Soigner en prison : Une difficile cohabitation

Emilie LAY
21 mars 2017

Katia, infirmière et Florence, médecin s'apprêtent à visiter les détenus au quartier disciplinaire le mitard

© E.Lay. Katia, infirmière et Florence, médecin s’apprêtent à visiter les détenus au quartier disciplinaire le mitard

On pourrait se croire dans une banale salle de soins, si ce n’est la clameur lointaine des détenus et le crépitement des talkies-walkies. Au-delà de la fenêtre inondée de soleil, un mur coiffé de barbelés barre l’horizon. Le brassard du tensiomètre au bras et la mine pâle, Marco* vient de passer sa première nuit en prison. Du haut de ses 27 ans, il a l’air d’un gosse apeuré. « Tout s’écroule, remarque Sylvie, infirmière à l’UCSA (unité de consultation et de soins ambulatoires) de la maison d’arrêt de Bois d’Arcy (78). D’autres pleurent, sont apathiques ou agressifs. »

Les infirmiers sont le premier contact des détenus avec l’unité sanitaire. 48 heures au plus tard après l’incarcération, ces derniers bénéficient d’un bilan complet. Un moment privilégié pour installer une relation de confiance. Antécédents médicaux, psychiatriques, radio dentaire, dépistages… Tout est passé en revue, avant que le médecin les reçoive. Ces patients ont droit à la même prise en charge que tout citoyen.

Outre les maisons d’arrêt, comme celle de Bois d’Arcy, où sont enfermés les personnes en attente de procès et les condamnés à des peines inférieures à deux ans, les soignants exercent en établissements pour longues peines, tels que les centres de détention. Ils s’y répartissent entre UCSA – pour les soins somatiques – et SMPR (service médico-psychologique régional) pour les soins psychiques. Des psychologues, des professionnels paramédicaux (kinésithérapeutes, psychomotriciens…) et des médecins spécialistes (dentiste, infectiologue…) y interviennent ponctuellement.

©Natacha Soury. Ce détenu, qui souffre des cervicales – l’état du matelas n’y est pas pour rien -, n’a toujours pas passé de radio : “J’ai refusé d’y aller car on est trop entassés dans le camion qui nous conduit à la maison d’arrêt voisine”.

Les unités sanitaires sont par ailleurs organisées en trois niveaux. Les soins ambulatoires et les hôpitaux de jour psychiatrie sont implantés dans les murs des prisons. Troisième niveau, hors des murs, des UHSI et des UHSA (unité hospitalière sécurisée interrégionale, et spécialement aménagée, pour la psychiatrie) dédiées aux hospitalisations programmées, ont été progressivement créées depuis une dizaine d’années à l’hôpital.

Entre le détenu et le soignant, le surveillant

Centre de détention de Nantes. Brigitte parcourt d’un pas rapide le dédale de couloirs, de grilles et d’escaliers. A peine plus larges qu’un homme, les portes des cellules s’ouvrent sur une odeur indistincte de renfermé et de tabac froid. Accompagnée d’un surveillant, l’infirmière de l’UCSA distribue leurs traitements aux détenus placés à l’isolement et au quartier disciplinaire. Sans jamais se départir de sa bonne humeur.

Les infirmières assurent aussi des consultations, sans les gardiens cette fois. Afin de canaliser le flux des consultations et de responsabiliser les détenus, les patients doivent d’abord écrire ou utiliser le biais de dessins, car 10 % des détenus sont illettrés, et déposer leurs lettres dans des boîtes placées en détention.

l'infirmière distribue les médicaments à la porte des cellules, toujours sous l'oeil du surveillant.

© Natacha Soury. Au quartier disciplinaire (centre de rétention de Nantes) où les détenus sont confinés, l’infirmière distribue les médicaments à la porte des cellules, toujours sous l’oeil du surveillant. L’occasion aussi de vérifier qu’ils vont bien. Ces visites, minutées sont très attendues par les patients.

Mais chaque jour, plusieurs renoncent à leur rendez-vous ou ne peuvent s’y rendre. Entre le détenu et le soignant, il y a en effet deux intermédiaires – les surveillants de l’unité sanitaire et ceux des étages – et la concurrence des activités de la prison : parloirs, douches, ateliers, cour de promenade… Dans un contexte de sous effectif chronique des surveillants et de surpopulation en maison d’arrêt, où les détenus sont enfermés en cellule 22 heures sur 24, les consultations sont difficiles à organiser.

Administration pénitentiaire et santé sont indépendantes depuis la loi de 1994 qui a confié aux hôpitaux les missions de soins et de prévention. Les soignants sont volontaires sur ces postes et salariés de l’hôpital de proximité. Mais l’organisation des soins « reste tributaire de celle de la pénitentiaire et de ses horaires », conclut Marie-Laure, infirmière à l’UCSA de Bois d’Arcy.

Santé et prison : le choc des cultures

La santé croise sans cesse les contraintes sécuritaires de cette administration. « Nous avons des regards et des orientations totalement différents », note Sarah, infirmière au SMPR de la prison des Baumettes, à Marseille. En cas d’urgence vitale, l’évacuation par le Samu est rapide. « Sinon, on doit parfois se bagarrer », lorsqu’un patient a besoin d’un examen complémentaire ou d’une consultation spécialisée dans un service classique de l’hôpital. Car toute extraction comporte un risque d’évasion.

A l'accueil des patients, un détenu vérifie sa prescription avec les infirmières

©Natacha Soury. A l’accueil des patients, un détenu vérifie sa prescription avec les infirmières. Ces allées et venues se font par secteurs, sous surveillance. Aucun prénom ne figure sur les étiquettes des bouses, pour des raisons de sécurité.

Pour les coordonner, secrétaires médicales et infirmières jonglent entre la prescription du médecin, le bon vouloir de la prison, les disponibilités de l’hôpital et des surveillants pénitentiaires affectés aux escortes, voire de la police.

Ce choc des cultures professionnelles s’exprime aussi dans la difficulté à préserver le secret médical. Comment évoquer le mal-être d’un détenu, ou une maladie contagieuse qui nécessite aussi de traiter le codétenu ? Transmettre la juste dose d’information requiert une éthique solide.

Omniprésents, les surveillants sont les premiers interlocuteurs des détenus. Mais leurs grilles de lecture divergent. « Il arrive que nous ignorions des trucs graves, tel un détenu qui se cloitre dans sa cellule et ne se nourrit plus. On ne nous signale que ceux qui sont agités », regrette Sarah.

D’un autre côté, les gardiens sont placés dans des situations qui les dépassent ou les effraient. « Le VIH les fait flipper. Et ils sont très ennuyés par la maladie mentale et le risque suicidaire, qu’ils ont à gérer en détention… Je comprends leurs questions. J’essaye de leur donner des clefs de compréhension, sans indiquer le diagnostic. C’est subtil. Globalement, nous devons mener un travail pédagogique. »

Travailler enfermé

Pause café. Après des moments parfois stressants, la détente pour les infirmières

©Natacha Soury. Pause café. Après des moments parfois stressants, la détente pour les soignants.

Une soudaine agitation naît à l’entrée de l’UCSA de Bois d’Arcy. Des invectives fusent. Une surveillante appelle du renfort. L’incident est vite contenu. « Les détenus sont intolérants à la frustration », commente Marie-Laure, infirmière. Sécurité oblige, les soignants sont souvent équipés d’alarmes. Ils veillent à ne laisser traîner aucun instrument. « Nos patients sont filous : il est arrivé que l’on nous pique de l’alcool à 90° ».

Les prisons sont des huis-clos où tout s’exacerbe. Le bruit, la tension permanente, l’instabilité des humeurs et la pression des patients finit par éprouver les soignants. « Ils nous demandent d’être toujours présents et dans l’empathie. On donne énormément et on se vide un peu », raconte Mathieu, infirmier dans l’UHSA de l’hôpital Paul Guiraud de Villejuif (94). Les groupes d’analyse des pratiques, la solidarité des équipes et des sas de décompression – dans et hors les murs – se révèlent indispensables.

 Emilie Lay

Actusoins magazine infirmierCet article est le premier volet du dossier “Soigner en prison” paru dans le numéro 21 d’ActuSoins (Juin/Juillet/Août 2016). 

 Pour recevoir chez vous (trimestriel), c’est ICI

 

Karim*, incarcéré à Bois d’Arcy

Libérable en août, ce détenu souffre d’une entorse grave de la cheville. « Je suis tombé dans l’escalier de l’UCSA alors que je me dépêchais d’aller au sport à cause des blocages. » En effet, dès qu’un groupe de détenus circule en maison d’arrêt, les autres mouvements s’interrompent, pour prévenir les émeutes.

« Je ne sais pas combien de temps je vais rester comme ça. On m’a dit que cela allait être long. Cela m’inquiète… » Il jette un regard las sur son attelle. La douleur, ça me tue. Je dors mal, j’ai perdu plusieurs kilos en trois semaines. Sur mes béquilles, j’arrive au moins 10 minutes en retard aux parloirs. »

J’effectue des démarches auprès d’un employeur, en vue de ma sortie, mais cette entorse me pénalise. On me laisserait sortir pour faire quoi ? ». Depuis notre venue, Karim a finalement obtenu sa remise de peine.

Sarah, infirmière aux Baumettes : « place au dialogue »

Dans l’unité d’hospitalisation de psychiatrie des Baumettes (Marseille), encore située au sein des murs de la prison, Sarah, infirmière de nuit, a retrouvé du calme et du sens. « Quand je délivrais la méthadone en détention, je passais mon temps à apaiser des patients, menacés par les codétenus dans une cellule de 9 m². On donnait des anxiolytiques, au lieu de travailler sur l’addiction. Il me semblait n’être là que pour colmater les brèches ouvertes par la prison. » Pour supprimer la souffrance psychique, l’infirmière consacre désormais beaucoup de temps à discuter au fenestron avec ses patients.

En dépit de ses exigences, l’exercice en milieu carcéral accorde une large place au dialogue. Il confronte à une « altérité enrichissante. On y réalise aussi que tout un chacun peut dérailler à un moment de sa vie. En obligeant à de l’ouverture et de la bienveillance envers n’importe qui, le soin rend le soignant meilleur. »

 * Les prénoms ont été changés

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128 réactions

Manon Lefebvre
26 décembre 2022

FannouchKa Ldcq

Fanny Legrand Desbois
26 décembre 2022

Souvenirs de stage, n’est ce pas Alexandra?

Astrid Alix Cmpr
26 décembre 2022

Marina Castex

Mégane Dfr
26 décembre 2022

Ahahahahaha ça fait bizzzzzard ?

Amélie Langlois-Muzzin
26 décembre 2022

Oui je l ai vu aussi 🙂 trop mimi d avoir pensé a moi 🙂

Adeline H-core
26 décembre 2022

Merci ☺

Farah Bth
26 décembre 2022

Jeanne Rolland pour ton TFE

Stéphanie Giacci
26 décembre 2022

Nicolas Giacci Mégane Muller j’en garde des sacre souvenirs…

Alisson Frt
26 décembre 2022

Elodie meme si c’est peut etre un peu tard ^^

Orélie Chopineaux
26 décembre 2022

Oror

Téo CouRant
26 décembre 2022

Gauthier Dembreville

Marjorie Carette
26 décembre 2022

Lolo Hu-Lys

Jordan Fradin
26 décembre 2022

Juliette pour ta maman 🙂

Marion Lafleche
26 décembre 2022

Amélie Langlois-Muzzin

Youcef Nehari
26 décembre 2022

Catherine Delaveau

Lilie Wanecque
26 décembre 2022

Adeline H-core

Magaly Fmt
26 décembre 2022

Mégane Dfr

Leytissiou Laetitia
26 décembre 2022

Bonnie Brun

Lélia Bréch
26 décembre 2022

Annabelle Fayard

Lauren François
26 décembre 2022

Mélanie ☺☺

Céline Cotten
26 décembre 2022

Nadège Gb

Gé Gé
26 décembre 2022

Mari Nah

Laetitia Vuchot
26 décembre 2022

Enfin on parle de nous…merci!!!!

Nini Nini
26 décembre 2022

Je ne pourrai jamais y bosser

Julie M. Tancrédi
26 décembre 2022

LaLou Lalou Véro Véro les filles, on parle enfin de nous! #inf’enprison on existe!!!!!!!!

Julie M. Tancrédi
26 décembre 2022

Larenarde Dejanau

Maa Rina
26 décembre 2022

Super article ?. Qui retrace pas mal notre quotidien, et notre invisibilité de la société, et toutes ses limites ??

Marion Tuffiere
26 décembre 2022

Coco L’Asticot

Léa Martin
26 décembre 2022

Merci chachou

Charlotte Roguier
26 décembre 2022

Léa Martin

Marine Recaldini
26 décembre 2022

Jay Beard Brl

Marion Flohr
26 décembre 2022

Merci ma soso !!! ❤

Valerie Bouchet
26 décembre 2022

Putain je suis trop con j’ai pensé à la Sophie et pas à toi ! Pardon Mimi’ !

Corinne Beaufils
26 décembre 2022

Merci Marion, je vais lire ça !

J'anne Doe
26 décembre 2022

il y a tjs l’hôpital de Fresnes , certes bcou de service ont fermé la bas mais il est tjs là et ouverte 😉

Caroline Gt
26 décembre 2022

Maa Rina

Melvin Laval
26 décembre 2022

Philippe Macquer

Marion Flohr
26 décembre 2022

Mais cest pas grave Nath !! En tout cas merci !!! Je vais le lire ?❤

Ingrid Joyeau
26 décembre 2022

Marianne

Chloe Mathea Poli
26 décembre 2022

Milena Petite

Philippe Macquer
26 décembre 2022

Je m’y verrai bien ?

Nadège Gb
26 décembre 2022

❤️

Lola Marton Raby
26 décembre 2022

Haahaa la dame à droite c’est la maman de ma copine ? Et je le connais cet article Merci ma marie ?

Nad Djib
26 décembre 2022

Au Rore

Marie Maya
26 décembre 2022

Sophie Llt

Castex Marina
26 décembre 2022

Merci ma belle ?

Elise Dubois
26 décembre 2022

Gwen Aëlle

Andrea Tisserand
26 décembre 2022

Alexandra Coppola

Aymeric Antoine
26 décembre 2022

Corinne Guillerme

Anne Prim
26 décembre 2022

Christelle 😉

Enirak Dlogni Dravap
26 décembre 2022

Je suis en UHSA et nous avons des aides soignant (e)s.

Marie Capiaux
26 décembre 2022

Lola Marton Raby

Anaëlle Petit
26 décembre 2022

Alicia Messagé tient ça te concerne un peu en ce moment

Sarah Cannizzo
26 décembre 2022

Cyndie Bruchon

Cyndie Bruchon
26 décembre 2022

Merciii

Sab Chabinela Raimbert Peyronnet
26 décembre 2022

Chez nous nous avons 2 aides soignants étant donné que la population carcérale est vieillissante et nous sommes une unité sanitaire pas un uhsa.

Delphine Bj
26 décembre 2022

On devrait faire un comité ??

Etienne Bazot
26 décembre 2022

Elo Lcz

Marion Huber
26 décembre 2022

Charlyne Canciani

LaLou Lalou
26 décembre 2022

Comme quoi on existe aussi ! ! ! Enfin un article qui nous concerne !

Elo Lcz
26 décembre 2022

Ooooh trop cool jvai lire ca pendà notre amphi de merde 😛 merci

Mélanie Lecocq
26 décembre 2022

oh ma petite francoise a pensé a moi 🙂 <3

Elodie Estrb
26 décembre 2022

Toujours intéressant de le lire ?

Victoria Lambotin
26 décembre 2022

Ouiii ✌? merci ma poule

Romane Anelli
26 décembre 2022

Audrey

Emilie Kh
26 décembre 2022

Angelique

Chloé Orsini
26 décembre 2022

Matthieu

Matthieu Coilot
26 décembre 2022

Je vais lire ca !

Castex Marina
26 décembre 2022

Je viens de le lire, interessant, certains temoignages ressemblent a mes entretiens c’est chouette!!! Merciiiiiiiiii

Castex Marina
26 décembre 2022

?

Mélanie Ouzar
26 décembre 2022

Carole Roux !!!!!!

Mélanie Pierre-Auguste
26 décembre 2022

Victoria Lambotin ca pourrais peut etre t interessé..

Carole Pilonski
26 décembre 2022

De rien ?

Mélaniie Lucas
26 décembre 2022

Merci beaucoup

Julie Lefeuvre
26 décembre 2022

Anaïs Jouanny

Valerie Bouchet
26 décembre 2022

Sofie

Castex Marina
26 décembre 2022

Oh merci!!!!!!!!!! Je vais le lire ca risque d’etre tres interessant pour mon memoire!!! Merci!!!!

Astrid Alix Cmpr
26 décembre 2022

Pas de quoi,j avais pensé à toi en le voyant 😉

Mélaniie Lucas
26 décembre 2022

Jaurais trop aimer ! Si javais ete jusquau bout de mon diplome dinfirmiere!

Carole Pilonski
26 décembre 2022

Aide soignante en psychiatrie carcéral c est posible?

Mélaniie Lucas
26 décembre 2022

Ah bon? Oh ba vous mapprenez quelques choses lol

Carole Pilonski
26 décembre 2022

Oui cherchez s il y a un uhsa dans votre coin moi j y travaille et c est très intéressant

Carole Roux
26 décembre 2022

Merci

Annick Hard
26 décembre 2022

Bravo à tout le personnel soignant….

Sarah Gomis
26 décembre 2022

Marie Patural

Guillaume Hotelier
26 décembre 2022

À part ça il est sympa l’article cimer

Baboonouss Turpino
26 décembre 2022

Malaury Houppeaux

Malaury Houppeaux
26 décembre 2022

? merci babeth !!

Kévin Leduc
26 décembre 2022

Ophélie Joube

Sofie Ferrier
26 décembre 2022

merci!! Marion Flohr pour ton mfe

Marion Van Espen
26 décembre 2022

Corinne Beaufils ca peut t’intéresser .

Eliz Boutteau
26 décembre 2022

Clémentine Soufflet si Ca t’interesse 🙂

Alexandra Vittori
26 décembre 2022

Les unités de soins sont rattachées au centre hospitalier et il n’y a pas d’aide soignante à ma connaissance. Ceux sont des unités de consultations et petits soins, il n’existe plus d’hôpitaux dans les prisons depuis les débuts des années 90 de mémoire . Il existe des services pour les détenus dans les CHU.

Alexandra Vittori
26 décembre 2022

Oui très bons souvenirs ! Mon commentaire peut paraître bizarre pour certains ! Mais nous nous comprenons ?

Léa Da Silva
26 décembre 2022

Mdr tu me fatigues

Yohan Grzeskowiak
26 décembre 2022

Léa Da Silva t’es une gamine

Marie Patural
26 décembre 2022

Fingers crossed…

Mathilde Alexandre
26 décembre 2022

Justine Dufour

Laura Renaudat
26 décembre 2022

Carole Roux

Carole Roux
26 décembre 2022

Vous êtes des chats !

DouNia EB
26 décembre 2022

Laura Bertranda

Pauline Glt Dug
26 décembre 2022

Jessica Carretero

Léa Da Silva
26 décembre 2022

Guillaume Hotelier ça peut être intéressant pour toi

Yohan Grzeskowiak
26 décembre 2022

Guillaume Hotelier ca peut être intéressant pour toi

Léa Da Silva
26 décembre 2022

Yohan Grzeskowiak t’es un gamin

Médina Hachemi
26 décembre 2022

Mdr sérieux ?

Céline Charly
26 décembre 2022

On est trop en avance c’est pour ça ?

Anaïs Sourdin
26 décembre 2022

Laetitia Le Borgne ça me rappelle notre première journée ensemble mdr

Leila Prtr
26 décembre 2022

Charlène Muy garde les doc intéressants ça pourrait servir..

Delphine Bj
26 décembre 2022

D ailleurs j ai une questions pour ceux qui travaillent en smpr ambulatoire ! Qui fait les week enfin de garde ? Comment ça se passe chez vous? Nous on alterne une fois un ide ucsa l autre fois un ide smpr pour gérer seul les soins et traitements de 8h à 13 h de la prison et vous?

Julie M. Tancrédi
26 décembre 2022

Chez nous c’est une ide smpr et une ucsa de 8h à 12h15 ms on travaille dans les mêmes locaux, l’infirmerie est commune aux 2équipes

Julie M. Tancrédi
26 décembre 2022

Rien reçu Ludivine Humbert

Delphine Bj
26 décembre 2022

Merci pour la réponse pareil pour nous dans.notre campagne on travaille dans le même service que l ucsa mais le we in est seul !on travaille à l étroit! ??

Delphine Bj
26 décembre 2022

Désolée larenarde pour y travailler chez nous pas de lit d hospit par contre sur l autre smpr de notre pôle il y a des lits d hospitalisation

Axelle Samson
26 décembre 2022

Michael Galvez apprend le truc par coeur ou relie le PowerPoint

Solene Humblot
26 décembre 2022

Lucie Dumoux

سيلين جوجة بربرس
26 décembre 2022

Bien sûr que vous existez !! Et vous êtes remarquables.. j’adorais travaillez avec vous.. Bravo !

Maud J-p Ddt-Gnt
26 décembre 2022

Maxime T-Mann

Alicia Messagé
26 décembre 2022

Haha merci ! ?

Marianne Rolland
26 décembre 2022

Intéressant cet article !
Mais je ne suis plus si sur de vouloir y travailler finalement ?

Philippe Macquer
26 décembre 2022

Je vais a l’UCSA de Muret pour le pré-pro ?

Christelle Clavé
26 décembre 2022

Merci poulette ! ??

Louise Diot
26 décembre 2022

Bwaaaaa je veux y retourner !!!!!

Ludivine Humbert
26 décembre 2022

Mp LaLou Lalou Julie M. Tancrédi

Myriam Sandra
26 décembre 2022

Elodie Morel

Gaelle Carru
26 décembre 2022

Merci beaucoup je vais regarder

Nathalie Granozio
26 décembre 2022

Médina Hachemi Céline Charly et en cas ils airaient pas pu publier ça quand on avait notre travail de groupe a faire l année dernière lol

Isabelle Alaplantive
26 décembre 2022

Gaelle Carru ça peut t’interesser

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