Menace sur les stages infirmiers dans le privé (bis)

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La Fédération de l'hospitalisation privée () annonce que "50 % des cliniques et hôpitaux privés ont rempli leur acte d’engagement dans la mobilisation", laquelle "résistance" passe, rappelons-le par la suspension des .

Menace sur les stages infirmiers dans le privé (bis)"Privé de ses moyens d’action et marginalisé dans le système de santé, le secteur hospitalier privé est acculé à démontrer son importance au cœur du système de santé et les missions qu’il remplit. Il se voit, en conséquence, contraint de conduire des actions à impact fort et d’envisager de renoncer à plusieurs missions auxquelles il est pourtant particulièrement attaché", confirme, ce 11 février, la FHP.

"Fière de pouvoir chaque année former 32 000 élèves partout en France et désireuse de poursuivre cet engagement, la FHP se prépare à suspendre cette mission à compter du 1er mars prochain", précise la Fédération qui n'en est pas à une contradiction près.

La FHP, indique le communiqué,vont "très prochainement rencontrer"  les représentants syndicaux des étudiants infirmiers, "Monsieur Didier Borniche, président de l’Ordre National des Infirmiers (ONI) et  Madame Karina Durand, présidente de la Fédération Nationale des Etudiants en Soins Infirmiers (FNESI)".

« Nous serions heureux de ne pas avoir à mettre en œuvre notre plan d’action. Mais aujourd’hui nous y sommes contraints, et nous y sommes prêts. L’hospitalisation privée subit trop de brimades et d’iniquité de traitement qui conduisent pas à pas à la disparition du secteur. Nous sommes les otages du gouvernement au détriment de l’efficacité du système de santé  français » ajoute le président de la FHP, Jean-Loup Durousset.

Rédaction ActuSoins

 

 

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Réactions

20 réponses pour “Menace sur les stages infirmiers dans le privé (bis)”

  1. Little_asa dit :

    Acculés? ACCULES???
    Alors que grâce au privé, la T2A est en train d’étouffer le public, rendant le soin à la personne un acte d’usine au détriment de l’humanisme?
    Acculés, alors qu’ils peuvent se permettre de “choisir” leurs patients en fonction de ce qui sera le plus rentable pour eux?

    C’est une blague j’espère?

  2. Aleks Alex dit :

    ou comment se faire enfiler sévère une énième fois…

  3. Léna Dujols dit :

    ils sont “les otages du gouvernement” du coup ils prennent en otage les futurs professionnels..logique (-_-)

  4. Laure Pigeon dit :

    Ils font pression au Long court ça ne tiendra pas ils sont trop besoin de cette mane

  5. En tout cas je suis d’accord avec merryl crouail ce n’est pas avec des stages en crèches et en lycées qu’on pourra former les étudiants a la technique

  6. Ça craint comment peuvent ils se permettre cette chose il faudrait leur enlever toute les subventions qui leur sont donner pour accueillir les étudiants en stage et la ce serais plus juste

  7. Bravo! Les étudiants pourront toujours se former en techniques grâce à des stages en crèches et au lycée!!!!

  8. syndicat RESILIENCE dit :

    bah, comme il ne peut pas les faire cotiser tant qu ils sont étudiants, il essaie de se les mettre dans la poche ordinale car ce sont des potentiels cotisants jusqu en 2054 … une fois diplômés 🙂

  9. c’est déjà commencé, dans mon IFSI, 3 refus de stage enregistrés !

  10. eusebe dit :

    Je ne pensais pas que le gâteau financier de la santé aurait pu susciter tant de convoitises.
    Notre pauvre sécurité sociale a du souci à se faire, quand tout le monde aura fini de la plumer, on ira tous au cimetière.

    J’apprends par la même occasion que Monsieur Borniche est représentant syndical des étudiants infirmiers : reconversion ?

  11. syndicat RESILIENCE dit :

    communiqué RESILIENCE : étudiants en soins infirmiers, le bal des cocus !

    suite aux différents communiqués et prises de positions honteuses sur la menace de ne plus accueillir les étudiants en soins infirmiers dans les établissements privés à compter du 01 mars 2014, et ce, à la demande de la FHP,

    suite à la proposition de Gérard Vincent, délégué général de la FHF, proposant de pallier les défaillances et manquements du secteur hospitalier privé par les établissements du secteur public, dans la mission qui lui est confiée de former les futurs professionnels infirmiers,

    RESILIENCE constate amèrement que le bal des cocus est en pleine effervescence et que la danse ordinale du ventre visant à caresser les étudiants en soins infirmiers – futurs professionnels – dans le sens du bulletin d adhésion et du chèque cotisant est plus que nauséabonde,

    RESILIENCE dénonce les positionnements à géométrie variable, tant des pouvoirs publics, tant de la FHP, tant des autres acteurs de la formation initiale infirmière qui ont fait que nous en sommes parvenus à du très grand n importe quoi, sous prétexte de la pseudo licence universitaire, au contenu aussi misérable et pauvre que le code débile de déontologie infirmière prôné par l ordre infirmier,

    RESILIENCE constate que les formateurs en IFSI ce sont tous rués sur les masters visant à les mettre au niveau revendiqué par les nouvelles normes, quand dans le même temps, les étudiants en sont réduits à suivre des cours par DVD, à subir des stages de 10 semaines, à ne plus être suivis par leurs référents de manière efficace et constructive faute de temps et de disponibilité, tant en IFSI qu au sein des services de soins,

    RESILIENCE rappelle que le président de la FHP réclamait il y a quelques semaines, une réduction significative de la durée des études infirmières (à deux ans),

    RESILIENCE ne peut qu ironiser sur les positionnements communs du président de l ordre infirmier (de fait, le président de la BPCE/BRED) et du président de la FHP, tous deux dirigeants d organismes à statut privé, ayant mission de service public et n étant motivé que par des intérêts purement financiers,

    RESILIENCE – 20 rue de Molsheim – 67000 Strasbourg.

  12. Titi Dauen dit :

    Ils vont avoir du mal à supprimer les stages au bloc car la majorité du personnel aidant le chirurgien n est pas infirmière mais juste une secrétaire à qui ils ont validé une pseudo expérience. Un scandale légal et toléré toujours pas réglé et auquel on n oppose pas d exercice illegal de la profession.

  13. Ils risquent d’être bien ennuyés sans cette main d’œuvre gratuite…

  14. Pas de problème supprimons leur toutes les subventions et aides de l’état on verra qui fera la gueule après…

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