les infirmiers) ont répondu non… Et ils ne sont que 1 % à affirmer cesser systématiquement leur activité dans le but de ne pas contaminer leurs patients.

Si 21% peuvent éventuellement lever le pied, c’est d’abord parce qu’ils sont fébriles et que ce symptôme sans doute amoindrit leurs capacités. Ces résultats montrent que l’idée d’infecter ses malades n’incite pourtant pas les professionnels à s’éloigner un temps de leur cabinet, de leur service ou de leur officine.

Le risque de contaminer les patients sous-évalué ?

Il apparaît même peut-être que c’est d’abord le caractère gênant de certains symptômes (la fièvre) qui peut avoir une influence décisive, avant le risque de contamination pour les malades, analyse Aurélie Haroche dans jim.fr.

La proportion d’infirmières affirmant ne pas arrêter de travailler en cas d’affection respiratoire saisonnière (73 %) est un peu plus faible que celle des médecins (77 %) et des pharmaciens (79 %).

Cette propension à se maintenir en activité n’est probablement pas une méconnaissance des risques de transmission aux patients (mais peut-être une certaine minimisation de cette éventualité), ajoute jim.fr

Les raisons expliquant cette attitude sont plus certainement d’abord liées à l’organisation du travail comme l’impossibilité d’un remplacement (qui s’observe tant en ville qu’à l’hôpital). S’ajoutent également parfois des considérations financières, plus prégnantes lorsque l’exercice est libéral.

Rédaction ActuSoins, avec jim.fr

 

 

SEVRAGE TABAGIQUE

Infirmier, savez-vous que vous pouvez prescrire les substituts nicotiniques ?

Comment aborder ce sevrage avec vos patients ? Comment choisir le bon dosage ? Comment optimiser le suivi ? Autant de questions concrètes auxquelles votre Visiteur Médical répondra lors d’une formation adaptée à votre pratique quotidienne.

Je découvre la formation

Bon usage

Restez connecté ! Installez l'application gratuite ActuSoins


Soyez le premier à laisser un commentaire !

Laisser un commentaire