Les membres du Comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT) se sont réunis pour dénoncer une insécurité grandissante à l’hôpital Andrée-Rosemon.
Des mesures d’urgence vont donc être prises. Comme la restriction des visites aux urgences. « Les agents de sécurité ne laisseront passer que les accompagnants dont la présence est obligatoire » , explique Dominique Delpech, directeur de l’hôpital de Cayenne, qui compte également renforcer le périmètre de sécurité de tout l’établissement en identifiant tous les accès et en fermant ceux qui peuvent l’être. L’hôpital est une « véritable passoire » , se plaint le personnel.
Depuis la nuit de samedi à dimanche, de nombreux agents hospitaliers ont évoqué un droit de retrait. Trois personnes sont en arrêt maladie.
Pour Cynthia Rochemont-Piejos, secrétaire générale de FO, “ces mesures sont ponctuelles or, tout le monde est à bout. »
Éric Miatti, son homologue de la CFDT-CDTG, est moins conciliant : « Personne n’a tenu compte des revendications du CHSCT. Ça fait trois à quatre ans qu’on parle de ces problèmes. L’hôpital n’a même pas d’argent pour acheter une agrafeuse. Qu’est-ce qui va pouvoir être mis en place maintenant ? » Une table ronde devrait être organisée avec la préfecture, l’Agence régionale de santé et la police.
Rédaction ActuSoins avec Franceguyane.fr




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