Les infirmières sur le pavé…dans le désordre

La semaine promet d’être chaude ! Les Infirmières en Colère manifesteront le 20 mars, en même temps que les kinés. Le collectif des Ni bonnes, ni nonnes, ni pigeonnes multipliera les actions le 23 mars en région, souvent sous formes de « happening ».

Manifestation des "Ni bonnes Ni nonnes Ni pigeonnes le 7 janvier dernier à Paris - TD

des " le 7 janvier dernier à Paris - TD

Les « blouses blanches » affichent donc leur colère mais dans le désordre. “La profession infirmière et les blouses blanches en général souffrent depuis trop longtemps de ces règlements de comptes en aparté, de ces rivalités malsaines”, peut-on lire sur la page Facebook des Infirmières en colère.

Après de multiples changements de parcours décidés par les autorités administratives et quelques tentatives de « manipulation » selon Hugues Dechilly, secrétaire général de Résilience  la manifestation des blouses blanches du 20 mars, à l’appel des Infirmières en colère et de Resilience, démarrera place Edmond Rostand à Paris, à deux pas du Sénat à 11 h 30.

Ils sont soutenus par l’Union française pour une médecine libre, association née du mouvement « les médecins ne sont pas des pigeons ».

Son trajet en direction de l’Assemblée nationale et du ministère de la Santé sera identique à celui emprunté par les masseurs-kinésithérapeutes et les podologues qui appellent à manifester pour obtenir le grade « master » en fin de formation.

Infirmiers et kinés battront donc le pavé les uns à côté des autres – au départ les parcours devaient juste se croiser – mais les raisons de la grogne sont différentes. « Nous réagissons contre la dégradation du système de santé, celle des conditions de travail, contre la pénibilité qui n’est plus prise en compte. Nous manifestions pour remettre l’humain au cœur de la santé, pour que l’on arrête de mettre uniquement les questions de financement en avant », explique Hugues Dechilly.

Happenings pour l'association des "Ni bonnes ni nonnes ni pigeonnes"

En revanche, les mots d’ordre sont quasiment identiques entre les Infirmières en Colère et les Ni bonnes, ni nonnes, ni pigeonnes (NBNNNP) qui demandent le soutien des citoyens et usagers de la santé, conviés à leurs rassemblements du 23 mars dans une trentaine de villes par ce que « le patient doit être replacé au centre du soin ».

A Paris, ces dernières qui regroupent 35 000 membres sur leur page Facebook, manifesteront à 15 h place du Trocadéro, sur l’esplanade des droits de l’Homme, habillées « dans une housse mortuaire ou en noir - si vous ne souhaitez pas vous allonger dans une housse - afin d'illustrer le burn out, le suicide soignant et l'assassinat de notre système de santé », précise Sarah Guerlais, vice-présidente du mouvement.

Le lieu, l'esplanade des droits de l’Homme a été choisie « comme métaphore pour refuser que notre système de santé soit détruit par les gestionnaires et pour refuser que le profit règne au détriment des droits humains » expliquent les responsables de NBNNNP dans un communiqué.

Par ailleurs, une troisième manifestation, à l’initiative d’un autre collectif, avait également été prévue le 21 mars, avant que le projet ne soit abandonné.

Une colère infirmière qui monte

Hugues Dechilly devrait être reçu à l’Assemblée nationale en milieu de journée et au ministère de la Santé vers 15 h. L’occasion de rappeler aux pouvoirs publics les différentes revendications des blouses blanches.

« La ministre de la Santé estime que dans les hôpitaux, il s’agit uniquement d’un problème d’organisation. C’est un comble. Elle ne saisit pas l’ampleur du problème », s’indigne Marie-Hélène Durieux, infirmière et une des responsables de Sud santé.

« Certes cette multiplicité de mouvements et de groupuscules n’est pas positive mais cela montre que cela bouge. Nous allons réfléchir à l’éventualité de lancer un mouvement », affirme-t-elle. De fait, les différents collectifs reprochent aux syndicats traditionnels une certaine inertie, ce qui expliquerait en partie la montée de mouvements disparates qui cherchent à être entendus.

Mais le mal-être est le même. Une récente lettre-pétition des « Infirmières en colère » au Président de la République soulignait que « la recherche du profit et de la diminution des coûts ont amené le fonctionnement de l'hôpital public à cette situation de déshumanisation des centres de soins” et mettait en avant « la situation cauchemardesque » dans les services hospitaliers, « les insultes et autres agressions à l'encontre des personnels - qui n'en peuvent plus ».

Certains espèrent que le 12 mai, journée internationale de l’infirmière, sera l’occasion de faire preuve d’unité. Il reste deux mois…

Claire Dubois

 

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Réactions

34 réponses pour “Les infirmières sur le pavé…dans le désordre”

  1. cedr1c dit :

    Une fois toutes les actions passées?
    Une manif annulée, une avec peu de monde mais reçue par le gouvernement, esperons que les troisièmes auront du résultat.
    Rien de neuf, ça ronchonne mais peu agissent.

  2. Pierrefrancois dit :

    Actusoins peut-il assurer le service après article en nous indiquant quelle a été la mobilisation de ces différentes manifs et happenings ?

  3. mclove dit :

    Même si cela fait mal aux ventres aux IDE il faudrait qu’ils pensent que les organisations syndicales peuvent déposer des préavis de grève et même si “aasignations” il y a si tous ceux qui sont en repos se mobilisent cela peut faire du monde , encore faut’il que l’on veuille vraiement se bouger ,je suis dubitative hélas

  4. oni-non-merci dit :

    @ nb3np

    Pour parfaire votre information s’il en était besoin. La profession infirmière offre une multitude de possibilité d’exercice; je sais, jusque-là je ne vous apprends rien, mais; comment fédérer notre profession d’une voix, ou d’une voix collégiale, bien au-delà de la bassesse des intentions ordinales ? La balle est dans notre camp à toutes et tous. nbncnp a voulu, légitimement, faire entendre son ras-le-bol. OK. Mais franchement, il est plus utile de se consulter ou bien de suivre l’actu pour éviter des manifs à répétition ou sporadiques, qui souvent ne mobilisent qu’une infime partie de notre profession. Mettons nous d’accord sur une journée d’action commune, où chacun(e) des IDE en poste ce jour-là pratique la même conduite. Arrêt des soins ? grève du zèle ? Appel téléphonique de toutes les IDE vers le Ministère de la Santé ? On agit ou on laisse l’Ordre des Nazes nous régir sans foi ni loi ? ? ?

  5. nb3np dit :

    dommage que le commentaire posté hier par le collectif nibonnesninonnesnipigeonnes soit toujours en attente de modération…il n’ avait pourtant rien à modérer! nus disions que notre action était une sensibilisation le 23 mars….pas de quoi casser 3 pattes à un..pigeon…ni mériter la censure… 😉
    dommage que ce rassemblement du 20 mars n’ait pas eu plus de succès, la profession gagnerait a plus de mobilisation!

  6. onialapoubelle dit :

    Lettre de Solange à François,

    Monsieur mon Président, cher François,

    aujourd’hui, les professionnels de la Santé (et futurs) ont défilé avec ou plus ou moins de succès dans Paris.

    Ils ont été reçu, soit à l’Assemblée Nationale, soit au ministère de la Santé, soit encore à Matignon.

    Les revendications de tous ordres, n’en étaient pas, pour une fois, plus habituées que nous sommes à vous interpeller sur, justement, le désordre causé par les ordres …

    Non, aujourd’hui, monsieur mon Président (j’ai voté pour vous mais j’attends toujours Le Changement), cher François, nous sommes allées battre le pavé, soit pour revendiquer un peu de tunes, nous qui sommes non augmentées depuis … 2010 et pour encore 4 ans (?), revendiquer des conditions de travail un peu moins pénibles que celles que nous supportons, depuis belles lurettes, sous le règne de « casses toi pov con », bref de quoi respirer un peu d’air frais et de nous changer les idées, tant les mains dans la mouise à l’hôpital : çà commence sérieusement à bien faire.

    Mais comme y paraît qu’on a la chance d’avoir du boulot, on nous conseille de la boucler, quand d’autres indigents de la République bénéficient des (très grandes) largesses de la redistribution nationale quand, paraît-il, il n’y a plus rien à redistribuer, sauf peut être pour (toujours) les mêmes nantis qui ne connaîtront jamais le prix de la parisienne ou du ticket de métro version RATP (et non esthéticienne).

    Moi, en ce 20 mars printanier, mon Président, je ne suis pas allée manifester, car une de plus ou une de moins, çà n’aurait rien changé à la chose et en plus je passe mon temps à vous envoyer des courriels ou des courriers auxquels vous faîtes répondre, je vous en suis reconnaissante. Je confesse, bien volontiers, quelques achats compulsifs aux Galeries Machin Chose que je fréquente quand je viens à la capitale.

    Pendant que j’y pense, l’autre jour j’ai téléphoné au ministère et on m’a gentiment répondu que la capitale et environs étaient en congés, et que donc moi la provinciale, je me devais attendre bien sagement que Paris s’éveille (merci Jacques !).

    Mais bon, trêves de plaisanteries, mon Président, cher François, votre très illustre prédécesseur socialiste (j’avais pas voté pour lui la seconde fois, déjà j’étais méfiante vis à vis des promesses non tenues de la gauche, celles de droite n’en sont pas), il y a quelques temps, je vous avais écrit pour vous dire mon courroux et celui de mes copines infirmières quand au « sur place dévastateur » que vous observez depuis votre avènement.

    Que diable mon président élu, un peu de hardiesse (!) dans ce monde global ou tout est devenu normal, même vous selon vos propres mots.

    Pendant que j’y pense (bis), bon nombre des patients que je soigne depuis plus de 35 ans, quand je ne suis pas aux Galeries Machin Chose me disent souvent au détour d’un pansement qu’ils n’ont jamais « voté pour Le Pen », mais que comme « on prend les gens que pour des cons, ben la prochaine fois ils tenteront le diable.

    Je m’interroge encore … Après tout, comme dit ma boulangère, « çà peut plus être pire ».

    Rendez vous donc l’an prochain pour les municipales. Entre temps, l’alsacienne d’adoption que je suis devenue aura à voter le 07 avril pour le référendum régional sur le conseil régional/départemental unique. Je sais déjà que je vais voter oui.

    Bien à vous cher François, respectueusement monsieur le Président.

    Solange Granier,
    infirmière bientôt retraitée,
    plus que jamais membre du syndicat infirmier RESILIENCE,
    citoyenne dégoûtée,
    contribuable oppressée.

    Pour me (re)joindre :

    syndicat RESILIENCE – 13 rue de Molsheim – 67000 Strasbourg.

  7. mclove dit :

    Pour se bouger encore faut’il s’organiser !!! Je sais que les infirmières ne se reconnaissent pas dans les syndicats , elles sont trop “élitistes” pourtant force est de constater que votre mayonnaise a du mal à prendre et c’est aussi pour ça que nous ne sommes pas reconnues hélas

  8. cocolapin dit :

    heureusement qu’il est la dans ce monde de blouses blanches de plus en plus malmenées au fur et a mesure des différents gouvernements!!!!
    Ils nous promettent monts et merveilles,ne font rien pour notre profession et en plus nous IMPOSE UN ORDRE qui ne sert a rien si ce n’est mettre les idel en chambres disciplinaires quelle honte!!!!
    Merci a ceux et celles qui se bougent

    • Pierrefrancois dit :

      L’Ordre est composé d’infirmiers donc en tapant sur l’ordre vous tapez sur des infirmiers. Tant que la profession se déchire, les pouvoirs publics, les dirigeants se frottent les mains. Vous vous trompez de combat.
      Et pas un pour se rendre compte que vous vous tirez une balle dans le pied sous le regard amusé et faussement compatissant de la ministre de la santé, des médecins, des directeurs d’hôpitaux, etc.
      Ceux qui se bougent, comme vous dites, se bougent-ils vraiment dans votre intérêt ou pour avoir leur quart d’heure de célébrité ?

      • cedr1c dit :

        Il bosse quand Amouroux? Entre les etats generaux, le snpi, la mnh…
        Idem pour d’autres élus cumulards.
        Enfin, les derniers jugements comme celui de Toulouse disent bien que les cadres n’exercent plus la profession.

  9. alexandra dit :

    Hugues dechiily était là?

  10. quichou13 dit :

    avez vous été reçus par le ministère?? vous avez défilé tout de même?

  11. alexandra dit :

    onialapoubelle : pourquoi cela a t il été un flop? L’ufml devait se joindre au cortège? ils ne sont pas venus?

  12. Céline dit :

    ohhh Moltini Arnaud ! ce n’est pas grave! ça change du masculin qui l’emporte toujours !! allez ! 😉

  13. onialapoubelle dit :

    Re: manif du 20/3
    par .cedr1c. le 20 Mar 2013 12:57

    Au niveau rassemblement, c’est le flop que l’on a pu ressentir à la vue de l’article d’actusoins. On voit que les grandes centrales n’ont pas fait d’effort pour aider au rassemblement, que ce site qui a censuré les appels au rassemblement a ensuite envoyé un journaliste pour relayer un desastre annoncé, journaliste qui ne sera surement pas à la sortie du ministère.
    On voit comme prédit que les petits groupes se livrent à une guerre des chefs, comme le dialogue entre les blouses blanches et les ni bonnes sur facebook se transformant en lutte pour son “parti”.

    Une seule satisfaction, déjà importante: des représentants du système de Santé sont entendus au ministère et à l’assemblée.

    http://www.infirmiers.com/forum/manif-t129046-45.html

  14. onialapoubelle dit :

    Soyons claires : la manif du 20 mars est un flop, nous avons l’avantage de savoir pourquoi. A nous d’en tirer les leçons pour les prochaines manifs auxquelles que nous ne manquerons pas de participer. Pour celles et ceux qui sont encore dans les transports : replis sur la manif des kinés

  15. nb3np dit :

    merci actusoins de relayer l’info!! Des délégations de soignants du collectif “nibonnesninonnesnipigeonnes” seront présents le 23 mars dans plusieurs villes de france pour sensibiliser le public aux dérives du systeme de santé. Leur combat est le combat de tous les citoyens. Des actions de prévention en santé publique sont prévues, la signature de la pétition, la distribution de tracts destinés aux usagers et aux soignants. RV en régions le 23 mars…

  16. Manif du 20 mars 2013 des Blouses Blanches : rassemblement à partir de 12h00 place Rostand (milieu Bd St Michel) et délégation reçue à 13h00 à l’Assemblée Nationale et à 15h30 au ministère ..
    Tenue : blouse blanche, sifflet, banderole et bonne humeur ! 😉 🙂 ?

    pour la délégation des Blouses Blanches sont Didier Six – IDE (08) – pour le syndicat infirmier RESILIENCE, Didier Lantz – cadre sup kiné (75) – pour le syndicat kiné ALIZE, Solange Granier – IDE (67) – pour Lesinfirmières Encolère, Sylvie Sastre – médecin – pour les médecins de l’UFML , Michel Fantou – kiné (93) – pour le syndicat kiné ALIZE 🙂

    Le rassemblement sur place (Place Edmond Rostand – en face des jardins du Luxembourg) est maintenu à partir de midi, départ vers 12h30/13h00 pour rencontrer et croiser la manif des étudiants kinés et des kinés vers 13h30 au carrefour du bd St Michel et du bd Montparnasse 😉

  17. syndicat RESILIENCE dit :

    Le rassemblement sur place (Place Edmond Rostand – en face des jardins du Luxembourg) est maintenu à partir de midi, départ vers 12h30/13h00 pour rencontrer et croiser la manif des étudiants kinés et des kinés vers 13h30 au carrefour du bd St Michel et du bd Montparnasse

  18. syndicat RESILIENCE dit :

    Les nominés pour la délégation des Blouses Blanches sont Didier Six – IDE (08) – pour le syndicat infirmier RESILIENCE, Didier Lantz – cadre sup kiné (75) – pour le syndicat kiné ALIZE, Solange Granier – IDE (67) – pour Lesinfirmières Encolère, Sylvie Sastre – médecin – pour les médecins de l’UFML , Michel Fantou – kiné (93) – pour le syndicat kiné ALIZE.

  19. syndicat RESILIENCE dit :

    MANIFESTATION DES BLOUSES BLANCHES

    20 MARS 2013 A PARIS

    RDV A 11 H 30 place E.Rostand
    (au milieu du bd St Michel)

    pour que cesse le fossoyage de la Santé du service public au profit de la finance et du CAC 40,

    pour que l’Humain redevienne le cœur de nos préoccupations en lieu et place de l’argent à l’Hôpital,

    pour que la pénibilité de nos exercices professionnels soit prise en considération et que les blouses blanches, devenues les soutiers de la Santé, puissent de nouveau exercer sereinement, pour le bien du patient,

    pour que la valeur de notre travail soit calculée à sa juste mesure et que les blouses blanches n’aient plus honte de leur salaire à la fin du mois,

    nous devons – tous ensemble – réapprendre à descendre dans la rue pour crier aux gouvernants notre colère des misères qui nous sont faites au quotidien,

    appel à manifester soutenu par :

    Lesinfirmières Encolère, Union Française pour une Médecine Libre, syndicat infirmier RESILIENCE, syndicat kiné ALIZE, etc …

    renseignement : lesinfirmieresencolere@gmail.com

  20. Moltini dit :

    Je ne me reconnais pas dans un mouvement ou idée qui parle au feminin…

  21. Elisabeth dit :

    l’esclavage en l occurence commence à cause du manque d effectif infirmier ds les services et ailleurs mais aussi du fait que de plus en plus l’on devient IDE comme postière ou coffeuse pas bonne soeur l infirmiere mais qd même ne regardez plus les malades comme des numéros ou des pathologies vs vs sentirez mieux les malades aussi .Partir aprés l’heure ou laisser le travail débuté à la copine?Savoir prendre l initiative de donner 1 calmant petit geste mais vs vs sentirez moins l esclave du service Prenez vos responsabiltés avt de crier ai loup

  22. Gerard dit :

    Mais pourquoi tant de dates rapprochées pour une meme profession……c’est pas vraiment la cohesion..

  23. mclove dit :

    bravo l’organisation comment voulez vous qu’on nous prennent au sérieux

  24. Isa dit :

    Bravo. Que ça pète enfin. Trop c’est trop. L’esclavage a été abolie il me semble.

  25. ToMa dit :

    Euh marceline… Ils ne parlent pas du 24 dans l’article… Y’a une autre manif ?

  26. leilou dit :

    notre gouvernement soit disant SOCIAListe… s’en contrefout…. rien ne changera tant qu’on gardera les mêmes !

  27. Veronique dit :

    “un problème d’organisation” c’est récurrent chez les “décideurs” et qui n’est pas organisé dans les services à leur avis ? c’est nous, les petites merdouilles qui courent partout entre les soins, les paperasses, les médecins et… les patients! Nous qui n’avons pas le temps de prendre la pause café, le repas tranquille sans téléphone et qui partons systématiquement après l’heure!!

  28. Marceline dit :

    perso nous sommes un groupe du sud a monter a Paris pour la manifestation populaire du 24 mars ……. tout rapport confondu

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