Iatrogénie médicamenteuse : les pratiques en question

Caroline Guignot
2 septembre 2016

Iatrogénie médicamenteuse : les pratiques en question

© iStock/illubettina

Face à l’enjeu de santé public qu’elle représente – 128 000 hospitalisations et 8 000 à 12 000 décès par an –, la iatrogénie médicamenteuse fait l’objet d’une réglementation de plus en plus exigeante. Mais le combat est de longue haleine car le risque de iatrogénie médicamenteuse est multifactoriel : il regroupe tous les effets indésirables provoqués par les médicaments, en dehors d’un mésusage volontaire. Dans 50 à 70 % des cas, ces événements seraient évitables, car émanant de soins inappropriés : suivi médical insuffisant, mauvaise gestion des traitements, information et communication inappropriée…

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35 réactions

Maggy Fatoux
9 février 2016

A quand des médicaments qui s’adaptent aux patients ?
A quand des gélules “tout en un” pour éviter de faire avaler 10 médocs aux PA qui après ça n’ont plus faim ?
🙁

Romain Maigrot
9 février 2016

un médicament tout court expose à des risques…moins on en prend et mieux on se porte

Déborah Ricci
9 février 2016

Alizée Millet Bodo

Estelle Papin
9 février 2016

Déjà si il existait des formes plus adaptées aux personnes âgées avec des troubles de la déglutition ce serait plus simple!

Coraliie Deffein
9 février 2016

les médoc toujours que sa qui compte la bonne drogue pour soit disant allez mieux et finalement c’est pire que bien….

Tina Soso
9 février 2016

A quand des médicaments à dose pediatriques???

Jonathan Catinaud
9 février 2016

‘+1000 !
Comment faire prendre un traitement n’existant qu’en comprimé a un bébé de 4 mois ? Changeons certaines formes galéniques, adaptons les doses pour créer des traitements pédiatriques !

Myriam Deroeck
9 février 2016

Surtout qu’aucun médicament n’a jamais été testé avant mise sur le marché par des personnes âgées. …

Aude Reinhart
9 février 2016

Marie Odiile Poupoune

Audrey Gervaise
9 février 2016

Alors les labo ils attendent quoi ?

Virginie Darson
9 février 2016

Adaptons déjà les médicaments aux patients comme des formes plus adaptées pour ceux souffrant de problèmes de déglutition ou essayer de “regrouper” pour ceux ayant énormément de médicaments à prendre

Sophie Lime
9 février 2016

Super cet article, bien pratique ! ^^

Véronique Veysseyre
9 février 2016

et bien quand ta pas le choix tu fait comment ou bien fabriquer des médicament qui s’adapte aux patients

Mélissa Tinahones
9 février 2016

Alicia Zani courage dernière année

Alicia Zani
9 février 2016

Ohhhh même pas ! Rendez vous en juillet ! Pour fêter le diplôme !???

Mélissa Tinahones
9 février 2016

Rdv avant juillet pour fêter notre gestion de l année en cour ?

Alicia Zani
9 février 2016

Oui déjà ??

Nathalie Clolus
9 février 2016

Il faudrait alors que les médicaments soient adaptés aux personnes qui ont des troubles de la déglutition. Vas faire avaler un Diffu K par exemple à une personne qui est en eau gélifiée !!!!!

Fanny Authier
9 février 2016

en effet!!!!!!!

Pauline Barcacci Bezias
9 février 2016

Florian Flopi Bezias à lire

Michelle Prout-Prout
9 février 2016

Tout à fait!
Et à quand les MT qui prescrivent les formes en fonction des capacités/incapacités des patients?…

Elo Die
9 mars 2016

d’où l’existence du gluconate de potassium en sirop…

Nathalie Clolus
9 mars 2016

Dans notre ehpad ils ont tous les gellules de Diffu K …

Elo Die
9 mars 2016

et bien voyez ça avec votre médecin… les gélules ne doivent pas s’ouvrir, en réa on utilise le sirop pour les SNG, GPE et risques de fausse-route

Nathalie Clolus
9 mars 2016

Effectivement je vais en parler des la semaine prochaine

Lili ArnLabat
9 mai 2016

ils n’ont qu’à penser un peu plus aux personnes qui ne peuvent pas les avaler ces gros comprimés : les mixés, les AVC, les tétraplégiques / malades avec une sonde gastrique, sonde nasogastrique etc ..ce ne sont pas les exemples qui existent, alors au lieur de nous “emm***” z’ont qu’à investir dans la recherche pour changer tout ça !!

Sophie Lobner
9 juin 2016

Sauf que pour certaines pathologies il n’y a pas le choix. Et en 15 ans de métier je n’ai jamais vu personne mourir à cause des médocs.

Natte A-Chat
9 juin 2016

Tout à fait !!

Romain Maigrot
9 juin 2016

“Les effets secondaires des médicaments sont responsables d’au moins 18 000 décès chaque année en France, plus que les suicides et les accidents de la route réunis”

Julia Da Costa
9 juin 2016

Jean-Christophe Berthollet

Juju Perrau
9 juin 2016

Julia Barcelo Flora Gelly-Vaqué Anne Kiatoski Beaucant , faudrait peut être revoir notre taf de tous les jours ;-(

Keys Martins
9 juin 2016

ouais… ben travaillez seul en ehpad et on en reparle ^^

Ahlem Priin Cess
26 décembre 2022

Bonjour vous êtes infirmiere ?

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