Deuxième tour prévu pour les élections à l’Ordre infirmier

Les élections départementales à l' (ONI) ont permis l'élection de 831 conseillers départementaux.

Deuxième tour prévu pour les élections à l'Ordre infirmierRappelons que 29 547 infirmiers ont participé au vote sur les 134 482 infirmiers invités à voter (inscrits à l'Ordre avant le 3 février 2014).

"Faute de candidats suffisants, certains départements sont quasiment sinistrés", note le syndicat Resilience.

En effet, le département de l'Ain compte zéro élu, tout comme le territoire de Belfort. Dans l'Indre ou la Sarthe, le conseil départemental ne compte s'un élu (collège public), tout comme dans la Meuse, la Mayenne et la Nièvre (un titulaire pour le collège libéral ) ou l'Orne (un titulaire collège privé).

Certains départements comme Paris (malgré un taux de participation de 15,6 %) sont mieux dotés.

"Dans le cadre des départements n’ayant pas, à l’issue du vote, suffisamment de conseillers élus, l’Ordre procèdera à un deuxième tour électoral permettant d’optimiser les forces vives mobilisées et assurer ainsi la réalisation des missions ordinales sur tous les territoires", a indiqué l'ONI. En effet, le Code de la santé Publique prévoit entre 3 et 6 membres titulaires et autant de suppléants selon les départements.

Pour la Fédération Sud-Santé, qui appelait au boycott, il s'agit d'un "camouflet". Le syndicat note par ailleurs que le déficit cumulé de l'Ordre, selon des informations en provenance de la Direction générale de l'offre de soins "s’élevait à 44 millions d’euros".

Rédaction ActuSoins

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Réactions

18 réponses pour “Deuxième tour prévu pour les élections à l’Ordre infirmier”

  1. Motarde de DIJON dit :

    Le syndicat FNI, par la voix de Philippe TISSERAND, ancien élu du CNOI, relativise à juste raison le résultat des élections du 03 avril 2014 visant à renouveler les membres des conseils départementaux de l’ordre des infirmiers, chiffres à l’appui.

    Je cite P. TISSERAND, dans son communiqué du 17 avril 2014 : ‘’La FNI considère que les lanternes de l’Ordre prennent les infirmiers pour des vessies… Ces chiffres traduisent en réalité le véritable désaveu des infirmiers pour leur ordre’’.

    Comment expliquer alors, que plusieurs présidents départementaux du syndicat FNI, se sont portés candidats au collège libéral et ont été élus dans les CDOI suivants :

    Aisne (02) LESOUDARD Patrick, Président départemental FNI, élu suppléant du CDOI 01
    Allier (03) SALAT Jean Philippe, Président départemental FNI, élu titulaire du CDOI 03
    Corrèze (19) HOSPITAL-PARRAIN Françoise, Présidente départementale FNI, élue titulaire du CDOI 19
    Dordogne (24) LAUMOND Lucienne, Présidente départementale FNI, élue suppléante du CDOI 24
    Landes (40) VAN DEN ZANDE Roselyne, Présidente départementale FNI, élue titulaire du CDOI 40
    Manche (50) DEPOIX Christine, Président départementale FNI, élue titulaire du CDOI 50
    Puy de Dôme (63) REY Philippe, Président départemental FNI, élu suppléant du CDOI 63
    Haut-Rhin (68) GLESSER Claudine, Présidente départementale FNI, élue titulaire du CDOI 68
    Rhône (69) DUGON Nicole, Présidente départementale FNI, élue suppléante du CDOI 69
    Vosges (88) MARCHAL Philippe, Président départemental FNI, élu titulaire du CDOI 88
    Hauts de Seine (92) MINGHETTI Christophe, Président départemental FNI, élu titulaire du CDOI 92
    Val d’Oise (95) KOZACZ Christiane, Présidente départementale FNI, élue titulaire du CDOI 95

    Ces noms sont consultables sur le site de l’ordre national des infirmiers, sous la rubrique ‘’Résultats des élections’’. Ces noms sont également consultables sur le site de la FNI, rubrique : ‘’Trouvez la FNI proche de chez vous’’.

    Le syndicat FNI est absent dans 16 départements dans lesquels il n’a aucune représentation. Il est possible que s’il était représenté dans les 101 départements, la liste des présidents FNI candidats aux élections départementales de l’ordre se serait allongée.

    Dans les 85 départements où la FNI est présente, il y a non seulement les présidents FNI départementaux qui se sont présentés et ont été élus dans les CDOI, mais il y a aussi les membres des bureaux départementaux de la FNI…

    Comment le président national de la FNI, aujourd’hui très critique par rapport à l’ONI après en avoir été jadis le fervent partisan, peut-il assurer une certaine cohérence au sein de son syndicat, quand 12 de ses présidents locaux sont pour l’ordre alors que lui-même est contre ?

    Comment les infirmières et infirmiers,simples adhérents à la FNI peuvent-ils comprendre tous ces revirements de tous les acteurs de la FNI, les uns pour l’ordre, les autres contre ?

  2. onialapoubelle dit :

    Le tableau détaillé des votes et des % obtenus, publié sur le site de la FNI, est éloquent :

    http://www.fni.fr/wp-content/uploads/2012/08/CP-Elections-ONI-Tableau.pdf

    En Corse il y a des élus mais pas de votants et dans une quinzaine de départements où les adhérents sont “légion” on a beaucoup moins voté que dans les autres.

    Nous attendons avec une certaine impatience et beaucoup de rires, les explications de monsieur Borniche qui aura 64 ans dans deux semaines, donc logiquement retraité de son poste à 20% en hémodialyse au CHU de Rouen, lors de sa prochaine conférence de presse.

  3. onialapoubelle dit :

    COMMUNIQUE DE PRESSE – La FNI dénonce le déni de l’ONI
    La Fédération nationale des infirmiers, première organisation représentative des infirmiers libéraux
    regrette le manque de transparence de l’Ordre national des infirmiers (Oni) qui annonce dans un
    communiqué de presse qu’avec « un taux de participation national moyen de 22%, les élections des
    conseillers départementaux 2014 s’inscrivent largement dans la moyenne des taux de participation pour
    des élections professionnelles…». La FNI estime que les lanternes de l’Ordre prennent les infirmiers pour
    des vessies… En effet, ce résultat est calculé à partir des « 29 547 infirmiers qui ont exprimé leur voix »,
    rapporté aux « 134 482 infirmiers appelés à voter ».
    La FNI souhaite savoir comment se distribuent les votes de ces 134 482 infirmiers appelés à voter car de
    nombreuses informations figurant sur le site de l’Oni à l’approche des élections ont apparemment
    aujourd’hui disparu. Ce site répertoriait 150 206 inscrits au 31 mars 2014, soit sur cette base une
    participation de 19,67 %.
    La FNI s’est livrée à une opération complémentaire en retranchant les « 134 482 infirmiers appelés à
    voter » du total des 150 206 inscrits. Elle suppose que le différentiel de 15 724 correspond au nombre
    d’inscrits qui n’ont pas reçu de matériel de vote faute de candidats à élire.
    La FNI estime qu’il n’est pas fondé de limiter le nombre d’infirmiers appelés à voter à ces chiffres car le
    fichier ADELI (Automatisation DEs Listes) de 2010 pris en référence par l’Ordre répertorie 515 714 IDE.
    La FNI relève que ce dernier chiffre est bien la population cible (en 2010) de l’Ordre. Tout IDE qui aurait
    souhaité voter pour la consolider était en mesure de le faire. Officiellement, le dispositif en ligne du site
    de l’ONI permettait de s’inscrire jusqu’à fin janvier, soit bien après le lancement de la campagne officielle.
    En outre, l’ONI a déployé tous les « efforts » possibles pour faire en sorte que chaque infirmier figure au
    tableau : cela mérite bien de les compter au nombre d’appelés à voter. Calculée sur les effectifs d’ADELI
    (de 2010), il est vrai que la participation est moins flatteuse : 5,73 % !
    Didier Borniche, président de l’Ordre national des infirmiers, se réjouit de « La mobilisation des
    professionnels. Elle traduit une adhésion à l’Ordre et une reconnaissance croissante de son rôle essentiel
    de soutien des infirmiers et de défense de la profession.»
    Paris, le 17 avril 2014
    Fédération Nationale des Infirmiers
    La FNI prétend le contraire. Elle constate que sur un total de 1386 sièges ouverts aux titulaires et autant
    pour les suppléants, seuls 674 ont été pourvus pour les titulaires et 156 pour les suppléants. L’Ordre a
    annoncé 1 000 candidats. Mais le compte n’y est pas car 674 + 156 = 830.
    La FNI remarque que le tableau qui figurait jusqu’aux élections sur le site de l’ONI ne renseignait ni le
    nombre d’inscrits du Territoire de Belfort, ni celui de Mayotte et qu’aucune donnée de vote n’est
    rapportée. Face à ce constat, le cas de la Corse mérite d’être relevé car si ce même tableau ne répertoriait
    également aucun inscrit, l’ONI enregistre des résultats. Autre constat qui appelle une explication de
    l’Ordre : l’Ain, département pour lequel il n’y a aucun élu dans aucun des 3 collèges. Ce fait est
    particulièrement curieux car ce département est celui qui présente de très loin la part la plus forte
    d’infirmiers inscrits à l’Ordre (2669 inscrits sur 4192 IDE, soit 63,67 %).
    La FNI note aussi que 10 départements n’ont qu’un seul élu, pour les 3 collèges confondus. Ce score ne
    peut que partiellement s’expliquer par la faiblesse du nombre d’IDE ou la faible part d’inscrits dans le
    département. Il n’y a pas de corollaire probant entre nombre d’inscrits et nombre d’élus. Un exemple :
    l’Indre totalise 1658 IDE, dont 577 inscrits à l’Ordre, soit 34,8 % des effectifs départementaux
    d’infirmiers mais elle n’a qu’un élu à l’Ordre (un hospitalier). A l’opposé, le Gers qui compte moins
    d’infirmiers (1567) avec une part d’inscrits (31,33%) inférieure à celle de l’Indre, a pourtant fait le plein du
    collège libéral tant en titulaires qu’en suppléants et compte 3 élus dans le collège « Autres salariés ».
    La FNI estime que la faible part d’inscrits n’est pas une explication qui tient au regard des 10
    départements qui n’ont qu’un élu (Guyane 11,53 % ; Sarthe 12,9 % ; Haute-Saône 26,9 % ; Orne 14,05 % ;
    Nièvre 26,26 % ; Meuse 27,8 % ; Mayenne 18,71 % ; Lozère 25,05% ; Loir-et-Cher 31,5 % ; Indre 34,8 %).
    La FNI explique, a contrario, certains scores départementaux “élevés” par la présence de communautés de
    fervents partisans de l’Ordre qui ne reflètent pas nécessairement le sentiment de la population générale
    IDE vis-à-vis de l’Ordre.
    En fait, ce que les résultats de ces élections disent, c’est que, plus que le nombre d’inscrits, le défaut
    de candidats est la marque sans appel du rejet des infirmiers pour leur Ordre. En effet, si les
    infirmiers sont contraints à s’inscrire au tableau, souvent par la menace en ce qui concerne les
    libéraux, les élections répondent à une logique différente car il ne peut y avoir plus de candidats que
    de volontaires !
    Ces chiffres traduisent en réalité le véritable désaveu des infirmiers pour leur Ordre… et suffisent à
    relativiser les satisfécits de son président Didier Borniche.
    Philippe Tisserand, président de la Fédération nationale des infirmiers
    Contact presse
    Fédération Nationale des Infirmiers
    01 47 42 94 13

  4. onialapoubelle dit :

    http://syndico.exprimetoi.net/t9891-justice-ordinale-gros-derapage-irregularites-plaintes#48581

    justice ordinale – (gros dérapage) irrégularités – plaintes –

    3 ans d’interdiction d’exercer pour une IDEL : peine prononcée par une chambre disciplinaire = 3 erreurs de procédures majeures relevées = dossier transmis à la justice pour que le droit reprenne le dessus.

  5. syndicat RESILIENCE dit :

    à

    Madame Marisol Touraine,

    Ministre de la Santé et des Affaires Sociales.

    Strasbourg, le 12 avril 2014.

    Madame la Ministre,

    comme suite aux malheureuses et navrantes incertitudes et hésitations, maintenant levées, concernant vos attributions ministérielles dans le Gouvernement de monsieur Manuel Valls, nous nous adressons à vous, une fois de plus, pour faire le point sur le dossier qui nous préoccupe, à savoir : l’ordre infirmier.

    Madame la ministre, les derniers résultats électoraux publiés par l’oni sont sans appel et témoignent – si besoin en était – du manque d’intérêt et donc de son rejet, massif, par la profession infirmière.

    Ainsi, plus de 78% des infirmières inscrites (souvent sous la contrainte et la menace) ont boudé ce renouvellement, pourcentage d’abstention qui grimpe à 95% si on ramène ces 29547 votantes à l’ensemble des presque 600 000 professionnelles en activité (70 000 votants et 86% d’abstention en 2008 pour toute la profession qui pouvait alors participer). Ainsi deux départements se retrouvent orphelins sans aucun élu et huit autres ont élu le seul candidat en lice, tous secteurs d’activité confondus !

    Sachant que les informations diffusées par l’ordre ne sont pas vérifiables et que vous-même, à deux reprises fin 2013, avez publiquement fait part de vos doutes en déclarant que « les chiffres dont vous disposiez n’étaient pas ceux que l’ordre diffusait », le tableau infirmier étant, de surcroît, la référence qui conditionne le nombre de sièges à pourvoir, au premier janvier de l’année en cours.

    Réélu en novembre 2013, dans des conditions qui ont fait que la structure ordinale, pourtant pyramidale, a organisé les premières élections à l’envers de l’histoire de France (on comprend mieux pourquoi aujourd’hui), le conseil national qui compte « 46 élus » n’a pas cru se représenter – dans sa totalité – devant le corps électoral infirmier inscrit, puisque près du tiers (15 élus nationaux) ont encore un peu plus ajouté au sentiment d’illégalité et d’illégitimité en ne se présentant pas au suffrage départemental.

    Madame la ministre, vous avez annoncé il y a quelques semaines que les députés allaient légiférer « avant l’été » sur le sujet de l’ordre infirmier. Ces derniers résultats ne font qu’enfoncer un peu plus le clou, nonobstant la volonté des dirigeants ordinaux de poursuivre dans le déni de la triste réalité ordinale. En effet, l’ordre infirmier a d’ores et déjà annoncé que la farce allait continuer en organisant un « second tour » (et pourquoi pas, un troisième et un quatrième ?).

    Dans l’attente, nous vous adressons madame la ministre de la Santé et des Affaires Sociales, nos salutations infirmières respectueuses et plus que jamais déterminées.

    Hugues Dechilly,

    secrétaire général de RESILIENCE,

    infirmier diplômé d’Etat

    en exercice illégal depuis le 21/12/2006.

  6. onialapoubelle dit :

    Manifestement ce n’est pas le nombre qui compte mais la motivation et il faut bien avouer que du côté de l’Ordre infirmier, la motivation elle est ABSENTE à hauteur de 78% d’infirmières pourtant adhérentes (de plein gré ?) à l’Ordre infirmier !
    Pour le reste, depuis son apparition sur la scène professionnelle infirmière, l’Ordre n’a produit que des bêtises comme le code de déontologie qui fait franchement pitié tant il est nul de par sa misère intellectuelle et de par la piètre qualité de sa rédaction. Autrement, à part des copiés collés piqués aux associations satellites de l’Ordre, il n’y a rien !
    Tant que l’Ordre persistera à vouloir s’imposer contre la volonté de 95% de la profession infirmière, nous serons là pour nous opposer – par tous les moyens – et nous prendrons le temps qu’il faudra, même s’il y a fort à parier que la BRED a du voir d’un très mauvais œil les résultats catastrophiques de votre élection bidon qui n’a fait que confirmer que ceux qui avaient démissionné et avaient fermé, eux même, les cdoi ne voulaient pas rempiler. C’est ainsi que 10 départements ne comptent que 0 ou 1 élu.
    Vous voulez organiser un second tour ? Vous gêner pas mais çà nous étonnerait que la banque continue à vous avancer de l’argent – sans contrepartie – ad vitam aeternam.

  7. syndicat RESILIENCE dit :

    élections ordre infirmier avril 2014 : entre 78% et 95% d abstentions !

    selon les chiffres diffusés par l ordre infirmier suite aux résultats publiés des élections ordinales départementales d avril 2014 :

    78% des inscrits (souvent contraints) à l ordre se sont abstenus

    95% de la profession infirmière n a pas voté (inscrits et non inscrits) contre 86% en 2008,

    une quinzaine de membre du conseil national cooptés en novembre 2013 ne se sont pas présentés aux élections départementales d avril 2014,

    10 départements se retrouvent avec zéro ou un élu,

    la totalité des 101 départements de métropole et d outre mer ne répond pas aux exigences du CSP (article D.4311-56)

    RESILIENCE demande donc aux Parlementaires de tenir compte du rejet plus que massif de cette instance ordinale par la profession infirmière pour – enfin – abroger l ordre infirmier qui, depuis son apparition en décembre 2006, n a pas réussi à convaincre de son utilité,

  8. mclove dit :

    qui sème le vent … VOIR vos créateurs nos chers politiques c’est KIFKIF

  9. syndicat RESILIENCE dit :

    RESILIENCE syndicat infirmier communique :

    élections ordre infirmier : LE scandale de trop …

    comme suite aux informations publiées par l ordre infirmier à l issue de la mascarade électorale visant à renouveller les cdoi et pour lesquelles plus de 78% des infirmières, souvent inscrites contre leur gré, se sont massivement abstenues, avec notamment des départements sinistrés où les résultats font apparaître zéro candidats et donc zéro élu, quand dans le même temps et dans huit autres départements le seul élu se retrouve de facto président et en position illégale puisque totalisant, à lui seul, plus de 50% des sièges …

    un décompte et des vérifications font apparaître qu une quinzaine de conseillers nationaux, cooptés en novembre 2013, lors du renouvellement du conseil national de l ordre infirmier, ne se sont pas présentés aux dernières élections départementales et ont donc une légitimité ordinale plus que contestable …

    après la débandade électorale de novembre 2013 ayant laissé 40% de sièges (39 sur 102) vacants au conseil national de l ordre infirmier,

    après la bérézina électorale du 03 avril 2014 faisant apparaîre un grand vide sidéral dans la nébuleuse ordinale infirmière,

    il est plus que temps que les pouvoirs publics prennent – enfin – leurs responsablilités et nous débarrassent définitivement de cet ordre infirmier imposé en 2006 et toujours plus rejeté par 95% de la population infirmière …

    RESILIENCE – 20 rue de Molsheim – 67000 Strasbourg.

  10. Motarde de DIJON dit :

    L’ordre ne peut pas organiser dans la foulée un ‘’deuxième tour’’ électoral dans les départements défaillants (15 au total). Pour les départements n’ayant aucun élu ou un seul élu ou deux élus, l’article L.4123-10 du Code de la Santé Publique s’applique. Le Directeur Général de l’ARS nomme une délégation, sur proposition du conseil national de l’ordre. Cette délégation assure les fonctions du conseil départemental jusqu’à l’élection d’un nouveau conseil.
    Par ailleurs, aucun secrétaire d’Etat à la santé nommé dans le nouveau gouvernement VALLS…

  11. onialapoubelle dit :

    Il faut vraiment que la banque BRED vous tienne par les …. pour que vous continuiez à essayer de maintenir un Ordre professionnel rejeté par plus de 95% des infirmières, inscrites ou non, qui ont refusé de participer à cette mascarade pathétique.

  12. onialapoubelle dit :

    Et si un deuxième tout ne suffit pas à ridiculiser encore un peu plus l’Ordre Infirmier, il y aura un troisième puis un quatrième ? Qu’elle honte !

  13. onialapoubelle dit :

    http://www.sudsantesociaux.org/rejet-massif-de-l-ordre-infirmier.html

    “Lors d’une récente rencontre à la DGOS nous avons appris que le déficit cumulé de cette « officine » s’élevait à 44 millions d’euro.”

  14. eusebe dit :

    Comment et pourquoi les notables ordinaux ne peuvent-ils pas comprendre que la profession ne veut pas de leur organisation et que le signal fort est celui du refus ?

    N’y aurait-il pas une sombre histoire d’argent là-dessous, et la banque, bien imprudente, n’arriverait-elle pas à faire le deuil de son argent prêté ?

    Pourquoi donc la publication des comptes de l’exercice ordinal 2013 ne sont-ils pas encore publiés ?

    Quel est donc l’objectif caché du tour de passe-passe que semble concocter les élites ordinales, bien imaginatives quand il s’agit de faire payer les infirmiers ?

    5 % d’infirmiers qui se sentent concernés par l’ordre, c’est 95 % qui le refusent ou qui s’en fichent : il est plus que temps d’en finir.

  15. eusebe dit :

    C’est plus qu’un camouflet, c’est un rejet total !
    L’ordre se ridiculise et ne représente pas la profession (et ne la jamais représentée) qui sort grandie en refusant de se soumettre à cette aberration.
    Il est grand temps que les pouvoirs publics prennent les dispositions pour en finir avec cette organisation qui a la prétention d’être composée de “forces vives”.
    Dehors, vite !

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