Le Québec reconnaît les diplômes français d’infirmier d’avant 2012

Les infirmières françaises installées au Québec et celles souhaitant s'y installer vont pouvoir exercer plus facilement dans les services de santé de la province francophone grâce à la reconnaissance de leur diplôme et de leur expérience professionnelle.

Le Québec reconnaît les diplômes français d'infirmier d'avant 2012Pour les infirmières, le diplôme d'État délivré avant 2012 est maintenant reconnu comme un équivalent de baccalauréat au Québec, soit la licence en France.

En réciproque, c'est seulement en juin 2012 qu'une québécoise a vu son diplôme reconnu en France.

Avec cet accord, les conditions salariales des infirmières françaises au Québec vont être revues à la hausse, mais sans rétroactivité, car elles exerçaient en tant qu'infirmière technicienne et non-infirmière clinicienne, a expliqué à l'AFP Nadia Lidel Mehdaoui, porte-parole du Regroupement des infirmières françaises du Québec (RIFQ).

Selon elle, ce sont 1200 infirmières françaises qui travaillent au Québec et maintenant un contingent de 200 à 300 infirmières est recruté par les hôpitaux québécois directement en France.

Cette décision résulte des recommandations du "comité ministériel de suivi de l'entente en matière de reconnaissance mutuelle des qualifications professionnelles" coprésidé par la ministre déléguée chargée des Français de l'étranger, Hélène Conway-Mouret, et le ministre québécois des relations internationales, de la francophonie et du commerce extérieur, Jean-François Lisée, précise ce communiqué en ligne.

La ministre des affaires sociales et de la santé, Marisol Touraine, "se félicite de cette avancée importante pour nos compatriotes établis au Québec", rapporte le Quai d'Orsay.

Rédaction ActuSoins avec AFP et APM

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Réactions

66 réponses pour “Le Québec reconnaît les diplômes français d’infirmier d’avant 2012”

  1. hugues dechilly dit :

    bah ouais, tu paies deux fois pour aller bosser au Québec et quand tu reviens en France tu peux même pas faire comme chez toi, tu es encore une “étrangère” dans ta propre profession …

  2. eusebe dit :

    Ne trouves-tu pas curieux cette recrudescence actuelle des prises de position du bureau national de l’ONI sur tous les sujets qui passent ?

    N’est-ce pas là un moyen de se montrer et, par là même d’exister aux yeux des pouvoirs publics ?

    Penses-tu qu’une adhésion facultative risque de mettre à mal ton organisation ?

    C’est vrai que quand on lit les communiqués des dirigeants et les commentaires des aficionados, on ne peut imaginer autre chose qu’une nécessité absolue, un couronnement pour la profession, un élan vital pour ces pauvres 600000 infirmiers inféodés à un pouvoir politique et médical dont ils veulent s’affranchir.

    Déjà, le nombre de candidats nous donnera un aperçu de votre popularité, voire de votre succès, à condition de ne pas tricher sur les chiffres…

  3. syndicat RESILIENCE dit :

    à partir du moment où l ordre infirmier est partie prenante sur un sujet, il nous appartient de lutter contre les prises de positions ordinales,

    si vous n avez pas encore compris – au bout de 4 ans – que nous ne voulons pas de cet ordre nuisible et nauséabond, comme plus de 80% des IDE en activité,

    demandez vous si prendre des gouttes et consulter un thérapeute ne vous ferait pas du bien 🙂

  4. Sansebastien dit :

    Résilience ou ” L’art de transformer tous les sujets en polémique sur l’Ordre”. Vous avez penser à consulter?

    • onialapoubelle dit :

      Comme Borniche parle beaucoup il est normal que nous ayons une activité en forte croissance. Mais faut continuer comme cela les infirmières peuvent connaître les limites de la bêtise ordinale et se faire une idée plus précise de la non utilité et de la nullité de cet ordre infirmier qui ne sert que son banquier.

  5. syndicat RESILIENCE dit :

    communiqué RESILIENCE :
    infirmière française au Québec, la triple peine !

    comme suite au récent accord entre les autorités Québécoises et Françaises au sujet de la reconnaissance du diplôme d État infirmier,

    comme suite à la question n° 49550 posée à la Ministre de la Santé par la députée Barbara Romagnan au sujet des restrictions d exercice pour les IDE de retour en France et ayant exercé hors Union Européenne ou en Suisse,

    comme suite au non renouvellement de la Convention du 25 juillet 2007, liant les syndicats infirmiers libéraux et la CNAM,

    de par l obligation de s inscrire et de cotiser à l ordre infirmier en France ET à l ordre infirmier au Québec pour pouvoir exercer Outre Atlantique,

    de par l empêchement de faire valoir une expérience infirmière au Québec pour pouvoir exercer directement en libéral, à son retour en France,

    RESILIENCE demande aux pouvoirs publics français de supprimer les nuisances ordinales en abrogeant l ordre infirmier qui, décidément, est profitable à sa seule banque auprès de laquelle l oni est toujours endetté de 7 500 000 euros,

    RESILIENCE demande à madame la Ministre de la Santé de faire en sorte que le non renouvellement, en 2012, de la convention de 2007 ne puisse pénaliser les infirmières ayant acquis l expérience nécessaire – au Québec – à une installation en libéral, en France,

    RESILIENCE dénonce la triple peine qui touche les infirmières souhaitant exercer au Québec, à l aller et au retour,

    avec ou sans cotisation l ordre infirmier c est NON !

    RESILIENCE – 20 rue de Molsheim – 67000 Strasbourg.

  6. syndicat RESILIENCE dit :

    ” Il est interdit, pour un professionnel agissant à titre privé sous couvert d’un pseudonyme, et quel que soit le moyen de communication utilisé, d’arguer de sa qualité de professionnel sans dévoiler son identité. ”

    c est pourtant bien que Pierre François et Vesunna font à longueur de journées sur les forums infirmiers 🙂

  7. syndicat RESILIENCE dit :

    http://www.ordre-infirmiers.fr/assets/files/000/pdf/projet_code_deontologie_fevrier_2010.pdf

    ARTICLE 52
    Conformément à la loi, il est interdit d’exercer la profession d’infirmier sous un pseudonyme.
    Un infirmier qui se sert d’un pseudonyme pour des activités se rattachant à sa profession est tenu d’en faire la déclaration au conseil départemental de l’ordre.
    Il est interdit, pour un professionnel agissant à titre privé sous couvert d’un pseudonyme, et quel que soit le moyen de communication utilisé, d’arguer de sa qualité de professionnel sans dévoiler son identité.

    Projet de code de déontologie – validé par le Conseil national de l’Ordre des infirmiers

    • eusebe dit :

      Et oui, mais avec ces gens là, c’est “faites ce que je dis mais ne faites pas ce que je fais” ; et ça se veut les apôtres de l’éthique et de la déontologie ! On comprend pourquoi les infirmiers n’adhèrent pas ; et d’ailleurs qu’ont-ils à craindre d’une inscription facultative ? Pourquoi ont-ils fait en sorte que cela soit une obligation ? Ce que l’on constate aujourd’hui, c’est que les ordinaux, sans aucun bilan positif, s’en prennent directement aux personnes opposantes pour tenter de sauver leur triste organisation. Vivement la fin !!

  8. hugues dechilly dit :

    on va faire comme eux, on va (les) dénoncer à monsieur le président Borniche pour ne pas avoir respecté l article 52 du code débile de déontologie ordinale qui dit qu on a pas le droit de se cacher derrière un pseudo pour causer infirmier sur @ et on va demander leur passage en chambre disciplinaire … histoire de leur faire comprendre ce qu ils font subir aux autres … 🙂

  9. Marie Denis dit :

    Il faudra que Pierrefrançois dise exactement qui de l’ONI a participé aux travaux de reconnaissance des infirmières françaises d’avant 2012. Le RIFQ (Regroupement des Infirmières Françaises au Québec) a soulevé le problème et s’est tourné vers l’ONI dès 2011. L’ONI ne savait rien de nos conditions de de travail, ne savait pas qu’il existait plusieurs grades d’infirmières au Québec. Il n’a rien fait pour nous malgré nos différents appels, courriers, e-mails! Alors c’est bien beau de vouloir s’attribuer le travail des autres aujourd’hui. L’ONI a bâclé ce dossier dès sa 1ère signature. Nous travaillons au Québec et payons l’OIIQ (L’ordre des infirmiers) 425,75$ et l’ONI ne cesse de nous harceler pour que nous payions une double cotisation. Soit une au Québec et une en France.

    • hugues dechilly dit :

      merci Marie pour ce témoignage qui ne manquera pas de satisfaire les ordinaux qui diffusent des mensonges, urbi et orbi 🙂

    • hugues dechilly dit :

      et pour enfoncer le clou, quand tu reviens du Québec, tu redeviens une mauvaise IDE :

      Mme Barbara Romagnan attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur les conditions d’installation en exercice libéral des infirmiers. L’article 5-2-2 de la convention nationale des infirmiers du 25 juillet 2007 indique que la spécificité de l’exercice libéral nécessite une expérience professionnelle préalable d’une durée minimum qui peut être acquise dans une structure de soins généralisés « installée dans l’un des États membres de l’Union européenne ou en Suisse ». Cette limitation géographique pénalise les infirmiers qui auraient acquis le nombre d’heures nécessaire à la validation de leur expérience dans un autre pays et qui souhaiteraient s’installer en exercice libéral faute de trouver un emploi dans un établissement de soins. Aussi, elle lui demande si des équivalences peuvent être acquises pour les heures effectuées dans un pays hors Union européenne ou si une extension de la liste des pays reconnus dans la convention de 2007 peut être envisagée.

    • Pierrefrancois dit :

      Vous avez raison sur le fait que le RIFQ a été à l’initiative mais vous savez aussi que cette affaire a fait l’objet de longues tractations France-Québec qui ont mobilisé de nombreux décideurs jusqu’à Matignon et auxquelles l’ONI a participé.
      Rien dans l’ARM négocié par l’ONI avec l’OIIQ n’autorisait à discriminer les titulaires du DE avant 2012 des après 2012, ce sont les québécois qui ont opéré cette distinction dans leur système. L’ONI avait fait le job.

      • syndicat RESILIENCE dit :

        🙂 morts de rire, sacré Pierre François …

      • Marie Denis dit :

        Pourtant quand nous nous sommes tournés vers vous, nous n’avons pas eu de réponse. Et vous étiez les 1ers sur notre liste! Un de nos membres a finalement rencontré votre chargée d’affaires internationale. Vous ne saviez même pas qu’il existait des infirmière techniciennes et des infirmières bachelières! Comment avez-vous pu négocier un tel dossier en 2010?!!! C’est aberrant!
        Et oui cela nous a pris 2ans 1/2 de démarches de rencontres avec les différents acteurs, de déceptions, de joie pour en arriver là! Et je tiens à vous rappeler que c’est dès lors que Frédéric Lefebvre député des Français de l’Etranger (que nous avons sollicité) a posé la question à l’Assemblée que les choses se sont emballées.
        Pour avoir été au coeur des démarches et avoir été en relation avec les différents tractateurs, le RIFQ n’a pas eu vent de votre présence à la table des négociations. Vous travailliez en sous-marins pour les infirmières exerçant au Québec?

        • mac97000 dit :

          Bonjour Marie,

          Pourriez vous me contacter par mail pour échanger sur votre expérience du Québec? (mac97000 en wanadoo.fr).

          Je serais à Montréal pour 2 semaines début mars et votre retour d’expérience me semble très intéressant dans le cadre de mon voyage

        • syndicat RESILIENCE dit :

          re merci, Marie, pour ces témoignages … les pro ordres ne pourront pas dire que nous sommes médisants cette fois ci et pourtant des plaintes et des messages comme celui nous en recevons des dizaines par semaine sur RESILIENCE 🙂

          • Grim dit :

            Soyons honnête, l’ONI n’a RIEN fait dans cette histoire. Pas plus que Mme Conway-Mouret d’ailleurs. Elle a juste répondu à la question de l’assemblée nationale en créant un groupe de travail. Ceux qui ont réglé ce problème sont le RIFQ pour les documents d’analyse des différentes formations, Le Ministère de la santé et des services sociaux du Québec, Le ministère de l’immigration et des communautés culturelles du Québec, le ministère de la santé français et le ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche français. L’OIIQ et la FIQ nous ont soutenus mais ne sont pas chargés de l’analyse des formations étrangères. L’ONI…. On a un contact il y a fort longtemps et depuis plus rien, pas un courriel, pas un appel (même pas ils répondent au téléphone d’ailleurs!)
            Je trouve ça SCANDALEUX de se féliciter après la bataille quand on a pas bougé le petit doigt! L’ONI nous a abandonné, sauf pour la cotisation ordinale.
            J’ai les noms exacts des participants au groupe de travail et je peux vous assurer que l’ONI n’y était pas.
            Alors rendons à César, ce qui est à César et remercions les VRAIS protagonistes de cette histoire!!!

          • hugues dechilly dit :

            à Grim :

            les rois ordinaux du copié collé ont l habitude de s accaparer le travail des autres pour l afficher sur leur site … ces opportunistes ne reculent devant rien pour (essayer) de se maintenir et de se rendre “indispensables” pour la profession IDE …
            bravo pour vos résultats et votre combat, et oui, l ordre n y est pour rien 🙂

        • onialapoubelle dit :

          Merci Marie. Tu es la bienvenue chez Résilience 🙂

        • hugues dechilly dit :

          merci Marie, merci beaucoup pour cette intervention qui vaut son pesant de caducées ordinaux 😉

  10. hugues dechilly dit :

    Pierre François se planque derrière un pseudo, comme les autres lâches ordinaux qui n assument pas les méchancetés et autres bêtises ordinales diffusées sur les sites infirmiers … à Périgueux c est vesunna, à Sarreguemines c est Pierre François …

  11. Pierrefrancois dit :

    Dans cette affaire de reconnaissance des diplômes d’État d’avant 2012, plusieurs personnes ont joué un rôle clef qui n’est pas apparu au grand jour. Parmi elles notamment des représentants de l’ordre national des infirmiers.
    Dechilly, Soulcié et autres zozos de Résilience n’ont rien fait par contre. Ils commentent. C’est tout. Ils sont devenus des commentateurs en chef. Une occupation comme une autre…

  12. syndicat RESILIENCE dit :

    bientôt faudra passer au guichet de la BPCE/BRED, banque ordinale, avant de pouvoir exercer … car ce sont les amis banquiers de monsieur Borniche qui tiennent cet ordre infirmier par les c ….. les infirmières n ont jamais eu leur mot à dire dans cette malheureuse histoire à 14 millions d euros de dettes, 99 millions d euros de passifs, etc …
    les infirmières ont tout juste le droit de payer les erreurs – impardonnables – du passé et de repasser à la caisse tous les ans pour raquer la taxe professionnelle ordinale qui va directement dans la poche de la banque …
    donc cet ordre ne sert à rien sauf à ridiculiser la profession IDE …

    • onialapoubelle dit :

      Oui le président de cet ordre infirmier nauséabond est aussi puant que celui de la BPCE récemment mis en examen puisque nous avons à faire à la même personne. Borniche est juste là pour cirer les pompes (et plus si affinités) à monsieur Pérol.

  13. hugues dechilly dit :

    cet aspect du passage obligé par l ordre en France ET l ordre au Québec pour pouvoir aller exercer Outre Atlantique est passé sous silence mais les contrariétés at autres tracasseries administratives ordinales des deux côtés de l océan vous coûteront 30 et quelques euros en France mais plus de 400 dollars canadiens chez nos amis et cousins québécois, plus environ deux mois de délais (dans le meilleur des cas) d attente pour obtenir toutes les autorisations … ouf …

    • Sansebastien dit :

      Tu te rends compte Hugues, exercer dans la légalité en France pour 30 euros, alors qu’il en coûte 300 au Quebec (400 Dollars Canadiens).
      La France, c’est l’Amérique!…

      • mac97000 dit :

        Je crois qu’il faut se relire parfois:
        “exercer dans la légalité en France pour 30 euros”

        Celui qui n’est pas à jour de ses 30€ extorqué n’est donc pas dans la légalité ?

        Depuis quand une cotisation a-t-elle un effet rétroactif sur un diplôme de plus de 15 ans ?

        En quoi cela est-ce légal?

        Quand je suis entré en IFSI, seul le diplôme obtenu et sanctionnant une formation de 36 mois donnait le droit d’exercer légalement.

        Demain on vous demandera 500 000 € et vous baisserez votre pantalon ?

        De quel droit s’agit-il ?

        J’ai du manqué un wagon, une locomotive, un TGV … le droit d’exercer est obtenu par un diplôme et des compétences.

        Quelle est la compétence qui permet à un bureaucrate parvenu de déclarer tous les professionnels d’un même secteur “illégal”.

        Dans vos rêves …

      • eusebe dit :

        Moi, j’exerce dans la légalité (décision de la Cour d’Appel de Chambéry en date du 30 octobre 2013) pour 0 euro !

  14. Nadiou Ben dit :

    Laurence Mas , faudra que tu m expliques comment tu as fait pour partir lol et a eux aussi apparemment haha

  15. Mais il il y a un sacré nombre d’IDE “hospitalières” qui pensent sincèrement que les libéraux ne savent rien faire, surtout pas les pansements… Déjà qu’il y a dénigrements systématiques entre les différents services! Tout ça profite aux décideurs…. Après avoir été empêchée d’aller travailler au Québec (après 5 ans de CHU), j’ai fait 15 ans de libéral puis 5 ans de CH/Ehpad, maintenant, j’expérimente Pôle-Emploi 🙂 Plus de Québec pour moi, mon mari a horreur de nos cousins d’outre-Atlantique !

  16. Laure Pigeon dit :

    Heu donc suis une fausse infirmière … D’ailleurs c’est bien vrai suis “fermière de mes ouailles …. :-))))

  17. mac97000 dit :

    Reconnaître le diplôme c’est bien mais laisser les Ordres nous manipuler ça l’est beaucoup moins.

    Ouvrir une porte en reconnaissant le diplôme c’est bien, interdire aux libéraux de postuler c’est inadmissible.

    Serions- nous selon ces “espèces de bureaucrate” des “sous-infirmiers” ????

    La cotisation ne leur suffit plus pour nous donner l’autorisation d’exercer, il faut aussi que l’on soit “hospitalier pour avoir le droit de vivre “notre profession” …

    Il n’y avait pas de meilleur moyen de me faire devenir un “anti-ordre”.

    Jusqu’à preuve du contraire c’est mon diplôme qui me donne le droit d’exercer et non pas une poignée d’illuminer bureaucrate auto-proclamé!

    Je serais au Québec dans moins de 3 semaines et si il y a 12 ans j’avais tous les atouts pour postuler cette année, je ne pourrais même pas démarcher.

    C’est lamentable …

    • Sansebastien dit :

      Manuel Rohaut a dit plus haut:
      “Je serais au Québec dans un peu moins de 3 semaines maintenant, et si il y a 12 ans j’avais fais toutes les démarches et obtenu un poste, je ne pourrais pas le faire cette année alors que je respecte 100% des critères suffisant pour m’expatrier.”
      et vous vous dites:
      “Je serais au Québec dans moins de 3 semaines et si il y a 12 ans j’avais tous les atouts pour postuler cette année, je ne pourrais même pas démarcher.”
      Vous ne manqueriez pas un peu d’imagination?
      Vous êtes de quel syndicat?
      Ne me dites rien, j’ai une petite idée…

      • mac97000 dit :

        Je crois qu’il y a une incompréhension sur la lecture des commentaires
        “Manuel ROHAUT = mac97000”

        Pour répondre sur Actusoins on doit posséder un compte (pseudo) .

        Comme je suis également très actif sur Facebook, mes réponses apparaissent avec le “nom de mon profil perso”.

        Il n’est plus possible sur Facebook de répondre avec des “comptes professionnels”.

        Il m’arrivait par le passé de prendre la parole sous ces 3 formes selon “à qui je réponds” et pas pour me cacher comme on a pu le voir dans les 40 commentaires.

        D’ailleurs au passage, je n’appartiens à aucun syndicat puisque je ne suis pas syndiqué même si je soutiens financièrement un syndicat pour qu’il puisse aller au bout de ses démarches 😉

        Je disais donc dans mes 2 commentaires précédents.

        En 2002 lors de mon premier voyage au Québec, en plus de toutes les démarches administratives, financières linguistiques et familiales, il fallait justifier d’un premier voyage de 15 jours minimum au Québec pour pouvoir espérer s’expatrier …

        Je dis bien en plus de toutes les autres démarches.

        A l’époque, j’avais démarché et obtenu un poste mais pour des raisons “personnelles” ma femme et moi (tous les deux IDE) avions préférés poursuivre nos carrières en France en repoussant notre expatriation.

        Un grave accident m’a cloué pendant près de 5 ans dans un lit ce qui a pas mal remis en cause nos capacités de nous expatrier …

        A la suite de quoi, un accident de moto a offert 2 ans d’ITT à ma femme …

        Si on regarde bien sur le nombre d’année qui nous sépare de notre dernière tentative d’expat, ça ne laisse pas beaucoup de marge.

        ET …

        Dans 3 semaines, je serais au Québec dans le cadre d’un partenariat avec le n°1 de l’emploi infirmière à Montréal pendant 2 semaines.

        Je vais rencontrer des employeurs et mettre sur pied dans le cadre de ce partenariat l’une des plus grande passerelle franco-québécoise pour l’emploi des infirmières au Québec.

        J’aurais donc toutes les possibilités possibles et imaginables de m’expatrier, les opportunités et même les adresses.

        Sauf que dans la vie … je suis infirmier libéral …

        Ce qui fait de moi est “non éligible à l’expatriation” alors que je respecte 100% des critères nécessaire pour m’expatrier.

        100% des critères nécessaire pour offrir 2 infirmiers au Québec mais comme nous sommes 2 libéraux, un certain nombre de bureaucrates incompétents ont jugés que nous n’étions plus aptes …

        Du coup, je n’arrive pas bien à comprendre d’ou vient l’erreur de lecture mais
        “Manuel ROHAUT =
        mac97000 =
        100% des clauses pour l’expatriation =
        100% des démarches pour travailler =
        100% de contacts avec des employeurs sur place =

        c’est pas la peine que je démarche puisque je suis libéral …”

  18. Il y a 20 ans, mon dossier était resté bloqué : ils limitaient les entrées d’IDE françaises.

  19. Je me permets de préciser pour ceux qui ont loupés cet épisode que maintenant les libéraux ne sont plus éligibles à l’expatriation vers le Québec.

    Les Ordres infirmiers ont du penser “une nouvelle fois”, que nous étions des “sous-infirmiers”.

    Notre diplôme ne suffit plus à lui seul à nous donner le droit d’exercer ni en France, ni au Québec.

    Merci de comprendre que seuls les vrais infirmiers peuvent exercer en France.

    Et seuls les “vrais infirmiers hospitaliers” ont le droit de postuler pour l’expatriation.

    La procédure préalable pour devenir un “vrai infirmier”:
    – payer les émoluments des bureaucrates

    Procédure préalable à l’expatriation
    – être un “vrai infirmier”
    – exercer en milieu hospitalier pendant les 6 mois qui précèdent la demande

    Sans vouloir influencer la rédaction d’ActuSoins, n’hésitez pas à rappeler ces précieux détails dans votre article pour qu’il soit complet.

    En effet, sur 600 000 IDE en France, près de 100 000 exercent en libéral.

    Nous avons donc 1 incompétent sur 6 qui exerce en France et dont le diplôme ne répond pas aux critères que vous spécifiez dans votre article.

    Je serais au Québec dans un peu moins de 3 semaines maintenant, et si il y a 12 ans j’avais fais toutes les démarches et obtenu un poste, je ne pourrais pas le faire cette année alors que je respecte 100% des critères suffisant pour m’expatrier.

    De la à faire un lien direct avec le fait que JAMAIS l’Ordre n’aura ma cotisation il n’y a qu’un pas.

    Plutôt changer de métier que de baisser mon froc devant ce genre de bureaucrate.

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